Leur Europe, nos identités

Leur Europe, nos identités

 

 

I – Le contast, volet 1

Notre identité nationale, et notre souveraineté, qui est à une nation ce que la liberté est à une personne, sont attaquées.

Physiquement d’abord, par l’effet conjugué de la dénatalité, d’une immigration massive et incontrôlée et de la prégnance chez les « élites » en France, comme au Parlement européen, de la « culture de mort », ainsi que le démontre aujourd’hui la loi dite de « bioéthique ».

Moralement ensuite, par la guerre psychologique visant, par des repentances à répétition à désarmer notre peuple, et spécialement les plus jeunes, en leur inculquant un sentiment de dégoût de leur nation et de culpabilité collective, comme « l’affaire » Adama Traoré l’a montré.

Sur le plan institutionnel, c’est la dissolution de l’État français dans l’Union Européenne. Une Union discréditée, mais que le récent « plan de relance » vise désespérément à renforcer. Car il n’y a d’autre raison qu’idéologique à ce marché de dupes, dans lequel la France versera beaucoup plus qu’elle ne recevra, et ne sera même pas libre de l’usage de sa portion congrue !

 Contre l’Europe ?

Il est fait grief aux Nationaux d’être « contre l’Europe ». À tort : il serait aussi stupide pour les patriotes d’un pays d’Europe d’être « contre l’Europe » qu’il le serait pour des Africains d’être « contre l’Afrique », ou pour des Asiatiques d’être « contre l’Asie », etc. Nous ne sommes pas contre l’Europe, puisque nous vivons en Europe. Nous reconnaissons aussi un patrimoine commun aux peuples d’Europe, même s’ils sont très divers. Et comme le voisinage impose des relations, nous préférons naturellement que celles-ci soient pacifiques et fructueuses, plutôt qu’agressives ou stériles. Les nationaux ne sont donc ni « contre l’Europe » en tant que réalité géographique, humaine et culturelle, ni même contre toute forme de coopération européenne.

Super-Etat Eurocratique

Mais nous sommes résolument contre l’escroquerie qui consiste, sous couvert de cette coopération, à instaurer un Super-Etat destructeur de nos identités particulières, de nos  souverainetés, de nos libertés. Et cela sans même édifier un  ensemble véritablement européen, mais un espace euro-mondialiste  ouvert à tous les vents.

Car cet espace est ouvert à tous les flux de personnes, et même à l’avant-garde d’une colonisation de peuplement venue  d’autres continents, d’autres ethnies, d’autres cultures. Il est ouvert à toutes les marchandises, même fabriquées à vil prix, en Asie, en Afrique ou ailleurs, par les nouveaux esclaves des temps modernes : ouvriers surexploités ne disposant d’aucun droit social ou syndical. Il est ouvert à tous les capitaux, même si ce sont  des instruments de domination et de contrôle de ce qu’il nous reste d’industrie par des puissances étrangères, ou des fortunes anonymes et vagabondes.

L’indépendance en héritage

Ce que nous combattons donc, ce sont les évolutions actuelles de l’Union européenne. Et ce refus du Super-État Eurocratique ne fait pas de nous des anti-européens. Au contraire ! Nous nous inscrivons dans la vraie tradition européenne. Géographiquement, l’Europe n’est qu’une petite péninsule à l’extrémité de l’immense continent asiatique. Mais politiquement, c’est elle qui a inventé la liberté et l’égalité des nations. Modèle unique sans équivalent ailleurs : ni le modèle chinois traditionnel, avec ses cercles concentriques de subordination à l’empereur « fils du Ciel », ni le modèle islamique du Khalifat, confondant pouvoir religieux et politique, ni le modèle marxiste de domination de la « patrie des travailleurs » sur ses  satellites n’en offrent d’exemples.

Ce modèle européen de nations libres, égales, souveraines et donc indépendantes, se gouvernant sans ingérence extérieure, puise ses plus anciennes racines dans les Cités grecques, distinguant dans leur ligues et amphictionies l’hegemon du despotès, pratiquant entre elles l’arbitrage ; il est le fruit de l’émergence des États dotés de la summa potestas chère au grand juriste et philosophe français du seizième siècle Jean Bodin ; il repose sur les principes juridiques du droit des gens européen (le droit international), et sur le principe politique du justum potentiae equilibrium : le « juste équilibre des puissances ».

Or, ce droit international est en constant recul. L’arrogance des forces mondialistes, la substitution de la sensiblerie à la raison, la manipulation des opinions, tout y concourt.

Les effets de cette décomposition sont terrifiants. L’abandon de notre souveraineté a pour effet la soumission de notre droit, même le plus élevé (la constitution, les lois), à la réglementation bruxelloise, même la plus subalterne. Cela va très au-delà de ce que prévoyait l’article 55 de la constitution, qui ne subordonne les lois françaises qu’aux traités, et encore, sous réserve de leur application par nos partenaires, clause de réciprocité jamais invoquée !

Strasbourg menacé

Un symbole éclatant de ces abus, parmi d’autres, est la question du siège du Parlement européen : depuis des années, les Eurocrates et leurs alliés veulent transférer ce qui reste des activités de Strasbourg à Bruxelles, où siègent déjà la Commission et le Conseil. Ceci dans le but de faire de Bruxelles le « district fédéral » du nouvel Empire. Mes collègues députés européens français, flamands, allemands de la Coordination des droites européennes étaient, eux, unanimes dans leurs défenses du siège de Strasbourg. Nous avons, avant tous autres, tiré la sonnette d’alarme. Or, sous prétexte de réunion du Bureau du Parlement « étendu à tous les députés », concept absurde et illégal créé pour la circonstance, le Président socialiste Baron Crespo a réussi à imposer des réunions plénières à Bruxelles. On y a construit parallèlement, sur fonds privés, en totale illégalité, un hémicycle qui fut, sitôt achevé, loué à prix d’or au Parlement, dans les dernières heures du mandat de ce Président !

Au delà des clivages partisans, les responsables politiques français auraient dû s’opposer à ces violations des traités et du règlement. À commencer par l’ancienne mairesse socialiste de Strasbourg, Mme Trautmann, alors euro-député. Ils auraient dû mobiliser contre ces manœuvres tous ceux qui, comme nous, étaient prêts à les épauler. Par faiblesse, aveuglement, complicité ou sectarisme, ils n’ont rien fait. Les votes contre Strasbourg s’additionnent au Parlement européen, et, si celui-ci (et non les États-membres) était maître du choix de son siège, Strasbourg serait balayé en un quart d’heure. Je n’exagère rien.

Boulimie totalitaire

Cette affaire résume, soit l’incurie, soit la soumission , des élites politiques, notamment françaises. Mais il y a beaucoup plus grave. Je recommandais en 2005 de visionner sur YouTube le message de l’ancien dissident russe Boukovski, qui  allait jusqu’à parler d’Union Soviétique Européenne. Il concluait sans équivoque : « J’ai vécu votre futur, et ça n’a pas marché ».

Ce dont parlait Boussovski, c’est un ensemble dont les dirigeants ne peuvent être ni choisis, ni révoqués par les peuples, ni même connus d’eux. Des dirigeants qui cependant tendent à régir tous les domaines de la vie politique, économique, sociale, et jusqu’aux aspects les plus intimes de la vie de plus de quatre cents millions d’européens. Car ce « Super-État », qui n’est plus, ni confédéral ni fédéral, agit désormais comme un État centralisé.

L’Eurocratie légifère sur tout. Sur la largeur des béquilles des cyclomoteurs ; sur le point de savoir si le corbeau freu, la pie grièche, le choucas des clochers, doivent ou non être protégés, par une réglementation unique, applicable de l’Algarve à la Laponie et de Brest à Nicosie (Directive « Oiseaux ») ; sur le changement de prénom des transsexuels ; sur la teneur en graisse du chocolat, etc. En quatre jours de session à Strasbourg : plus de textes qu’en six mois à l’Assemblée Nationale française.

Bruno Gollnisch

N'hésitez pas à partager nos articles !

MACRON POURRAIT NE PAS SE REPRESENTER EN 2021

Macron pourrait ne pas se représenter aux prochaines élections présidentielles car il n’est pas sûr d’un scénario lui assurant sa victoire : un face-à-face avec Marine Le Pen au second tour du scrutin. Il attendra l’évolution de la scène politique interne et notamment la course aux candidatures surtout à droite, pour le faire. Ses démarches en vue de l’annulation ou du report des élections régionales n’ayant pas abouti jusqu’à présent, le résultat de ces élections mais aussi les sondages feront émerger soit un candidat fort à droite ou bien l’émergence de plusieurs candidatures : celle de Xavier Bertrand, de Bruno Retailleau ou de Christian Jacob.

 La candidature de ce dernier semble être soutenue par Nicolas Sarkozy, ainsi que celle de François Baroin. L’ancien Chef de l’État pense que ces derniers sont dépourvus d’une chance de passer au second tour. Ainsi, en multipliant les candidatures à droite, avec le maintien de celle de Xavier Bertrand, le passage d’Emmanuel Macron au second tour pourra être possible. Il sera donc opposé à Marine Le Pen à l’instar des dernières élections, ce qui lui assurerait sa victoire.

Mais rien n’est clair pour le moment. Une primaire au sein du parti Les Républicains à l’issue des prochaines régionales pourrait avoir lieu, à la demande de plusieurs membres de cette formation. Cette démarche risque de faire émerger un candidat fort, à droite, qui passerait au second tour et s’opposerait à la présidente du Rassemblement National.

Mais cette course aux présidentielles n’exclut pas une surprise, surtout si le Chef de l’État sortant ne se représente pas : l’annonce de la candidature de l’ancien Premier ministre, Edouard Philippe, qui multiplie ses apparitions, concomitamment à l’annonce d’Emmanuel Macron qui soutiendra alors ce dernier. Ce scénario permettra à Edouard Philippe de ratisser large pour receuillir les voix de la droite jusqu’au centre, et à Emmanuel Macron de faire passer ses réformes, de se retirer pour redorer son image vis-à-vis de l’opinion publique, de reconstruire son parti et rebondir en 2027.

Cette course aux présidentielles met en exergue les compromissions, l’opportunisme, le jeu des partis politiques et la mise en avant des intérêts personnels au détriment de l’intérêt national : attitudes propres à la Marianne… « La démocratie… c’est le mal » !

N'hésitez pas à partager nos articles !
DICTATURE SANITAIRE

DICTATURE SANITAIRE

Face à la tyrannie sanitaire qui bat son plein, l’unité d’action est de mise et nous encourageons nos amis à participer à toutes les initiatives dont le but est de faire cesser cette folie. Nos gouvernants n’ont absolument aucune intention de mettre fin au contrôle néo-soviétique des Français et comptent instaurer cette folie sanitaire de manière permanente en racontant n’importe quoi. Il en va de nos libertés et de la survie de ces milliers de commerçants et d’artisans acculés à la ruine pour des motifs délirants. Nous rappelons au sujet du vaccin anticovid (que certains sont si pressés de se faire injecter), qu’il ne nous garantit pas de ne pas attraper le virus, qu’il ne nous empêche pas de le transmettre et qu’il ne nous exonère pas du port du masque et des sacro-saints gestes barrières.

N'hésitez pas à partager nos articles !
MILLI GORUS, UN DANGER POUR LA FRANCE

MILLI GORUS, UN DANGER POUR LA FRANCE

Cette association est le prolongement d’un mouvement politico-religieux turc, créé dans les années 70 par Necitin Erbakan qui était devenu Premier Ministre en Turquie. Ce mouvement s’est ensuite développé sous l’égide des Frères musulman et s’est répandu en Europe, notamment en Allemagne depuis les années 2000, en devenant une composante de l’Islam politique qui veut imposer une idéologie islamisante d’obédience turque. Millï Görüs contrôle plus de 500 mosquées en Europe occidentale. En France, ce mouvement s’est érigé en association loi 1901, dénommé « Confédération Islamique Millî Görüs » chapeautant 70 mosquées et comportant une dizaine de milliers d’adhérents, soumis à cette idéologie politico-religieuse proche du Président turc Erdogan. Elle recevrait des fonds du Qatar qui soutient les Frères musulmans. C’est ce qui lui a permis de développer des projets de construction immobilière et de procéder à un prosélytisme politico-religieux. Parmi ces projets nous avons dénombré la construction d’écoles coraniques et de mosquées dans les banlieues de la capitale : à Sevran, Creil, Sarcelles, Mantes la Jolie, Poissy, Grigny, Clichy-sous-Bois, Fontenay-sous-Bois, Ris-Orangis ou encore Corbeil-Essonnes. Membre du Conseil Français du Culte Musulman (l’un de ses membres, Fatih Sariki, étant devenu le Secrétaire du CFCM), la Conférération Islamique Millî Görüs a refusé la signature de la Charte relative à l’organisation du Culte musulman.

Cette association n’est pas la seule dans notre pays à être inféodée à l’Islam politique. Il existe un malaise au sein de cette République qui reconnaît implicitement sa responsabilité dans l’émergence d’Etats dans l’État et l’ingérence accrue des étrangers dans nos affaires internes. Il est temps de remettre en cause l’origine de cette situation provenant de la laïcité républicaine et du chaos que la république a favorisé en créant un fossé entre le pays légal et le pays réel. « La république en France, c’est le règne de l’étranger » disait le maître ! A bas la Gueuse !

N'hésitez pas à partager nos articles !
LES RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LA SYRIE

LES RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LA SYRIE

Les sanctions édictées tant contre la Russie que la Syrie ou l’Iran sont de nature politique. Elles démontrent l’instrumentalisation du droit international à des fins purement politiques, pour affaiblir non seulement les Etats sanctionnés (en prenant d’ailleurs en otage leurs citoyens), mais aussi pour porter atteinte à la liberté du commerce international puisqu’elles atteignent des Etats tiers qui sont appelés à avoir des relations commerciales ou d’affaires avec ces entités sanctionnées. Curieusement d’autres Etats qui commettent des actes internationalement illicites échappent à cette logique de sanctions, lorsque ces Etats font preuve d’une inféodation aux Etats – Unis et à ses alliés, à l’instar de la Turquie qui a sérieusement menacé la sécurité en Méditerranée orientale.

La Syrie, en cours de redressement depuis l’intervention de la Russie à sa demande, fait actuellement l’objet d’une nouvelle campagne médiatique en Europe et en France pour ternir son image. Cette campagne tente de présenter « Le régime » syrien comme étant tyranique et comme ayant commis des crimes de guerre. Malgré ces difficultés et la participation de la France à sa déstabilisation, la Syrie entend renouer avec notre pays, notamment sur le plan commercial en trouvant des moyens légaux d’acheter des produits français – notamment laitiers – qui seraient acheminés à travers la Chine.

N'hésitez pas à partager nos articles !
ELECTIONS PRESIDENTIELLES

ELECTIONS PRESIDENTIELLES

Les racailles politiciennes se bousculent en vue du nouveau « coup d’état électoral » pour les prochaines présidentielles. 

Alors que les sondages sont cencés faire prévaloir les tendances de l’opinion publique, ils provoquent en réalité une manipulation de cette dernière, par leur multiplication et par les analyses médiatiques. 

Jusqu’à une date très récente, les sondages mettaient en exergue deux candidats potentiels qui s’affronteraient au second tour : Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les autres candidats éventuels étaient présentés comme n’obtenant pas de scores importants au premier tour : Xavier Bertrand, Jean-Luc Mélenchon, Anne Hidalgo, Yannick Jadot et Benoît Hamon. Néanmoins, la récente annonce de la candidature de Xavier Bertrand dans un entretien publié dans LE POINT change la donne et crée des tensions au sein de la droite, notamment au sein du parti Les Républicains. L’ancien ministre franmaçon de Chirac et Sarkozy avait soutenu Macron en 2017 pour barrer la route à Marine Le Pen. Xavier Bertrand, se réclame candidat de la droite traditionnelle bien qu’ayant quitté Les Républicains depuis la victoire d’Emmanuel Macron.

Son conflit avec Nicolas Sarkozy qui envisageait son retour en politique et la présentation de sa candidature à la magistrature suprême malgré ses déboires judiciaires, ont conduit ce dernier à favoriser l’émergence de la candidature éventuelle de deux de ses proches : l’actuel président des Républicains, Christian Jacob, ou François Baroin. Deux candidatures faibles certes, permettant à Emmanuel Macron de se faire re-élire, et à Sarkozy d’imposer des ministres proches de lui au sein du gouvernement sur lequel il exercera son influence.

Dans cette cacophonie républicaine, l’ancienne ministre et présidente du Conseil régional de l’Ile de France qui a également quitté Les Républicains en 2019, Valérie Pécresse, ambitionne une candidature, à l’issue des prochaines élections régionales.

Selon nos sources, le Chef de l’État, Emmanuel Macron, tente d’empêcher ces élections d’avoir lieu, évitant de ce fait un baromètre électoral qui remettrait en cause sa légitimité et diminuerait ses chances de gagner ces élections.

Le sénateur et membre des Républicains, Bruno Retailleau, compte sur ces élections, à l’issue de celles-ci il appellera à des primaires au sein de son parti pour choisir un candidat de la droite. Ce vendéen, proche de Fillon, avance des idées en faveur de la défense de la famille, de la lutte contre l’immigration clandestine et contre la violence qui surgit dans notre pays. Il s’est insurgé récemmment contre la repentance de la France concernant la guerre d’Algérie et demande de qualifier la dérive islamisante en France de « séparatisme islamiste ».

Enfin, à gauche, malgré le désir exprimé il y a quelques mois par Hollande de revenir dans la course et présenter sa candidature, le Maire de Paris, Anne Hidalgo, tente de multiplier les coups médiatiques pour avoir plus de visibilité et légitimer sa propre candidature. Quant à Hamon, président de Génération socialiste, il présentera la sienne pour rester dans la course et préparer son parti en vue des prochaines élections de 2027, comme alternative à la droite. Les Français seront encore une fois tiraillés par ce jeu des partis politiques, au détriment de l’intérêt supérieur de la Nation. 

N'hésitez pas à partager nos articles !