70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

Voici le discours de notre ami Hubert Massol, président de l’ADMP, prononcé à l’Ile d’Yeu le 23 juillet 2021 à l’occasion des 70 ans de la mort du Maréchal Pétain. 

Chers amis,

En ce cimetière de l’exil à l’ile d’Yeu ( Vendée ), nous sommes venus commémorer cette année le 70 ème anniversaire de la mort de Philippe PETAIN, Maréchal de France, Chef de l’Etat Français.

Six ans après son procès politique qui débute le 23 juillet 1945 devant la Haute Cour de Justice, le maréchal Pétain est mort en captivité dans une île tout comme l’Empereur Napoléon Ier, autre grand Français, mort à l’ile de Sainte Hélène dont nous commémorons cette année 2021 aussi le bicentenaire de sa mort.
C’est en effet à 95 ans, à Port-Joinville ici même en l’ile, où il était détenu et où il est toujours enterré, que le « plus vieux prisonnier du monde » est mort le lundi 23 juillet 1951 à 9h22 comme le rapporte le lendemain la presse de l’époque.
Ses avocats, Maîtres Isorni et Lemaire, n’ont pu obtenir que le « Vainqueur de Verdun » soit transféré à l’Ossuaire de Douaumont, nécropole nationale, haut lieu de mémoire des soldats de la Première guerre mondiale.
Ce refus inique du pouvoir de l’époque – qui perdure de nos jours – d’exécuter les volontés testamentaires du Maréchal est à l’origine de la création de l’A.D.M.P. – ASSOCIATION POUR DEFENDRE LA MEMOIRE DU MARECHAL PETAIN – , fondée le 6 octobre 1951, il y a donc 70 ans et dont la mission est, telle que déclarée au Journal Officiel, d’œuvrer, contre vents et marées, à la réhabilitation du Maréchal Pétain, à la révision de son procès, au transfert de ses cendres à Verdun et de remettre en honneur les valeurs intellectuelles, morales et spirituelles qu’il incarnait.

Pourquoi commémorer la mort du Maréchal en 2021, peuvent s’interroger certains Français dubitatifs ?

TOUT SIMPLEMENT parce que Philippe PETAIN est en réalité et en dépit de l’historiographie officielle, LE PLUS GRAND DES FRANÇAIS DU XXème siècle ! Son procès historique s’inscrit à l’aune de celui de Jeanne d’ARC ou de Louis XVI… Il est tout d’abord l’homme au destin exceptionnel qui a sauvé deux fois la France ! Une première fois à l’orée d’une retraite militaire, lors de la Ière guerre mondiale, il s’illustre en 1916 à Verdun qui demeure la plus grande bataille de notre histoire nationale voire mondiale. Nommé Commandant en Chef en 1917 , économe du sang français, il s’oppose à la stratégie de l’offensive à outrance prônée par certains généraux, – c’est le fameux : « le feu tue ! » – et ordonne des mesures visant à améliorer l’ordinaire et le moral des soldats.

Alors qu’éclate en 1917 les mutineries qui compromettent l’issue de la guerre, c’est à la fois par son humanité et sa fermeté qu’il redresse le moral de l’Armée. « Le plus humain de nos chefs » comme le reconnaitra plus tard Léon Blum. Lors du second conflit mondial où nous ont jeté des politiciens irresponsables, dans son discours radio-diffusé du 17 juin 1940 il déclare faire le « don de sa personne à la France pour atténuer son malheur » … il y a alors en France « 40 millions de pétainistes » !

Il signe avec l’Allemagne, dans l’honneur, un armistice qui permet à la France de conserver une partie du territoire métropolitain libre avec un gouvernement sur le sol national et l’Empire dans son intégralité.
Le 10 juillet 1940, par un vote écrasant à Vichy, véritable plébiscite à la romaine, les parlementaires des deux chambres, réunis, lui confie le pouvoir : l’Etat français est né ayant pour devise «  TRAVAIL -FAMILLE – PATRIE ».

Entre le 11 juillet 1940 et le 19 août 1944, il œuvre en priorité au retour des prisonniers et au ravitaillement des Français. Sur un plan législatif,   « l’héritage de Vichy » est immense à tel point que certains historiens honnêtes parlent du « Régime de Vichy » comme étant le berceau de la France nouvelle notamment en matière familiale et sociale. Dès 1943, on constate en dépit de la guerre un renouveau démographique, que l’on nommera plus tard le « baby boom ».

Puis viendra le temps de l’opprobre : Philippe Pétain est condamné pour intelligence avec l’ennemi à la peine de mort, peine commuée en réclusion à perpétuité à la demande de ses juges, en raison de son âge. Détenu dans le fort de La Pierre-Levée (surnommé « la Citadelle »), il n’a été autorisé que le 29 juin 1951 à s’installer dans une chambre médicalisée de Port-Joinville, annexe de l’hôpital militaire à l’époque – la villa Luco -, en raison de la
dégradation de son état de santé.

Comme le pressentait déjà François Mauriac dés le lendemain du verdict, dans un article du Figaro du 16 août 1945 :  « Un procès comme celui-là n’est jamais clos et ne finira jamais d’être plaidé. »

VIVE LE MARECHAL, VIVE LA FRANCE

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LA QUESTION VACCINALE

LA QUESTION VACCINALE

La question vaccinale est complexe. Les vaccins ne constituent pas un tout homogène pour lequel il suffirait de dire oui ou non, partout et toujours. Ce sont des outils de prévention dont l’utilité doit être discutée au cas par cas.

Il faut avant tout envisager le rapport bénéfice/risque : par exemple un coronavirus (cas de la Covid) ne constitue pas un risque pour un enfant ou un adulte jeune et en bonne santé. Pourquoi alors le vacciner, sachant que les complications graves dues au vaccin sont réelles bien que rares ? Quant aux personnes âgées et vulnérables, si on envisage de les vacciner, se référer à ce qu’en a dit le ministre de la Santé, Olivier Véran, en réponse au Conseil d’Etat le 30 mars dernier (protection partielle, transmission possible malgré la vaccination).

Il existe trois sortes de vaccins :

  1. Les bons et très bons (type tétanos ou diphtérie) avec un excellent rapport efficacité/innocuité.
  2. Les vaccins « moyens » avec une efficacité moins nette, provisoire, mais une dangerosité réduite, par exemple la grippe.
  3. Les mauvais vaccins, dont certains ont été abandonnés pour efficacité douteuse (Choléra), voire effets délétères (Dengue, plus récemment aux Philippines)

En ce qui concerne la Covid, tous les vaccins disponibles, sans exception, sont en cours d’expérimentation, c’est-à-dire en phase III. Ils bénéficient d’une dérogation provisoire et conditionnelle, compte tenu de l' »urgence ». Entre autres conditions d’attribution de cette Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) : il ne faut pas qu’il y ait d’alternative thérapeutique à ce vaccin. Voilà pourquoi toute molécule active contre la Covid se heurte à un mur administratif : si on reconnaissait officiellement l’activité de l’Hydroxychloroquine ou de l’Ivermectine, l’AMM du vaccin « sauterait» (Madame Buzyn, ex-ministre de la santé, a même fait classer l’Hydroxychloroquine dans les substances vénéneuses, ce qui prêterait à rire dans d’autres circonstances).

Difficile donc de se faire une idée objective de l’efficacité et surtout de l’innocuité de ces nouveaux vaccins, pour lesquels on n’a aucun recul. De plus, ils font appel à de nouveaux concepts : on n’injecte pas un antigène pour obtenir un anticorps comme dans un vaccin « classique », mais on injecte :

  • Soit un ARN (ARNm) messager du virus, qui code pour une protéine antigénique de surface du virus (la fameuse « spike protein »). Vaccins de ce type : Pfizer et Moderna. C’est le sujet vacciné qui est chargé de produire la spike protein alors que cette fonction est dévolue au virus lui-même par la nature. Dans un deuxième temps, la machine immunitaire du sujet est censée produire des anticorps contre cette spike protein qu’il a été contraint de fabriquer par l’ARNm.
  • Soit un vecteur porteur de séquences géniques du SARS-Cov2 (Nom du Coronavirus responsable de la Covid). Vaccins de ce type : Astra-Zenca et Janssen). En général, c’est un Adénovirus d’animal (chimpanzé pour l’Astre-Zenéca) donc génétiquement modifié pour y incorporer les séquences « vaccinantes » du Coronavirus.

On peut donc à raison considérer qu’il ne s’agit pas de vaccins au sens traditionnel du terme, mais plutôt de thérapies géniques à prétention préventive, qu’il est hasardeux de manipuler pour beaucoup de spécialistes en biologie moléculaire.

Il faut donc refuser le vaccin et se tourner (rapidement) vers les traitements médicamenteux « classiques » très efficaces dans la phase initiale de la maladie. Le problème est que d’énormes pressions sont exercées sur les médecins pour empêcher la délivrance de ces produits bon marché et présents dans toutes les pharmacies.

Il faut signaler que les statistiques concernant le nombre de décès attribués à la Covid sont surestimées (décès avec Covid plutôt que décès de Covid). Inversement, le nombre de décès liés à la vaccination est sous-estimé pour des raisons de propagande.

L’antienne gouvernementale « vaccin seule issue », est là pour terroriser la population.

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QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

 

« Seule une ré-industrialisation intelligente nous fera renouer avec la puissance et la prospérité »

Thibault de la Tocnaye

Compte tenu de la crise sanitaire inédite et particulièrement dévastatrice en France, il semble acquis de devoir réindustrialiser et relocaliser… Mais par où commencer ?

Tout d’abord il apparaît clairement que le recouvrement de notre souveraineté médicale et sanitaire devient une priorité. Cela entraînera le rapatriement d’une partie de la production des médicaments et des équipements médicaux, spécialement les plus critiques (principes actifs, antibiotiques, intermédiaires de synthèse,…) dans les domaines-clés (virologie, cancérologie, système nerveux,…). Mais la situation actuelle nous explique qu’il ne faudra pas s’arrêter là…       

Il est capital d’observer quels secteurs économiques ont été contraints, malgré le confinement, de poursuivre leur activité à 90 ou 100%. On trouve ainsi la chaîne agro-alimentaire mais aussi l’énergie, le traitement des déchets et de l’eau, l’emballage (carton) les télécommunications, les systèmes informatiques, l’ensemble des réseaux de transports même si ceux-ci tournent au ralenti et bien sûr le système bancaire et la moitié des services publics. Dans l’optique d’un fonctionnement autonome de notre économie en cas de nouvelles crises, ces secteurs devront évidemment être « sauvegardés » et faire l’objet de protection spécifique (contrôle des maillons critiques de leur chaîne d’approvisionnement, relocalisation de leur fabrication partielle ou totale,…).

Grâce aux analyses des branches professionnelles concernées, on comprend que d’autres secteurs encore ne peuvent être immobilisés sans impliquer le blocage à très moyen terme (trois à quatre mois maximum) du reste de l’économie et de la vie quotidienne des Français…

Ainsi, l’électronique, avec l’exhortation récente des représentants des industriels des semi-conducteurs à assurer la continuité totale d’exploitation, est un cas emblématique. Rappelons, en effet, que ces composants sont « essentiels à toutes les infrastructures et équipements vitaux » décrits plus haut. Pour imager le propos, on pourrait dire que les micro-processeurs (fabriqués à partir des semi-conducteurs) sont les « cerveaux » de tous les équipements électromécaniques. Un raisonnement identique pourrait s’appliquer à certains constituants ou sous-ensembles des matériaux composites, de la plasturgie, de la métallurgie ou de la chimie, absolument indispensables à maintes filières industrielles !

A ce stade de notre réflexion, il est judicieux de préciser quelles sont les principales vertus d’une industrie suffisamment intégrée… Il s’agit d’un effet d’entraînement inégalé sur le reste de l’économie (double de celui des services par exemple), d’une résilience aux crises (financière ou autres !), d’un apport d’indépendance économique dans tous les domaines et d’une capacité de création quasi-unique de fortes marges et d’exportations.

Alors, quelle stratégie pour réindustrialiser ?… Je démontre dans mon ouvrage Le Choix Souverainiste, sous-titré Les cinq blocages à faire sauter pour redresser la France (Ed. Atelier Fol’fer, 2019) que la ré-industrialisation de la France s’accompagnera nécessairement de la reconquête des espaces semi-ruraux (les 3 000 communes de densité moyenne 400 habitants au km2) et ruraux (les 31 000 commune de moins de 60 habitants au km2). En effet, encore riche de nos champions industriels toujours existants (c’est un dernier atout que nous avons) qui font office de grands ensembliers, celle-ci consistera presqu’exclusivement à installer ou relocaliser de nouvelles PMI et à développer des ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire) dans tous nos « territoires » comme l’on dit aujourd’hui.

Pourquoi ?… Parce que c’est justement ce maillage immense de sous-traitants (incarnant autant de métiers tels que la plasturgie, les matériaux composites, l’électronique,…) qui a été détricoté depuis quarante  ans. Or, ces PMI sont situées à plus de 80 % en dehors des métropoles, c’est-à-dire dans les zones semi-rurales ou rurales telles que définies plus haut et qui hébergent en fait plus de deux tiers des Français ! Et les ETI, véritables fleurons de toute économie performante, possèdent leurs unités de production sur ces mêmes zones à plus de 70% ! Lorsque l’État français, redevenu enfin stratège (!), sera convaincu à la suite de l’immense majorité de nos concitoyens du bien-fondé de la ré-industrialisation, il devra initier au plus vite ce (très) grand chantier. Celui-ci reposera sur un grand plan de relocalisation, ou de déploiement pur et simple, d’une partie de notre industrie à définir sous-filière par sous filière en partenariat avec les branches professionnelles rénovées et modernisées pour la circonstance. Ce programme se déclinera selon les trois dimensions classiques qui permettent l’épanouissement de toute entreprise : la recherche (les « produits de demain », la formation  professionnelle (les « hommes de demain ») et les financements (en capital et trésorerie). C’est à cette condition que la France pourra retrouver durablement la puissance et la prospérité.

Thibault de le Tocnaye, Ingénieur Centralien, Dirigeant-fondateur d’entreprises, Conseiller régional de Provence, Auteur de l’ouvrage Le Choix Souverainiste (2019).

 

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LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

III- RÉFORMER OU SORTIR

« Négatifs » ?

Je me suis efforcé de montrer les évolutions désastreuses de l’Union européenne (I), et le mépris dans lequel, jusqu’à présent, étaient tenues les résistances à cette évolution (II). On pourrait en induire un reproche, fait parfois aux patriotes que nous sommes, rebaptisés « souverainistes », voire « populistes », de n’avoir que des positions  « négatives ». On aurait tort. Dit-on du médecin qu’il est « négatif », au motif qu’il passe son temps à combattre la maladie ? Les nationaux ont raison de vouloir empêcher le train fou qu’est aujourd’hui devenue l’Union Européenne d’aller dans le précipice. Et plus raison encore, si elle y va, de vouloir sauter du train en marche. Que l’augmentation indéfinie des domaines d’intervention, véritable machine à broyer les identités nationales, se trouve bloquée, n’aurait de soi, aucun caractère «négatif».

Ne garder que ce qui doit l’être

Par ailleurs, nous sommes des gens parfaitement raisonnables, et nos positions ne conduisent pour nos pays à la perte d’aucun bénéfice. Nous ne voulons porter aucune atteinte à ce qui relève des perfectionnements du «droit des gens européen» que j’évoquais précédemment, et notamment : au principe de l’intangibilité des frontières, à l’arbitrage pacifique des différends, à la sécurité mutuellement garantie, et, pourquoi pas, à la concertation entre les délégués des peuples d’Europe, ministres ou parlementaires. Il n’est pas anormal qu’ils se rencontrent, et même se concertent, pour discuter des intérêts qu’ils peuvent avoir en commun, et confronter leurs positions. Ce n’est pas cela que nous attaquons.

Renégocier

Sur l’Union Européenne telle qu’elle existe aujourd’hui, nous exigerons la renégociation des traités, dans un premier temps. Que l’on ne vienne pas nous dire que c’est utopique ou impossible. La France a, dans le passé, pratiqué la politique dite « de la chaise vide », et elle avait obtenu le « Compromis de Luxembourg », qui lui donnait satisfaction. Après le « Brexit », qui malheureusement n’a pas servi de leçon, l’Union européenne ne pourrait pas affronter un « Frexit ». Il suffit de regarder une carte. La Grande-Bretagne occupait en Europe une position périphérique ; son adhésion était tardive ; l’Union avait très bien fonctionné sans elle durant des décennies. Au contraire, la France est un des six membres fondateurs, et elle occupe une position centrale. L’Union ne peut se permettre de la perdre. Agiter la menace d’une sortie nous permettra d’obtenir de substantielles avancées. Nous aurions d’ailleurs, sur la défense des libertés nationales, des alliés : l’Italie sans doute, l’Autriche, les pays d’Europe centrale et orientale, certains aujourd’hui regroupés dans ce que l’on appelle le « Groupe de Visegrad ».

Pour bloquer d’ici là l’application sur son territoire des normes européennes les plus délirantes, la France pourrait parfaitement mettre en oeuvre cette clause de réciprocité contenue dans l’article 55 de sa constitution, jamais invoquée jusqu’à présent. Il ne manquerait pas de motifs, ne serait-ce que les illégales manoeuvres que j’ai décrites menées contre Strasbourg, en violation des traités,…

Arrêter l’inflation

Quelles politiques pourrait-on mettre en oeuvre, dans cette coopération rénovée ? La renégociations visera à faire enfin cesser la boulimie de compétences de l’Union européenne. Ceci implique une rupture nette avec l’inflation normative qui prévaut actuellement. Nous devons exiger la simplification et la codification du droit européen, à l’opposé de ces textes verbeux, fumeux, surabondants, précédés d’innombrables « considérants » inutiles, surchargés de considérations idéologiques…

Projets précis

Mais surtout, cela obligerait à recentrer la coopération sur des projets précis, chiffrés, identifiables par les citoyens quant à leur rapport coûts-avantages, à l’exemple de projets qui fonctionnent : Airbus, Ariane, le CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire). Il est pour le moins paradoxal -et révélateur- que ces trois institutions, que l’on nous cite toujours en modèle des réussites « européennes »…ne doivent rien à Bruxelles. Elles se sont développées en dehors du cadre de l’Union : Airbus, aujourd’hui l’une des premières entreprises aéronautiques mondiales, capable de rivaliser avec Boeing,  est une société privée : consortium d’industriels « avionneurs » européens, parties prenantes au capital et à la fourniture d’éléments assemblés à Toulouse. Ariane Espace, qui nous vaut une position indépendante et de premier plan dans le lancement de satellites géostationnaires depuis notre territoire de Guyane, est issue d’une coopération publique entre les organes de recherche spatiale de plusieurs Etats d’Europe. Le CERN, dont les recherches de pointe sur la structure de la matière et l’origine de notre univers se déroulent dans un gigantesque anneau souterrain de 40 kilomètres sous la frontière franco-suisse, que j’ai visité naguère avec Jean-Marie Le Pen, est une organisation internationale autonome destinée aux sommités de la physique et regroupant plusieurs dizaines d’Etats.

Pour ce qui concerne l’Union Européenne proprement dite, nous pouvons mentionner, par exemple, les projets trans-européens de liaisons fluviales, ferroviaires, aériennes, le système européen de positionnement par satellite Galileo, toutes actions légitimes de coopération qui n’ont aucune raison de s’arrêter, au contraire. J’y ajouterai les bourses d’étudiants Erasmus : ayant dirigé comme doyen une faculté où l’on enseigne plus de 25 langues à plus de deux mille étudiants, je ne trouve pas anormal que l’on donne un « coup de pouce » financier à des étudiants français en espagnol pour passer quelques mois à l’université de Salamanque, ou à des étudiants espagnols apprenant le français pour assister aux cours à Lyon…

Qu’il s’agisse de transports ferroviaires, routiers, aériens, maritimes, de coopération scientifique, médicale, industrielle, de culture ou d’éducation, etc. ce qui convient, c’est une gestion par programmes, dont les tenants et aboutissants doivent être connus de tous.

Se recentrer

L’Union Européenne a parfaitement illustré ces dernières décennies la célèbre fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Rappelons ici que la grenouille a fini par éclater. Il faudra donc en finir avec la tendance à  toujours s’agrandir par adhésions successsives.

Lorsque par exemple nous refusons l’adhésion de la Turquie, ce n’est pas pour des motifs humiliants à l’égard de cette grande nation, mais parce qu’elle est à 90% située en Asie. Et elle n’est pas, ou peu, un Etat européen, que ce soit sur le plan culturel, linguistique, religieux, politique… Disant cela, nous sommes de bien meilleurs défenseurs de l’identité européenne que nos adversaires prétendus « européistes » .

Impérative protection

De même, nous sommes plus soucieux qu’eux des vrais intérêts de l’Europe, quand nous réclamons qu’on rétablisse les cloisons protectrices autour de cet ensemble, pour qu’il retrouve sa cohérence. Qu’il redevienne un ensemble raisonnablement protégé sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des flux de produits fabriqués à vil prix. Or ce n’est plus le cas depuis que cet espace a été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Et nous sommes les meilleurs défenseurs des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, les droits des personnes, la liberté de recherche et d’expression.

Utopie ?

J’entends d’ici les critiques qui pourraient me faire taxer d’angélisme, et ne manqueront pas d’affirmer que nous n’obtiendrons jamais de l’Union européenne un tel changement d’orientation.Nous ne sommes pas naïfs. Si malgré nos efforts, le système s’avèrait irréformable, alors il faudrait en sortir. Comment ? Pour faire quoi ? C’est ce que je vais m’efforcer d’esquisser…

Bruno Gollnisch

 

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L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Se sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement :

« Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image t avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

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LA QUESTION VACCINALE

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Après notre monnaie et nos frontières, notre système immunitaire, ultime protection, est la victime des globalisateurs sans scrupule. Petit rappel de faits et d’informations au sujet de la crise « sanitaire » en cours : de plus en plus de médecins et professeurs parlent du Covid19 comme d’une simple grippe (Pr Raoult, Dr Trotta et bien d’autres), selon ces mêmes médecins, l’épidémie diminue et disparaîtra spontanément, le vaccin est donc inutile. Des traitements peu coûteux existent contre cette pathologie, les principales victimes sont les personnes âgées et les personnes fragiles.

Questions : pourquoi devrions-nous tous craindre ce banal virus au point d’avoir assigné à résidence la moitié de la planète ? Ce virus cacherait-il autre chose ? Cacherait-il par exemple une impérieuse nécessité de relancer le système financier au bord de l’asphyxie (la fonction « RESET » passant parune nécessaire phase d’arrêt !), de contrôler des populations toujours plus rétives face à la spoliation de leurs biens et libertés ? De continuer pour quelques-uns, à s’enrichir toujours plus et toujours impunément ?

Depuis la fin de l’année 2019, nous assistons parallèlement aux déploiements des antennes 5G, au lancement des satellites d’Elon Musk, à la banqueroute sourde des banques… et à l’inflation de la peur face à l’ennemi, le terrible Covid19 ! Coïncidence ?
De Bill Gates et ses vaccins fabriqués dans les laboratoires dont il est actionnaire, à Elon Musk et ses constellations de satellites à faible altitude pour que partout tous puissent rejoindre le « Net » (filet, en français !), à Mark Zuckerberg (Facebook), Steve Jobs (Apple), Jeff Bezos (Amazon), la terre et l’espace sont privatisés. Quelques fortunes ont planté leurs griffes dans la médecine, la communication, la distribution, l’énergie… ils se partagent la Création !

Par les vaccins nous recevrons des agents stérilisants, des germes de maladies au long cours et une puce, moyen de rester visible pour la « matrice » démoniaque qui préside momentanément à ce monde. Avec la 5G, tous les vaccinés deviendront de petites antennes relais et tout sera sous-contrôle ou ne sera pas. Les satellites de SpaceX nous rendront le ciel inaccessible à l’observation, tant ils seront nombreux (42 000 satellites prévus).

Le monde sera encagé. Pour que nous acceptions cette domination toujours plus prégnante et coercitive, ils nous ont promis que nous serions « comme des Dieux » et nous les avons crus ! Nous avons consommé leurs promesses, leurs produits jusqu’à nous en rendre dépendants, esclaves et malades. Maintenant, nous commençons à comprendre que nous sommes tout nus dans le désert, confinés, isolés, chassés de nos vies. Ces biotechnologies et technologies de l’information nous affaiblissent, nous empoisonnent chimiquement et par rayonnements électromagnétiques. Un
organisme normalement constitué répond à toute agression en fabriquant des moyens d’alerte et de défense.

Les tests de dépistage proposés aujourd’hui ne mesurent que cette réaction de nos organismes et ne peuvent, à eux seuls, permettre d’analyser la nature de l’agression. Or, nos systèmes immunitaires sollicités abusivement par la chimie, les drogues et les rayonnements deviennent sujet à toutes sortes de défaillances et de dysfonctionnements. Nous sommes en train de mourir par où nous avons péché. Il nous faut réagir vite et refuser de continuer à jouer leur jeu de dément. Quelle peur peut être assez forte pour que nous acceptions cet emprisonnement ? La peur du gendarme, le conformisme, l’instinct grégaire ne pourraient suffire à nous asservir aussi brutalement et « ils » le savent. Mais nous avons peur de la mort et cette peur de la mort sera leur arme de destruction massive.

Or le monde qu’ils fabriquent sera bien pire que la mort car il sera sans espérance, sans Ciel. Trépasser c’est passer au-delà, c’est vivre pour toujours. « N’ayons pas peur » du combat et reprenons possession de nos vies pour nous et ceux qui viennent !

Stéphanie Bignon

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