LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

III- RÉFORMER OU SORTIR

« Négatifs » ?

Je me suis efforcé de montrer les évolutions désastreuses de l’Union européenne (I), et le mépris dans lequel, jusqu’à présent, étaient tenues les résistances à cette évolution (II). On pourrait en induire un reproche, fait parfois aux patriotes que nous sommes, rebaptisés « souverainistes », voire « populistes », de n’avoir que des positions  « négatives ». On aurait tort. Dit-on du médecin qu’il est « négatif », au motif qu’il passe son temps à combattre la maladie ? Les nationaux ont raison de vouloir empêcher le train fou qu’est aujourd’hui devenue l’Union Européenne d’aller dans le précipice. Et plus raison encore, si elle y va, de vouloir sauter du train en marche. Que l’augmentation indéfinie des domaines d’intervention, véritable machine à broyer les identités nationales, se trouve bloquée, n’aurait de soi, aucun caractère «négatif».

Ne garder que ce qui doit l’être

Par ailleurs, nous sommes des gens parfaitement raisonnables, et nos positions ne conduisent pour nos pays à la perte d’aucun bénéfice. Nous ne voulons porter aucune atteinte à ce qui relève des perfectionnements du «droit des gens européen» que j’évoquais précédemment, et notamment : au principe de l’intangibilité des frontières, à l’arbitrage pacifique des différends, à la sécurité mutuellement garantie, et, pourquoi pas, à la concertation entre les délégués des peuples d’Europe, ministres ou parlementaires. Il n’est pas anormal qu’ils se rencontrent, et même se concertent, pour discuter des intérêts qu’ils peuvent avoir en commun, et confronter leurs positions. Ce n’est pas cela que nous attaquons.

Renégocier

Sur l’Union Européenne telle qu’elle existe aujourd’hui, nous exigerons la renégociation des traités, dans un premier temps. Que l’on ne vienne pas nous dire que c’est utopique ou impossible. La France a, dans le passé, pratiqué la politique dite « de la chaise vide », et elle avait obtenu le « Compromis de Luxembourg », qui lui donnait satisfaction. Après le « Brexit », qui malheureusement n’a pas servi de leçon, l’Union européenne ne pourrait pas affronter un « Frexit ». Il suffit de regarder une carte. La Grande-Bretagne occupait en Europe une position périphérique ; son adhésion était tardive ; l’Union avait très bien fonctionné sans elle durant des décennies. Au contraire, la France est un des six membres fondateurs, et elle occupe une position centrale. L’Union ne peut se permettre de la perdre. Agiter la menace d’une sortie nous permettra d’obtenir de substantielles avancées. Nous aurions d’ailleurs, sur la défense des libertés nationales, des alliés : l’Italie sans doute, l’Autriche, les pays d’Europe centrale et orientale, certains aujourd’hui regroupés dans ce que l’on appelle le « Groupe de Visegrad ».

Pour bloquer d’ici là l’application sur son territoire des normes européennes les plus délirantes, la France pourrait parfaitement mettre en oeuvre cette clause de réciprocité contenue dans l’article 55 de sa constitution, jamais invoquée jusqu’à présent. Il ne manquerait pas de motifs, ne serait-ce que les illégales manoeuvres que j’ai décrites menées contre Strasbourg, en violation des traités,…

Arrêter l’inflation

Quelles politiques pourrait-on mettre en oeuvre, dans cette coopération rénovée ? La renégociations visera à faire enfin cesser la boulimie de compétences de l’Union européenne. Ceci implique une rupture nette avec l’inflation normative qui prévaut actuellement. Nous devons exiger la simplification et la codification du droit européen, à l’opposé de ces textes verbeux, fumeux, surabondants, précédés d’innombrables « considérants » inutiles, surchargés de considérations idéologiques…

Projets précis

Mais surtout, cela obligerait à recentrer la coopération sur des projets précis, chiffrés, identifiables par les citoyens quant à leur rapport coûts-avantages, à l’exemple de projets qui fonctionnent : Airbus, Ariane, le CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire). Il est pour le moins paradoxal -et révélateur- que ces trois institutions, que l’on nous cite toujours en modèle des réussites « européennes »…ne doivent rien à Bruxelles. Elles se sont développées en dehors du cadre de l’Union : Airbus, aujourd’hui l’une des premières entreprises aéronautiques mondiales, capable de rivaliser avec Boeing,  est une société privée : consortium d’industriels « avionneurs » européens, parties prenantes au capital et à la fourniture d’éléments assemblés à Toulouse. Ariane Espace, qui nous vaut une position indépendante et de premier plan dans le lancement de satellites géostationnaires depuis notre territoire de Guyane, est issue d’une coopération publique entre les organes de recherche spatiale de plusieurs Etats d’Europe. Le CERN, dont les recherches de pointe sur la structure de la matière et l’origine de notre univers se déroulent dans un gigantesque anneau souterrain de 40 kilomètres sous la frontière franco-suisse, que j’ai visité naguère avec Jean-Marie Le Pen, est une organisation internationale autonome destinée aux sommités de la physique et regroupant plusieurs dizaines d’Etats.

Pour ce qui concerne l’Union Européenne proprement dite, nous pouvons mentionner, par exemple, les projets trans-européens de liaisons fluviales, ferroviaires, aériennes, le système européen de positionnement par satellite Galileo, toutes actions légitimes de coopération qui n’ont aucune raison de s’arrêter, au contraire. J’y ajouterai les bourses d’étudiants Erasmus : ayant dirigé comme doyen une faculté où l’on enseigne plus de 25 langues à plus de deux mille étudiants, je ne trouve pas anormal que l’on donne un « coup de pouce » financier à des étudiants français en espagnol pour passer quelques mois à l’université de Salamanque, ou à des étudiants espagnols apprenant le français pour assister aux cours à Lyon…

Qu’il s’agisse de transports ferroviaires, routiers, aériens, maritimes, de coopération scientifique, médicale, industrielle, de culture ou d’éducation, etc. ce qui convient, c’est une gestion par programmes, dont les tenants et aboutissants doivent être connus de tous.

Se recentrer

L’Union Européenne a parfaitement illustré ces dernières décennies la célèbre fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Rappelons ici que la grenouille a fini par éclater. Il faudra donc en finir avec la tendance à  toujours s’agrandir par adhésions successsives.

Lorsque par exemple nous refusons l’adhésion de la Turquie, ce n’est pas pour des motifs humiliants à l’égard de cette grande nation, mais parce qu’elle est à 90% située en Asie. Et elle n’est pas, ou peu, un Etat européen, que ce soit sur le plan culturel, linguistique, religieux, politique… Disant cela, nous sommes de bien meilleurs défenseurs de l’identité européenne que nos adversaires prétendus « européistes » .

Impérative protection

De même, nous sommes plus soucieux qu’eux des vrais intérêts de l’Europe, quand nous réclamons qu’on rétablisse les cloisons protectrices autour de cet ensemble, pour qu’il retrouve sa cohérence. Qu’il redevienne un ensemble raisonnablement protégé sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des flux de produits fabriqués à vil prix. Or ce n’est plus le cas depuis que cet espace a été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Et nous sommes les meilleurs défenseurs des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, les droits des personnes, la liberté de recherche et d’expression.

Utopie ?

J’entends d’ici les critiques qui pourraient me faire taxer d’angélisme, et ne manqueront pas d’affirmer que nous n’obtiendrons jamais de l’Union européenne un tel changement d’orientation.Nous ne sommes pas naïfs. Si malgré nos efforts, le système s’avèrait irréformable, alors il faudrait en sortir. Comment ? Pour faire quoi ? C’est ce que je vais m’efforcer d’esquisser…

Bruno Gollnisch

 

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Se sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement :

« Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image t avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Après notre monnaie et nos frontières, notre système immunitaire, ultime protection, est la victime des globalisateurs sans scrupule. Petit rappel de faits et d’informations au sujet de la crise « sanitaire » en cours : de plus en plus de médecins et professeurs parlent du Covid19 comme d’une simple grippe (Pr Raoult, Dr Trotta et bien d’autres), selon ces mêmes médecins, l’épidémie diminue et disparaîtra spontanément, le vaccin est donc inutile. Des traitements peu coûteux existent contre cette pathologie, les principales victimes sont les personnes âgées et les personnes fragiles.

Questions : pourquoi devrions-nous tous craindre ce banal virus au point d’avoir assigné à résidence la moitié de la planète ? Ce virus cacherait-il autre chose ? Cacherait-il par exemple une impérieuse nécessité de relancer le système financier au bord de l’asphyxie (la fonction « RESET » passant parune nécessaire phase d’arrêt !), de contrôler des populations toujours plus rétives face à la spoliation de leurs biens et libertés ? De continuer pour quelques-uns, à s’enrichir toujours plus et toujours impunément ?

Depuis la fin de l’année 2019, nous assistons parallèlement aux déploiements des antennes 5G, au lancement des satellites d’Elon Musk, à la banqueroute sourde des banques… et à l’inflation de la peur face à l’ennemi, le terrible Covid19 ! Coïncidence ?
De Bill Gates et ses vaccins fabriqués dans les laboratoires dont il est actionnaire, à Elon Musk et ses constellations de satellites à faible altitude pour que partout tous puissent rejoindre le « Net » (filet, en français !), à Mark Zuckerberg (Facebook), Steve Jobs (Apple), Jeff Bezos (Amazon), la terre et l’espace sont privatisés. Quelques fortunes ont planté leurs griffes dans la médecine, la communication, la distribution, l’énergie… ils se partagent la Création !

Par les vaccins nous recevrons des agents stérilisants, des germes de maladies au long cours et une puce, moyen de rester visible pour la « matrice » démoniaque qui préside momentanément à ce monde. Avec la 5G, tous les vaccinés deviendront de petites antennes relais et tout sera sous-contrôle ou ne sera pas. Les satellites de SpaceX nous rendront le ciel inaccessible à l’observation, tant ils seront nombreux (42 000 satellites prévus).

Le monde sera encagé. Pour que nous acceptions cette domination toujours plus prégnante et coercitive, ils nous ont promis que nous serions « comme des Dieux » et nous les avons crus ! Nous avons consommé leurs promesses, leurs produits jusqu’à nous en rendre dépendants, esclaves et malades. Maintenant, nous commençons à comprendre que nous sommes tout nus dans le désert, confinés, isolés, chassés de nos vies. Ces biotechnologies et technologies de l’information nous affaiblissent, nous empoisonnent chimiquement et par rayonnements électromagnétiques. Un
organisme normalement constitué répond à toute agression en fabriquant des moyens d’alerte et de défense.

Les tests de dépistage proposés aujourd’hui ne mesurent que cette réaction de nos organismes et ne peuvent, à eux seuls, permettre d’analyser la nature de l’agression. Or, nos systèmes immunitaires sollicités abusivement par la chimie, les drogues et les rayonnements deviennent sujet à toutes sortes de défaillances et de dysfonctionnements. Nous sommes en train de mourir par où nous avons péché. Il nous faut réagir vite et refuser de continuer à jouer leur jeu de dément. Quelle peur peut être assez forte pour que nous acceptions cet emprisonnement ? La peur du gendarme, le conformisme, l’instinct grégaire ne pourraient suffire à nous asservir aussi brutalement et « ils » le savent. Mais nous avons peur de la mort et cette peur de la mort sera leur arme de destruction massive.

Or le monde qu’ils fabriquent sera bien pire que la mort car il sera sans espérance, sans Ciel. Trépasser c’est passer au-delà, c’est vivre pour toujours. « N’ayons pas peur » du combat et reprenons possession de nos vies pour nous et ceux qui viennent !

Stéphanie Bignon

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » nous rappelle constamment Bossuet. Quant à nous, pour les événements qui nous intéressent ici, nous préférerions dire : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils sont la cause ! ». Le 9 mars 2021, le journal Libération revenait sur l’histoire de Lilie personn.e connu.e depuis septembre 2020, époque où parut un article du Dauphiné libéré ayant pour titre « Vaucluse : à 8 ans, il veut devenir une fille, ses parents l’aident dans ce choix ». Que disait cet article ? Il nous racontait, en substance, qu’un petit garçon d’Aubignan dans le Vaucluse âgé de 8 ans ne se sentait plus garçon et voulait être une fille que l’on appellerait Lilie – les parents de ce petit garçon se battant pour que ce changement soit reconnu par l’administration ! Qu’il en soit ainsi ! Quant au présent article de Libération, il regrette que l’état civil n’accepte toujours pas de reconnaître son changement de prénom – quelle administration fasciste !

 

            Qu’il y ait une multiplication de ce genre de cas ces dernières années, avec une accélération toujours plus folle du phénomène, nul ne peut le nier – qui oserait ? C’est quant à l’explication de ce phénomène que les avis divergent entre les partisans des théories du genre et les classiques – dont fait partie votre serviteur. Néanmoins, en bon occidental, il convient d’honorer les arguments de l’adversaire, c’est-à-dire de les écouter et de trouver ce qu’ils peuvent contenir de pertinent. Ce dernier avancera cette thèse : « La multiplication des cas de transidentité – c’est-à-dire l’identité sexuelle psychique en discordance avec le sexe biologique – n’est pas une multiplication réelle. Il y eut toujours le même nombre de personnes concernées, mais c’est la libéralisation de la parole qui entraîna cette apparente multiplication alors qu’elle n’est que le dévoilement d’une réalité enfin libérée. ».  Cette thèse est partiellement vraie ; il existe effectivement des personnes qui rencontrent naturellement ce malaise lié à leur identité sexuelle, il s’agit de cas médicaux. Deux choses. Les époques précédentes ne permirent pas à ces personnes de s’exprimer, de s’affirmer, certes, mais au-delà je pense que ces personnes vivaient mieux un problème naturel quand celui-ci n’était pas mis au pinacle des questions existentielles. Autrement dit, quand on vit par un mal, ce mal ne peut que s’exacerber.

            Non, la véritable explication n’est pas là. Elle se trouve dans le principe d’inversion des causes et des effets. Autrement dit, ce n’est pas la demande qui fait l’offre, c’est l’offre qui fait la demande. C’est parce que le mouvement LGBTQIA+, et autres coteries, se trouvent dans tous les médias, sur tous les terrains et sur toutes les plateformes, qu’ils parviennent à toucher une grande partie de la population et notamment la jeunesse – les vidéos youtube abondent sur le sujet. Cette jeunesse, en construction et se posant maintes questions – comme le veut cet âge si particulier – se trouvera exposée à des problématiques et des questionnements qui ne lui seraient pas venus naturellement, ou du moins pas en ces termes. Autrement dit, le jeune garçon qui s’interroge sur son genre, sa sexualité et sa manière de les vivre, le fera parce que la propagande lui aura entrer de force ces questions dans le crâne, profitant de la vulnérabilité de cet esprit non encore formé. Le malaise, la souffrance et les déchirements de ces jeunes, disons-le clairement, ne sont pas dus à leur nature contrariée, mais à une torture psychique s’originant dans les questionnements provoqués par les coteries progressistes, questionnements qui déstabiliseront tant ces jeunes que ces derniers pourront aller jusqu’au suicide. En ceci, ces organisations sont criminelles et doivent être fermement combattues. 

 

            C’est un devoir pour les parents, la famille et la cité de protéger nos générations qui se forment de toutes ces agressions qui déstabilisent psychologiquement et intellectuellement le jeune, l’empêchent de se construire sainement et l’enferment dans une éternelle recherche de soi qui, n’étant pas ordonnée à sa nature réelle, ne pourra conduire qu’au désespoir et à la détresse. Regardons la loi naturelle en face et aidons les jeunes à se construire, à devenir des adultes sains, droits, vertueux, forts et sûrs de ce qu’ils sont. Sans Homme, point de cité.

 

Guillaume Staub 

Pourquoi l’entité sioniste tue en toute impunité, par Jérôme Bourbon

Pourquoi l’entité sioniste tue en toute impunité, par Jérôme Bourbon

QUEL ETAT AU MONDE pourrait se permettre de procéder à une épuration ethnique continuelle, à des humiliations systématiques, à des expropriations massives, à des destructions par des chars de maisons, de champs, de récoltes, à des bombardements sanglants de la population civile, à des massacres délibérés et répétés d’enfants, de femmes, de vieillards, à des agressions militaires continuelles par air, par terre et par mer d’une population pauvre, humiliée, dépossédée et globalement désarmée, à la négation de tous les droits humains les plus imprescriptibles sans être isolé diplomatiquement, sanctionné économiquement et puni militairement ? Aucun pays, sinon la criminelle entité sioniste, Etat voyou et terroriste qui ensanglante la Palestine et le Proche-Orient depuis des décennies. Il est écœurant de voir à quel point la quasi-totalité des gouvernements dans le monde sont de misérables laquais du judaïsme et du sionisme international, sont incapables de condamner et de faire cesser les crimes à grande échelle opérés par l’Eretz. Ces dirigeants, ces politiciens sont sans honneur, sans courage, sans dignité, sans souci de la vérité et de la justice. Ils tremblent tellement à l’idée d’être taxés d’antisémites et de ne plus être invités au prochain dîner du CRIF qu’ils se taisent. Pis, ils justifient les crimes israéliens, condamnent les Palestiniens qui luttent pour leur survie et se font massacrer dans la plus totale impunité.

Les communiqués et déclarations qui se succèdent sont plus vomitifs les uns que les autres : les manifestations en faveur des Palestiniens martyrisés, opprimés, massacrés, des enfants réduits en bouillie par les bombes israéliennes sont interdites car, nous explique-t-on, il pourrait y avoir des slogans antisémites. Il est plus grave de s’en prendre verbalement à l’entité sioniste et à ses agissements meurtriers que de tuer des enfants palestiniens innocents. Voilà où nous en sommes : de même que le Lobby a réussi à criminaliser le révisionnisme, en l’assimilant à de la haine antisémite, défendre le droit des Palestiniens à une terre et à un Etat, dénoncer le sort injuste et ignoble qui leur est fait est de même considéré aujourd’hui comme l’expression la plus caractérisée de l’antisémitisme. Ne nous répète-t-on pas ad nauseam que l’antisionisme est le prétexte à l’antisémitisme ?

CE N’EST pourtant pas l’antisionisme qui nourrit l’antisémitisme, c’est bien plutôt l’attitude de l’entité sioniste et de nombreux israélites qui soutiennent, légitiment, approuvent le massacre des Palestiniens, leur épuration ethnique, leur déportation, leur humiliation, n’expriment jamais la moindre compassion à l’égard d’un peuple dont on nie tout droit, toute dignité. La persécution de tout un peuple chassé de sa terre n’est pas près de cesser, bien au contraire, puisque, au nom de la Mémoire, l’entité sioniste peut tout se permettre. « En Occident, on n’a pas le droit de s’approcher de la boîte noire de l’Holocauste pour voir ce qu’il y a à l’intérieur » disait l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Au nom d’un Holocauste dont on n’a pas légalement le droit sous nos latitudes de s’approcher de la boîte noire, l’entité sioniste commet un holocauste permanent. Chaque fois qu’est rallumée la flamme du mémorial de la Shoah se perpétue le massacre de Gaza. Yad Vashem est la porte ouverte à toutes les haines. Tous les jours la criminelle entité sioniste opprime, affame, tue, persécute grâce au passeport shoahtique qui est son passeport vaccinal le plus efficace, le garant de son impunité, le gardien de son immunité.

Ce serait une erreur de croire que le sort des Palestiniens ne nous concerne en rien. Outre que toute injustice, tout crime doit être dénoncé, nous sommes de plus en plus traités en Palestiniens dans notre propre pays. Par les mêmes et leurs complices et laquais. Comme eux, nous sommes dépossédés, niés dans notre existence, dans nos droits, dans nos libertés. Comme eux, nous sommes remplacés dans les médias et sur notre sol. Les gilets jaunes qui se battaient contre l’injustice et pour leur dignité ont été sauvagement réprimés comme les manifestants palestiniens le sont. Nous avons été contraints depuis plus d’un an de rester chez nous, de remplir, de signer et de montrer à la police ou à la maréchaussée des attestations pour sortir de notre domicile, nous sommes soumis au couvre-feu, à des limitations de déplacements tant en distance que dans le temps, à l’instar des Palestiniens qui sont systématiquement fouillés, humiliés, contrôlés, qui doivent sans cesser montrer des papiers, prouver qu’ils ont le droit de circuler, de se déplacer, qui attendent des heures aux check points alors qu’ils sont chez eux et qu’on a leur a volé leur terre, qu’on nie leur passé, leurs racines et qu’on leur interdit tout avenir, à jamais. Leur situation est certes bien pire que la nôtre en terme de conditions de vie et de travail, en terme d’oppression et de servitude, mais progressivement la France devient une Palestine occupée. Dirigée, opprimée, défigurée par les mêmes.

OÙ EST le temps où il existait encore une diplomatie française digne de ce nom, où la France pouvait faire entendre sa voix, où le Quai d’Orsay menait une politique indépendante conforme aux intérêts de la France ? Nous n’avons aucune sympathie pour De Gaulle qui a été un fossoyeur et un diviseur mais il faut reconnaître qu’en 1967 lorsqu’il avait dénoncé « le peuple sûr de lui et dominateur », cela avait de l’allure et exprimait une grande vérité.  On ne dira jamais assez combien l’existence même de l’entité sioniste est une menace permanente pour la paix du monde, combien elle excite les antagonismes, multiplie les crimes, est un élément majeur de déstabilisation et de tension. Et il est désolant de voir une classe politique totalement judéoservile, de Macron à Marine Le Pen. Tous dénoncent le Hamas et osent parler de la légitime défense d’Israël, de son droit à la sécurité.

Mais la sécurité de l’entité sioniste, c’est l’insécurité pour tous les autres, c’est la négation de tout un peuple, c’est l’oppression des Palestiniens, les menaces contre les Iraniens, la ruine et le chaos en Syrie, au Liban, en Irak, c’est le Dogme holocaustique, la tyrannie de la Mémoire casher imposés à tous, dès l’enfance, diffusés dans le monde entier, et singulièrement en Occident, en Europe, et tout particulièrement en Allemagne et en France, pour nous conduire à la tombe. Il est honteux, il est abject, il est déshonorant de voir des Merkel, des Macron, et tous ces misérables, passer sous les fourches caudines du sionisme international, justifier le massacre des Palestiniens. Rappelons-nous la façon dont Francis Khalifat, le président du CRIF, avait saisi le poignet de Macron, livide, au dernier dîner du CRIF, en 2019, et l’avait brandi tel un trophée, comme on manipule une marionnette, un pantin, un automate. Et de ce point de vue, quel que soit le candidat élu à l’Elysée l’année prochaine, il sera le caniche du lobby judéo-sioniste, on peut en être certain. Les étiquettes peuvent changer, les patronymes des présidents peuvent différer, le Judapo demeure. Il en va de même aux Etats-Unis : Trump comme Biden, Obama comme Clinton, Bush père comme Bush fils, sont ou ont été des soutiens inconditionnels de l’entité sioniste, quels que soient ses crimes. Rien ne change.

IL EST JUSTE ET BON de parler du recouvrement de notre indépendance et de notre souveraineté. Par rapport à l’OTAN, à l’ONU, à l’Union européenne. Il est juste d’évoquer le nécessaire arrêt des flux migratoires, et même leur inversion. Mais on ne peut recouvrer une vraie liberté, une réelle marge de manœuvre, une politique digne de ce nom si l’on est soumis à une puissance étrangère, à une coterie, à un lobby, à une communauté dont les intérêts et les aspirations ne sont pas ceux de la France, de l’Europe et de l’Occident. C’est ce que ne disent pas les prétendus souverainistes qui osent attaquer l’Allemagne (quel courage !) mais qui se taisent devant l’écœurante soumission de tous les politiciens et dirigeants occidentaux à un lobby et à une entité profondément toxiques. Ils se gardent bien tous de dénoncer la perfidie et la duplicité de la LICRA et de ses pseudopodes qui ont demandé à cor et à cri et obtenu la dissolution de Génération identitaire, confirmée par le Conseil d’Etat, parce que ce mouvement peu suspect d’antisionisme (et qui a cru bon de prendre comme avocat l’affreux Goldnadel !) avait organisé quelques actions symboliques et médiatiques sans aucune violence contre des migrants entrés illégalement en France et qui approuvent l’expulsion de familles palestiniennes entières de leur maison à Jérusalem-Est pour laisser la place à des colons israéliens, qui légitiment la mort ou l’amputation de milliers de civils palestiniens, dont de nombreux enfants, au nom de la sécurité d’Israël, au nom de sa légitime défense.

Comment peut-on faire preuve de plus d’arrogance, de davantage de cynisme et d’inhumanité que ces gens-là, eux qui se réclament sans cesse des droits de l’homme, eux qui militent pour la totale ouverture des frontières en France ! Il est vrai que tout est déjà dit sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font et sur ce qu’ils valent dans les quatre Evangiles et dans les Actes des Apôtres. On a hélas trop tendance à l’oublier.

Jérôme Bourbon, Directeur du journal Rivarol, Edito du 19 mai.

LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

Leur Europe, nos identités (II), par Bruno Gollnisch

  II- LES RÉSISTANCES

Si l’Union européenne tend à une évolution désastreuse en « super-État » Euro-mondialiste, ce totalitarisme naissant rencontre heureusement des résistances.

 

Mépris du peuple

Mais celles-ci, alors même qu’elles ont le droit pour elles, sont systématiquement occultées, contournées, méprisées. Ainsi par exemple, le 29 mai 2005, par 15 millions et demi de suffrages, le peuple de France, à une large majorité, et contre 90% de la classe parlementaire, disait non à la Constitution européenne, non au Super-Etat Eurocratique sur lequel les peuples n’auraient aucun contrôle, non aux forces obscures et aux intérêts financiers du mondialisme, qui ruinent nos économies, nos emplois et notre pouvoir d’achat…

 

Tour de passe-passe

Pourtant, par un incroyable camouflage masquant la trahison de ses dirigeants politiques, le même peuple s’est vu cyniquement imposer le même texte. Dès le rejet de la Constitution par les peuples français et hollandais, la chancelière allemande Angela Merkel déclarait à ses partenaires européens, pour faire “avaler” aux peuples un nouveau traité : “Let us keep the substance, and change the wording”, « Gardons la substance et changeons les mots ». Tous les dirigeants européen qui ont encore un reste d’honnêteté intellectuelle l’ont reconnu, par franchise, ou par cynisme : l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, le ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht , l’ex-Premier Ministre luxembourgeois Junker, plus tard président de la Commission européenne,  et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis ! Imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté, c’est un véritable coup de force contre le peuple, dans une indifférence que nous sommes les seuls à briser !

 

Super-Etat

Ce Super-État européen a mis en place ses institutions : un Président non élu qui n’a de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, véritable gouvernement eurocratique mais où tous les pays ne seront plus représentés ; un “Haut Représentant” : quasi-Ministre des Affaires Étrangères et de la défense, inféodé par le traité même à l’OTAN donc aux États-Unis, et qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres : hier contre l’Irak ou la Serbie, demain contre l’Iran ou ailleurs…

Des décisions prises à la majorité dans presque tous les domaines (économie, social, immigration…), sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux.

La France (comme d’ailleurs les autres nations) tend à n’être plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigurait déjà le découpage de son territoire depuis les élections européennes de 2004. L’Eurocratie se verrait bien en effet comme unique interlocuteur de 200 Euro-régions en position de quémandeurs de subventions, donc plus dociles que des États-nations, qui peuvent lui résister, comme le Danemark résista à Maastricht, l’Irlande au traité de Lisbonne, ou comme l’Angleterre favorable au Brexit.

 

Mondialisme économique

Sur le plan économique, l’euro-mondialisme est toujours destructeur : un libre-échange international sans protection, facteur de concurrence déloyale, de fermetures ou de délocalisations d’entreprises. Une prétendue “libéralisation” des services, qui tirera des millions de salaires vers le bas… Une Banque centrale européenne qui commande nos finances, donc notre économie, donc notre politique sociale, depuis Francfort sans contrôle, ni de la part des autorités des États-membres, ni même, ce qui est proprement stupéfiant, de la part des institutions politiques européennes.

 

Espace indéterminé

En outre, dans cette Europe sans frontières et sans identité, Bruxelles tend à décider des autorisations d’entrée dans toute l’Union Européenne, donc en France. À terme, toutes les politiques de visas, immigration, asile, nous échapperont. Une fois admis dans un pays, tous les étrangers non européens acquièrent le droit de s’installer librement dans les autres : en toute légalité, des centaines de milliers de clandestins régularisés par un autre État pourront venir vivre chez nous, sans qu’on nous demande notre avis. On refuse de définir les frontières de l’Europe, et les conditions d’adhésion presque exclusivement idéologiques et administratives sont tellement larges que demain, l’Ouzbékistan ou l’Algérie pourraient en devenir membres. Le préambule du Traité refuse de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe pour mieux intégrer la Turquie. Si elle rejoignait l’U.E.,  elle en serait la nation la plus puissante et l’on continue à négocier son adhésion, quoi que prétendent aujourd’hui de nombreux européistes, et même si les derniers évènements et la situation géopolitique dans la région, la rendent beaucoup plus difficile à imposer… 

 

Traité illégitime

Sous le quinquennat Sarkozy, pour faire passer un texte aussi contraire au véritable génie de l’Europe, aucun gouvernement, sauf en Irlande, n’avait voulu de référendum, parce que, comme le déclarait alors  Nicolas Sarkozy devant la conférence des Présidents de Groupe du Parlement Européen, dont j’étais, ils savaient que les peuples diraient “non”. Mais en France, ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire ! C’est pourquoi les Nationaux dénient à ce texte toute légitimité ; ils ne doivent pas plus s’y résigner que leurs pères n’ont accepté le honteux traité de Troyes qui livrait la France à l’étranger, pas plus que les États-Généraux n’ont reconnu le traité de Madrid par lequel le roi prisonnier François 1er abandonnait la Bourgogne à Charles Quint, pas plus que les Alsaciens et Lorrains de Moselle n’ont accepté le traité de Francfort qui en 1871 les abandonnait à l’Allemagne…

 

Propagande

On prétend que la défense des identités nationales conduit à la résurgence des nationalismes et des conflits. Propagande… Ce qui menace aujourd’hui  le plus sûrement la  paix et la prospérité d’une Europe  sans frontières, c’est l’arrivée ces derniers temps, par la folle volonté de Mme Merkel et des instances bruxelloises, d’un torrent migratoire qui n’en est sans doute qu’à ses débuts, au prétexte d’accueillir les réfugiés syriens. Syriens noyés dans la masse, autrement plus importante,  des « réfugiés économiques » et autres « migrants » en provenance d’Afrique noire, du Maghreb, d’Asie centrale… Ce tsunami aggrave encore les lourds problèmes générés par une immigration non-européenne déjà trop importante dans de nombreux pays de  l’Union Européenne. Il alimentera mécaniquement les réseaux fondamentalistes et les risques de terrorisme.

 

Les vraies menaces

Notre nationalisme est pacifique, et non conquérant. Les partisans de l’Eurocratie nous reprochent d’agiter des peurs injustifiées. Mais ce sont eux qui manipulent, en faisant croire qu’il n’y a d’autre alternative que leur système ou le retour aux conflits passés. « Si vous êtes contre la Constitution, c’est que vous voulez refaire la guerre à l’Allemagne » nous a-t-on, en substance, seriné presque dans ces termes. Pourtant, la nette victoire du NON en 2005 et celle du Brexit en 2016 n’ont été, ni la fin du monde, ni même la résurgence des antagonismes heureusement disparus. Ce n’est d’ailleurs pas l’indépendance nationale qui a provoqué ces guerres civiles européennes que furent les conflits mondiaux ; ce sont au contraire les menaces contre l’indépendance nationale. Menaces que nos voisins n’exercent plus.

Dans de telles conditions, face à un tel mépris de la volonté populaire, peut-on envisager une complète révision de ce système, ou faut-il y renoncer et tenter d’en sortir ? Réponse dans un prochain volet. 

Bruno Gollnisch