
Faut-il accepter les valeurs de la République dont on nous rebat les oreilles, ou les refuser en bloc au risque de s’isoler de la société actuelle ? La question peut choquer certains lecteurs qui n’ont pas Marianne en sympathie. Pourtant, il convient, afin de nous positionner en face des gouvernements républicains que nous subissons, de nous demander dans quelle mesure ces « valeurs » auxquelles ils se réfèrent peuvent être admises par les citoyens ou les chrétiens de ce pays.
Il est tout d’abord assez difficile de cerner ces « valeurs de la République ». L’on a dit qu’elles étaient des « valeurs chrétiennes devenues folles », ce qui est sans doute partiellement vrai. Elles sont à géométrie variable et peuvent s’étendre jusqu’à la vaccination ou au « droit » à l’avortement… Il est évident que, dans ces prolongements, qu’ils soient liberticides ou libertaires, il n’y a rien de commun avec notre pensée et que le rejet pur et simple s’impose.
Cependant, si l’on veut discuter le fond du sujet, il faut rechercher des valeurs plus classiques et généralement revendiquées par les partisans du régime. L’on peut, par exemple, prendre comme point de départ la devise républicaine : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Dans quelle mesure est-elle acceptable ? Il y a quelques années, Jean-Marie Le Pen avait répondu à un contradicteur que le fait d’honorer ces valeurs n’empêchait pas de rendre également hommage au Travail, à la Famille et à la Patrie (ou l’inverse). C’est peut-être une clé de la réflexion : pour rendre les valeurs républicaines recevables, il faudrait, au lieu d’en faire des absolus inconditionnels, les pondérer, les équilibrer… Il est évident, par exemple, que la liberté est agréable à vivre : nous apprécions tous d’aller où nous voulons et de pouvoir dire ce que nous pensons (de moins en moins d’ailleurs). Mais une liberté totale, qui permettrait de tuer ou de voler, ou, à l’inverse, un contrôle absolu à la manière des Khmers rouges (qui a tenté la République macronienne et covidienne) seraient également insupportables (quoique non impensables, hélas). Il est paradoxal d’entendre les partisans du confinement et de la vaccination obligatoire oser encore parler de liberté, et affligeant de voir les personnes qu’ils ont apeurées se plier aux plus humiliantes obligations indues. Les libertés républicaines sont un peu comme le thermomètre : s’il fait trop chaud ou trop froid, l’on souffre ou l’on meurt ; l’on ne se trouve bien qu’au milieu. Donc pas de liberté sans règles et pas d’abus des règles… Il faudra nous résoudre à juger au coup par coup.
Précisons encore un peu : au nom de la liberté avec une majuscule, bien des crimes ont été commis par la Révolution, au temps du règne de la guillotine. Il faut aussi souligner que l’existence de larges libertés publiques n’est pas liée (certains diront : bien au contraire) à la République. C’est pourquoi nous préférons les libertés concrètes (liberté de la vie familiale et religieuse, liberté communale, liberté du travail…) à l’affirmation abstraite et générale. Ces libertés sont d’ailleurs tous les jours plus menacées par l’administration tentaculaire et les nouveautés techniques telles que le contrôle facial. Et nous rappellerons aussi que, dans la conception chrétienne, la liberté, c’est le droit de choisir les moyens de bien faire : il n’y a pas de liberté du mal, et la tolérance éventuelle de celui-ci n’est permise que si elle est nécessaire par rapport aux exigences du bien commun (par exemple la tolérance encadrée d’une fausse religion pour empêcher une guerre civile).
L’égalité a un aspect légitime, mais tombe facilement dans l’abus. Certes, selon la philosophie, tous les hommes ont la même nature, ce qui se traduit par une égalité de base. Néanmoins, les nécessités de la vie les hiérarchisent dès le début : il y a inégalité entre les parents et les enfants. Maurras parlait d’ailleurs d’« l’inégalité protectrice ». Et de même, dans la société, tous n’ont pas les mêmes dons et certains doivent être guidés par d’autres. Bossuet a dit que Dieu a fait les grands pour protéger les petits… L’égalité est juste lorsqu’il s’agit d’une égalité de traitement entre personnes qui sont dans la même situation : par exemple, pour un examen, il est normal que tous les candidats soient mis dans des conditions semblables. En revanche, si l’égalité tombe dans l’égalitarisme, c’est-à-dire si l’on essaie d’avantager ceux qui ont moins de mérite pour leur donner ce que les autres ont conquis durement, elle est injuste. Un exemple détestable est la discrimination positive, qui donne des avantages indus à certains.
Reste le troisième terme du triptyque, la fraternité. Elle n’a rejoint les deux autres qu’en 1848. Il est vrai que, pendant la Grande Révolution, l’ombre du couperet lui faisait obstacle (et l’on ne sache pas que les républicains comme M. Mélenchon aient fait repentance !). Fraternité vient de frère : tous les hommes sont frères en Adam, mais le progressisme évolutionniste risque de briser ce lien. Par ailleurs, il est bon que dans une société un climat de bienveillance domine. Cependant, il ne faut pas oublier que qui dit fraternité dit père et mère : c’est parce que nous avons un Père dans les cieux que nous pouvons nous considérer comme frères des autres hommes. C’est pourquoi ceux qui veulent supprimer la paternité divine nous paraissent compromettre la fraternité humaine et perdre le droit de s’en réclamer. Au demeurant, fraternité ne veut pas dire laxisme. Il existe aussi la correction fraternelle pour empêcher les débordements…
Il faut peut-être rajouter à la liste de ces fameuses valeurs la laïcité de l’État, officiellement proclamée en 1905 et constitutionnalisée depuis. Nous ne pouvons qu’y être défavorables et la rejeter tant au nom de la tradition catholique de notre pays qu’en raison de sa propension à se transformer en laïcisme intolérant et de sa totale inefficacité face à l’islam conquérant. Et, en Europe, beaucoup de pays qui ne proclament pas la laïcité connaissent une situation religieuse apaisée.
Notre analyse pourrait s’étendre aux Droits de l’Homme (même s’ils ont été proclamés au temps de la monarchie constitutionnelle et non de la République). La Déclaration de 1789, née dans un climat révolutionnaire, comporte à la fois de vraies valeurs et de graves erreurs. Elle oublie les devoirs envers Dieu. Elle dit que toute autorité vient du peuple, ce qui est faux. Même si la démocratie peut être légitime dans certains pays et dans certains cas — nous pensons à nos amis suisses ou à nos communes — elle n’est pas partout et toujours un droit et une panacée. Et, selon la doctrine catholique, la démocratie, là où elle existe légitimement, a pour objet de désigner les titulaires du pouvoir ; elle ne crée jamais ce pouvoir lui-même.
Au terme de notre inventaire, l’on a pu constater que les valeurs républicaines sont des valeurs faussées et déformées, comme la fausse monnaie qui ressemble à la vraie. Rien de ce qu’elles gardent de positif n’est spécifiquement républicain. En revanche, l’on ne peut que condamner la liberté de mal faire, l’égalitarisme destructeur et la fausse fraternité recouvrant la haine de soi et l’amour du différent ou du n’importe quoi. Et le Décalogue est une source d’action beaucoup plus sûre que n’importe quelle morale laïque. Il faut donc revenir aux valeurs communes de notre civilisation, aux valeurs de nos pères, notamment chrétiennes, et n’accepter de subir les « valeurs de la République », voire de s’en servir dans la vie courante, notamment politique, que par opportunité et dans la mesure où elles sont compatibles avec les vraies (par exemple nous pouvons profiter de la liberté d’association, mais nous contestons celle d’édifier librement des mosquées…). Et il ne faut jamais oublier que, comme le disait Maurras, la première contre-révolution est celle du langage.
Franck Bouscau
« Il faut peut-être rajouter à la liste de ces fameuses valeurs la laïcité de l’État, officiellement proclamée en 1905 et constitutionnalisée depuis. Nous ne pouvons qu’y être défavorables et la rejeter tant au nom de la tradition catholique de notre pays qu’en raison de sa propension à se transformer en laïcisme intolérant et de sa totale inefficacité face à l’islam conquérant. »
C’est que la laïcité n’est pas une Pallas Athena, un Zeus, ou un Robocop: c’est un principe dont l’application n’est pas égalitairement assurée. Et cette irrégularité est totalement volontaire, de la volonté des Traîtres et des Dégénérés s’acharnant à pourrir la France de plus en plus intimement.
Scène 1:
En pause de formation,
de celles financées goulûment par le truchement de « France » Travail dans le cadre d’une frenchtechisation super inversement proportionnelle à la dégénérescence de la transmission rigoureuse des bases des sciences dures -dégénérescence déchirant l’Espace-Temps-, en convention tripartite hyper non supervisée, assurée par une chance pour la France, à l’andragogie certifiée par son enseignement parallèle en Université,
deux participants, les moins non indigènes, parlent de l’histoire chrétienne d’un pays d’Europe, l’un des moins anciennement franchement barbares;
dès la reprise des cours, la chance pour la France demande ostensiblement à l’une des participantes, une de ses coreligionnaires identifiables par une panoplie quasi complète (à l’exception pour le coup d’un foulard et d’une moustiquaire naso-buccale), ce qu’elle va cuisiner pour l’Aïd qu’est bière;
de plus, à partir de cet enchaînement, la chance pour la France se plaira, sous couvert de second degré dissimulant mal épuisement à taqiya, à verser dans le tyrannique.
Un pourcentage 16, 7% de zumulmans dans les participants se sera avéré suffisant une force suffisante pour, de facto, permettre cette conquête de salle de formation, tant le terrorisme intellectuel, que, surtout en fait, un système acquis à la cause de l’anti-France, auront empêché un mouvement de désapprobation ou l’expression d’une solidarité entre victimes de ce soudain et subtil djihadisme d’ambiance (peut-être un peu comme dans une résidence où confronté à du tapage nocturne, le lambda attend qu’un autre y aille à sa place avant de témoigner contre lui si les choses dégénèrent);
Scène 2:
« France » Travail.
Un indigène qui a eu toutes ses chances, mais qui n’en est pas une pour l’anti-France percolant jusque dans « France » Travail, s’assoit sur un siège de salle d’attente ; un autre homme séparé de cette non-chance par un siège occupé par une femme, regarde la non-chance -qui n’est pas né(e) de la dernière pluie et qui a eu déjà à affronter des attitudes hostiles et menaçantes- d’une manière prolongée et agressive qui a toute la saveur d’une menace de mort.
La non-chance comprend: la non-chance s’est assis à côté de la femme de la chance pour la France (cuisse gauche et cuisse droite se sont peut-être touchées…).
Puis les participants sont appelés; il s’agit d’une réunion arlequinesque suite à chacune des formations hyper distinctes suivies par les convoqués (bel exemple de supervision kaléidoscopique, mais attention: une fois n’est vraiment pas coutume, et « France » Travail est bien plus performant à vider les caisses de l’État pour des formations massives de frenchtechisation que pour faire dans la supervision – et qui plus est, les costumes de supervision n’ont même pas la régularité des losanges d’Arlequin; allez savoir à qui tout cela profite);
Chacun se présente; et au moment où vient le tour de la femme (le tour de son charmant mari n’est pas encore venu), son mari prend la parole à sa place.
Un agent de « France » Travail l’interrompt avec aplomb en lui faisant remarquer que ce n’est pas son tour;
le mari chance pour la France explique qu’il est venu avec sa femme, bien qu’il n’ait pas été convoqué car il n’a pas suivi de formation pour le coup, mais parce que sa femme ne parle pas Français;
Le même agent, avec un courage assez inédit en Seine-Saint-Denis, lui demande immédiatement: « Mais comment a-t-elle pu suivre une formation si elle ne parle pas Français ? »
Pause, silence, deux secondes éternelles; « Règlement de compte à OK Corral? » « Le train sifflera trois fois? » « Il était une fois dans l’Ouest? » « Ne réveillez pas un flic qui dort? » « Terminator 5? »
Non.
« La Schtroumpfette, Mohammed (et Rachida?) contre Dupont, raciste noir qui se prend pour un blanc » (Produit par E. Macron, co-réalisé par G Attal et A. Berger, mise en scène La Réalité):
une agente de « France » Travail, schtroumpfette lavée à 60 degrés, intervient pour remanier ce film qui ne devait pas être d’action:
« C’est rien , c’est rien, il n’y a pas d’problème; ils viendront dans mon bureau; vous viendrez dans mon bureau »
Sourire apaisant de la schtroumpfette.
Abdication de l’agent Dupont, raciste noir qui se prend pour un blanc.
Respiration. Et tout l’monde va à ses rendez-vous distincts bidons.
Une palme à Cannes, et un tuba dans le rectum de la France administrée par Jeanne des Schtroumpfs, coach en non-violence, soft skills leadeuse, praticienne en assistance sociale, toucheuse de son salaire.
Scène 3 :
AFPA.
Quelques jours après que chacun a bien lu la charte de laïcité (hé hé hé hé hé), l’un des plus prometteurs apprenants commence, ex nihilo, à déclamer en salle de cours, avec l’assurance d’un Toussaint de banlieue bien décidé à pratiquer des ouvertures, son indignation face à la pratique catholique qui consiste à éventuellement mettre une pièce dans une boîte d’Église tout en ne donnant pas à un SDF, ce qui serait bien plus utile selon cette ouverture politisée sur deux pattes. Hasard ou coïncidence, le même mature sur deux pattes se plut à des fanfaronnades déguisées en apports de cours, et ce fut fort importunant.
Le « professeur » le gratifia de sa passivité, ou même de sa passivité bénissant, puisque ce même « professeur » s’avéra beaucoup moins affable à chaque fois qu’il se sentît menacé par une distance didactique perdant de la longueur entre lui-même et certains des indigènes minoritaires.
A chaque fois, c’est l’absence d’existence de forces concrètes pour mettre en œuvre cette laïcité qui est en cause.
Parce qu’en réalité, les croasseurs de laïcité n’ont pas la laïcité en tête : seulement la destruction de l’entité France. Pour eux/elles/ramdoulazeltov, le territoire de France est une zone à occuper, exploiter.
Il leur faut donc la détruire, l’air de rien.
Cul sec (c’est un gallicisme), et sans trollerie excessive:
Le Président de l’Université PSL Professeur des Universités, EconomistePrésident de l’Université PSL Professeur des Universités, Economiste
Visible de tous sur LinkedIn et en dehors
écrit:
« Très heureux d’avoir coordonné aujourd’hui la session « Espérer un rebond industriel » aux Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence, organisées par Le Cercle des économistes.
Un débat passionnant autour d’une question devenue centrale pour l’Europe : comment reconstruire une base productive compétitive dans un monde où les technologies, la géopolitique et les chaînes de valeur ont profondément changé ?
J’ai proposé d’introduire les échanges autour de quatre idées.
1️⃣ Mieux mesurer la désindustrialisation.
La France s’est davantage désindustrialisée que l’Allemagne au cours des cinquante dernières années, même si la baisse de la part de l’industrie manufacturière dans le PIB et dans l’emploi est une tendance commune à la plupart des pays de l’OCDE. Mais ces indicateurs sont aujourd’hui incomplets : ils ignorent une part croissante des services intensifs en connaissance directement intégrés aux chaînes de valeur industrielles (ingénierie, R&D, logiciels, intelligence artificielle, données, cloud, cybersécurité…). Le véritable enjeu est désormais celui d’un système industrie–connaissance.
2️⃣ Penser la réindustrialisation comme un écosystème.
Réindustrialiser ne consiste pas seulement à reconstruire des usines. Il s’agit de renforcer l’ensemble de l’écosystème de l’innovation : universités, organismes de recherche, startups, PME, ETI, grands groupes, investisseurs, infrastructures scientifiques et territoires. La compétitivité naît de leurs interactions.
3️⃣ Le monde a changé.
Nous sommes passés de l’hypermondialisation des années 1990-2010, où les avantages comparatifs structuraient les chaînes de valeur mondiales, à une économie où dominent les avantages absolus sur les technologies critiques. Les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle, le quantique, les biotechnologies, les matériaux avancés…
4️⃣ Repenser les politiques industrielles.
Les technologies de rupture, en particulier l’intelligence artificielle, sont des technologies systémiques : elles irriguent l’ensemble des secteurs économiques et transforment simultanément l’industrie, la santé, l’énergie, les transports, les services, l’agriculture ou encore la défense. Les politiques industrielles doivent donc cibler ces technologies génériques, partager davantage le risque de l’innovation, accélérer le transfert de la recherche vers l’industrie, développer des alliances stratégiques avec les grands pays émergents et les pays du Sud, et surtout attirer, former et retenir les meilleurs talents. »
« Nous sommes passés de l’hypermondialisation des années 1990-2010, où les avantages comparatifs structuraient les chaînes de valeur mondiales, à une économie où dominent les avantages absolus sur les technologies critiques. Les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle, le quantique, les biotechnologies, les matériaux avancés… » ???…
Ah, les psychotropes… Needle and damage done jusque dans les neurones.
A moins qu’ » avantages absolus » veuille dire « innondations de financements décrétées en directions très spécifiques »; Mais par qui et pour quelle alliance contre les souverainistes Français?
« Les politiques industrielles doivent donc cibler ces technologies génériques, partager davantage le risque de l’innovation, accélérer le transfert de la recherche vers l’industrie, développer des alliances stratégiques avec les grands pays émergents et les pays du Sud, et surtout attirer, former et retenir les meilleurs talents. »…:
« Les politiques industrielles doivent DONC -…- développer des alliances stratégiques avec les grands pays émergents et les pays du Sud, et surtout attirer, former et retenir les meilleurs talents. »…:
« Donc » ? Mais où est donc Ornicar?…
« et surtout attirer, former et retenir les meilleurs talents »… :
Cela Me rappelle un Homme qui était le plus étranger à moi-même -comme aurait pu en juger Friedrich- qui M’avait rapporté que lors d’une session d’embauche en formation chez IBM – pour le coup, sans aucun test d’évaluation…comparative… des chaînes de valeur… humaine – une co-candidate qui était … – non, je ne peux pas vous dire, car Madame, Monsieur LGBT le juge pourrait être dans l’coin – l’avait regardé soudainement, et avec insistance, silencieusement, sans aucune intention d’établissement de sympathie spontanée, mais avec un air de sondage d’âme peu amène…
tandis que par la suite, la directrice de la formation tout ce qu’il y a de plus blanc, demandant une carte d’identité comme s’il en était déjà temps et légalement approprié, ne fut guère plus amène, et même peut-être indisposée face à l’hyperfrancitude de Celui qu’elle écarterait.
Il a raison, aussi, le président PSL suiveur de l’aryenne dégénérée Von der L: Sans des talents à attirer et retenir, les Deschiens sont finis.