
Il en va dans la vie des peuples comme dans celle des hommes : des événements apparemment sans beaucoup d’importance sonnent le glas d’un monde. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui, me semble-t-il, au Proche-Orient.
Le 11 février dernier, lors d’une réunion au sommet, Netanyahou réussit à vendre à Trump une idée qui caressait de longue date : faire une guerre d’anéantissement visant l’Iran. L’occasion était favorable puisque le 28 février, une réunion devait se tenir, réunion à laquelle assisteraient le guide suprême iranien et une cinquantaine de responsables militaires. C’était là une occasion en or puisqu’à l’époque se déroulaient des négociations américano-iraniennes, ce qui permettait d’endormir la vigilance de Téhéran. À entendre le boucher de Gaza, cette guerre serait courte, fraîche et joyeuse. Or, deux mois sont passés et elle dure toujours, compromettant les élections de « mid-term » de Trump aux États-Unis. Elle met surtout à nu les faiblesses du camp américano-sioniste, tenu en échec par un pays affaibli par le blocus sans pitié organisé contre lui depuis près de cinquante ans.
Aujourd’hui, et c’est normal, les gens s’intéressent aux conséquences que les crimes américano-sionistes vont avoir sur le niveau de vie : hausse de l’essence, diminution des rendements agricoles… Mais de quoi parle-t-on exactement ? Il faut savoir qu’il y a près de 80 variétés de pétrole qui servent à fournir de l’énergie, mais aussi pour la biochimie, ce qui était le cas du pétrole lourd des pays du Golfe. Ce pétrole contient du soufre indispensable dans l’industrie.
En outre, le Qatar était un gros producteur de gaz nécessaire dans beaucoup de domaines, en particulier dans la fabrication de l’hélium, qui est indispensable à l’industrie électronique et pour fabriquer des batteries électriques.
Comme on l’a dit, cela va impacter au premier chef l’agriculture. En effet, faute d’engrais, les rendements de blé et de riz vont s’effondrer, spécialement dans les pays du Sud-Est asiatique, comme le Sri Lanka ou le Vietnam. Le prix de certains de ces engrais a déjà doublé. Résultat : le riz va manquer dès cet été dans ces pays. Aux États-Unis, les prix agricoles vont atteindre un pic en automne, tandis qu’en Europe, la poussée inflationniste durera jusqu’à la veille de l’hiver. Bref, tout cela nous réserve de bonnes surprises. Merci, monsieur Netanyahou, merci, monsieur Trump. Les Israéliens ont été poussés par la haine des goyim et de la nature. Trump, lui, a été tenté par son hostilité envers la Chine, mais celle-ci, qui sait parfaitement que cette guerre absurde est dirigée aussi contre elle, a bloqué les exportations de soufre, or le soufre est indispensable dans la fabrication des métaux. Ce pays dispose aussi de terres rares. C’est dire que la stratégie de Trump risque fort de se retourner contre lui.
L’intérêt de l’Europe lui commande de se réconcilier avec la Russie, encore faudrait-il avoir une politique un tant soit peu indépendante, mais c’est évidemment trop demandé à un continent qui vit dans le mensonge et dans l’esclavage depuis plus de quatre-vingts ans. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les réactions devant le génocide de Gaza. Ils se sont couchés devant les génocidaires au nom du « plus jamais ça ». Les pays du Sud ont compris ce que valaient les « grands principes » que nous leur avons vendus pendant des décennies.
Il est donc évident que nous sommes en train de passer d’un monde à un autre. Nous étions jusqu’ici dans un univers dominé par les Américains. Après avoir perdu au Vietnam, en Irak et en Afghanistan, les Américains, non seulement sont tenus en échec par Téhéran, mais ils se sont révélés incapables de protéger les pays du Golfe ainsi que l’Arabie saoudite. Voilà ce qui est en train de ruiner leur crédit dans tous les sens du terme, au plan militaire et politique évidemment, mais aussi dans le domaine monétaire, car on est en droit de se poser la question de savoir combien de temps encore le dollar va-t-il rester la monnaie dominante ? Le jour où il aura perdu son statut privilégié, ce jour-là les États-Unis redeviendront un pays comme les autres. Ils seront obligés de respecter le droit international, par exemple.
Mais il y a aussi un autre pays qui verra son statut privilégié remis en cause : Israël. S’en sera fini pour les entités de peuplement génocidaires en toute tranquillité ; les autres peuples, avec la complicité des pays occidentaux. Ce jour-là, le Proche-Orient retrouvera peut-être un peu la paix que la « déclaration Balfour » lui a fait perdre depuis plus d’un siècle.
PHILIPPE PRÉVOST

Le « Monde » d’aujourd’hui (If I can allow myself on the great again Planet):
Il y a un petit nombre d’années, sur un plateau de la boîte à troubadours, fut invité, pour parler de la violence et autres incivilités urbaines, péri-urbaines, rurales, forestières, alpines, lacustres et désertiques, une chance pour la France qui avait fait quelques temps en prison pour faits de violence, mais qui avait très bien évolué à cette occasion comme en témoignait l’intitulé de sa nouvelle identité socio-professionnelle affichée à l’écran de la boîte susnommée: « Artiste ».
Le point principal de cette émission était que les Français avaient tendance à oublier qu’avant la violence à la marge marginale d’une minorité de chances pour la France, il y avait eu, par exemple, en France justement – ça tombait bien – les années soixante, avec notamment les « blousons noirs ».
A cet égard, l’artiste présent sur le plateau s’avéra particulièrement réjoui qu’enfin ce point fut mis en exergue afin de mettre fin à des simplifications contemporaines (qui ne sont pas sans nous rappeler les heures les plus sombres de notre Histoire).
Pour illustrer ce déchaînement continu et si mémorable de violences inouïes, un reportage fut passé: un quartier de Paris; années soixante; coups soudains dans une canette utilisée insolemment comme un projectile de jeu collectif lancé aux pieds; interview; circa: « Ils vous arrivent de vous battre? », « Oui », « Et il arrive que vous vous fassiez mal? », « Oui, parfois, ça arrive ».
Au terme du passage de ce documentaire glaçant, peut-être – ou pas? – pris de court par un retour trop rapide de la diffusion du direct du plateau, l’artiste sus-présenté fut trahi par ce direct en train de sourire copieusement…
Si les trois petits points n’existaient pas, il faudrait les inventer.
Cela dit, que chacun se rassure, les fins mouvements politiques de ces derniers jours – qui s’inscrivent dans la droite ligne de l’émancipation indienne menée par Gandhi Gigi l’amoretto qui avait compris qu’il y avait sur Terre de quoi nourrir tout le monde mais pas de quoi satisfaire la cupidité d’une minorité et que demain on rince tous gratis sur le circuit RATP des chefs étoilés – particulièrement représentés into the ninety-three, n’ont rien à voir avec une fin de taqîya annonçant un djihâd social encore plus ouvert.
Déjouons le piège de ceux qui voudraient Nous persuader du contraire. Rappelons-le: Jacques a dit: Que les Muhammadians et les Juifs s’unissent contre les Souverainistes Français.
1-2-3 Soleil!
Mais comprenons plutôt, à l’instar du Philosophe-Ordure, cette colère compréhensible qui s’exprime présentement.
Enfin, espérons que la Justice se saisissent au plus vite des énergumènes qui ont osé attribuer à la coïncidence entre la visite papale et l’apparition des mouvements idéalistes sus-présentés, une nature intentionnelle d’une manœuvre d’une fameuse cinquième colonne – concept si cher aux mêmes qui n’hésitent pas à célébrer « le héros de Verdun », qui ne fut qu’un fieffé traître à la lubricité archivée, recevant chez lui des Walkyries nymphomanes.
1 jeune 1 solution.
Toujours plus d’immigration pour payer nos retraites.
Des chances pour la France pour éduquer les Deschiens consanguins.
Always proud 🌈
Le Grand Remplacement, ça n’existe pas.
Dehors les nazis!