LES NOUVEAUX CHIENS A LA GAMELLE, SORTONS DE L"UE, ENTRONS DANS L'HISTOIRE!

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L'Action Française 26 juillet 2019 16:14 Union Européenne Iannis Moriaud

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par Iannis Moriaud

Les noms des nouveaux grands manitous de l'Union Européenne (cessons de dire l'Europe et de mêler cette réalité géographique prodigieuse depuis au moins les Mycéniens, à cette farce) sont déjà connus. On en viendrait presque à regretter que Michel Barnier n'ait pas été sélectionné, cela aurait au moins eu la vertu de faire enrager les Anglais et nous aurait assuré une bonne rébellion (même le Royaume-Uni dispose de son propre pays réel, il faut bien le rappeler).

- A la Commission, entre deux tremblements Merkel a réussi finalement à imposer Ursula von der Leyen, malgré son nom qui sonne bon le Saint-Empire (née Albrecht, c'est le nom de son mari). Chantre du cosmopolitisme, cheval de Troie de l’idéologie LGBT en Allemagne, son passage au Ministère de la Défense qui va prendre fin a été catastrophique, elle a passé son temps à entrer en guerre contre les quelques éléments patriotiques qui restaient au sein de cette armée et a ratiboisé le carnet de chants officiel des troupes en supprimant tous les chants historiques - pas seulement ceux du IIIème Reich - (ont même été liquidés  Bismarck et les Lansquenets).

- A la Banque Centrale Européenne, la gamelle bruxelloise doit être particulièrement bonne puisque Christine Lagarde a bien accepté de laisser sa place au Fonds Monétaire International. Cette dernière qui avait le pouvoir de dire "merde" aux ministres des finances et aux chefs d'Etat de toute la planète (puissances du G20 incluses) ne dira maintenant "merde" qu'aux 28 nations qui auront à lui réclamer la moindre dépense régalienne, comme un gamin réclame un joujou. La "belle dame" (elle s'est qualifiée ainsi !) qui a pu récupérer le FMI suite à un coup de chaud très opportun de DSK et qui a quelques casseroles dans l'affaire du Crédit Lyonnais a surtout un rôle très ambigu dans l'affaire de l'arrestation de Julian Assange, avec un prêt du FMI faramineux accordé à l'Equateur sans raisons apparentes et dans des délais très proches de la levée de l'immunité de l'Ambassade.

- A la Diplomatie Européenne (à quoi sert-elle ?), Josep Borrell, socialiste d'origine catalane (ça commence très mal) est un technocrate terne, ancien président du Parlement Européen et ancien Ministre Espagnol des Affaires Etrangères. S’il n'a pas pour le moment de casseroles éclatantes, il n'a pas non plus de hauts faits d'armes.

- Au Conseil Européen (ça n'est pas une blague belge), Charles Michel. La seule explication recevable sur sa présence réside dans le fait que les belges n'en veulent plus, Barrosso en son temps avait eu la Commission Européenne alors que le Peuple Portugais l'exécrait au plus haut point et que tout espoir d'avenir politique national lui était impossible. Toutefois cela n'a pas empêché ce triste sire, après avoir quitté la Commission, d'oser demander publiquement d'être au choix Secrétaire Général de l'ONU ou de l'OTAN. 
Cela confirme une fois de plus que les institutions européennes ont pour dessein le recyclage des politicards dont plus personne ne veut au niveau national, (un espoir peut-être pour Alain Carignon et Michel Noir). Un point positif au moins, le prédécesseur du pitre Michel à ce poste, l’odieux Donald Tusk, le Judas Polonais, va partir.

- Pour finir, au Parlement Européen, le nouveau cerbère de cette usine à gaz est David Sassoli, ce qui n’est pas franchement ce que l’Italie à de mieux. Terne technocrate, il n’a jamais eu d’autre fonction politique que celle d’eurodéputé après avoir été présentateur du journal télévisé de la Rai (sorte de Noël Mamère transalpin). La ALDE et le PPE se sont mis d’accord, s’imaginant que placer là un italien allait faire du tort à Salvini. Ce dernier a mieux à faire que ses basses préoccupations. Sassoli nous vient du Parti Démocrate. Si les historiens s’accordent à dire que les italiens sont à l’origine de la pizza (pour pouvoir manger les différents restes des repas précédents), le Parti Démocrate est bien comparable à ce gloubi-glouba. Il ne s'agit pas toutefois d'une pizza avec des bons produits mais d'un recyclage des éléments les plus tièdes de la vieille gauche italienne et des seconds couteaux de l’ancienne démocratie chrétienne. A ce niveau là ce n'est plus une pizza mais un salmigondis. Ce parti a tout de même un fort pouvoir de nuisance puisqu’il a donné la triade infernale Letta, Renzi et Gentiloni.

Une seule chose est curieuse cependant : pas de luxembourgeois cette fois-ci. Ils ont pourtant toujours eu des postes importants depuis la Communauté Economique du Charbon et de l'Acier (ce qui pouvait encore se comprendre mais difficilement aujourd’hui au regard du poids-plume démographique qu’est le Grand-Duché). Pas d'inquiétude cependant, ils finiront bien la prochaine fois par recycler Xavier Bettel comme ils ont recyclé Jean-Claude Juncker...  Patience !

Ce vaste complot à ciel ouvert contre les nations ne doit pas nous faire oublier l’essentiel. Si les Français se désintéressent de la politique, si les dirigeants qui nous gouvernent sont désormais des gestionnaires, cela ne signifie pas que le politique a disparu mais cela révèle ce que nous dénonçons sans relâche : les décisions sont prises ailleurs et par l’étranger. Rien n’est fait dans l’intérêt national.  
Or, même très réduite, la nation reste encore pour nous, Français, l’échelon politique optimal, « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour s’en convaincre il suffit d’examiner l’échec de l’idée européenne malgré la propagande déversée en continue dans les cerveaux des Français à travers les moyens de désinformation et l’éducation antinationale. Sortons de l’UE, entrons dans l’histoire !