Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

1 – La vaccination est la seule solution contre ce virus : FAUX
Jamais dans l’histoire de la médecine une épidémie n’a été jugulée par un vaccin ! Surtout que, contrairement aux contre vérités rabâchées par les médias, des traitements efficaces existent, que ce soit en préventif (renforcement du système immunitaire par les vitamines C, D et le zinc) ou en curatif (association Ivermectine, Azythromycine et zinc).

2 – Les vaccins anti COVID sont sûrs et sans danger : FAUX
Contrairement à tous les vaccins classiques et éprouvés déjà utilisés, les vaccins «génétiques» anti-Covid font appel à des technologies nouvelles (ARN messager,ADN à adenovirus recombinant) dont on ne connait absolument pas les effets à long terme sur l’organisme.
Par conséquent l’autorisation de mise sur le marché qui a été accordée à Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) n’est que conditionnelle. A titre d’exemple aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour ces différents vaccins.
Or, depuis le début de la vaccination, les effets secondaires graves et les décès suspects sont en très forte augmentation. A titre d’exemple aux USA il n’y avait que 25 morts par an liés à tous les vaccins, alors qu’après six mois de vaccination anti-COVID on dénombre 9000 morts, soit 360 fois plus ! Sans compter les 450 000 effets secondaires graves…
Donc, contrairement à ce qu’on vous affirme, les risques sont donc bien plus grands que les bénéfices chez les personnes de moins de 60 ans !

3 – Les vaccins anti COVID sont efficaces contre tous les variants : FAUX
La preuve en est que dans les pays où la majeure partie de la population a été vaccinée (Israël, Grande Bretagne, Malte, Chili) l’épidémie ne recule pas, bien au contraire, malgré la période estivale moins propice au virus.
Ces nouveaux vaccins ne visent en effet que la protéine Spike du virus d’origine, qui a depuis disparu et a été remplacé par des variants, avec justement pour le dernier en date, le Delta, de nombreuses mutations sur cette protéine Spike, ce qui entraîne ipso facto une bien moindre efficacité des vaccins. Ainsi dans les pays cités ci-dessus, il y a autant de cas de personnes vaccinées que de personnes non vaccinées !

4 – Les vaccins anti COVID protègent contre les formes graves : FAUX
Cette affirmation répétée en boucle n’a jamais été validée par la moindre étude.

Les données fournies par les laboratoires montrent en fait que :
– leur efficacité a été démontrée uniquement pour les formes bénignes à modérées;
– elle n’a été démontrée ni pour la prévention des formes graves avec hospitalisation, ni a fortiori pour les formes mortelles, ni pour les personnes de plus de 75 ans;
– aucune donnée n’est disponible concernant la prévention de la transmission du virus chez les personnes vaccinées, ni sur la persistance de l’effet du vaccin au-delà de trois mois, ni sur l’efficacité sur les variants du virus.

5 – La vaccination de tous permettra d’atteindre l’immunité collective : FAUX
En réalité cette fameuse immunité collective ne pourra jamais être atteinte, pour plusieurs raisons :
– l’immunité conférée par ces vaccins est beaucoup moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers seront à revacciner, cela devient une course sans fin.
– les coronavirus mutent en permanence et les vaccins actuels ont une cible trop étroite, la protéine spike, celle justement qui mute le plus (voir & 3);
– et enfin parce que ces vaccins n’empêchent pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire.

6 – Les personnes non vaccinées transmettent plus le virus que les personnes vaccinées : FAUX
Autre affirmation qui n’a fait l’objet d’aucune étude scientifique. Et si les fameux vaccins étaient si efficaces, pourquoi les personnes vaccinées craindraient-elles d’être contaminées par les non vaccinées ? Et pourquoi leur impose-t-on de continuer à respecter les fameux «gestes barrières», si ce n’est parce qu’elles continuent à transmettre le virus elles aussi !

7 – La vaccination obligatoire peut être imposée par une loi : FAUX
Les vaccins actuels sont en phase III d’essai clinique sur des volontaires en bonne santé, qui doivent par conséquent faire valoir leur « consentement libre, éclairé et exprès ».
Donc, même si le gouvernement faisait voter une loi obligeant toute ou partie de la population française à se faire vacciner, elle serait annulée en justice car en contradiction avec le Code de Nuremberg de 1947, la loi Huriet-Sérusclat du 20 décembre 1988, la loi Kouchner de 2002, la Convention d’Oviedo de 2012 et enfin la récente décision du Conseil de l’Europe qui déclare, dans sa résolution 2361/2021 du 27.01.2021, que personne ne peut être vacciné contre sa volonté, sous la pression.

MAIS Tous les médecins qui défilent sur les plateaux télé et à la radio sont «subventionnés» par les grands groupes pharmaceutiques.
A titre d’exemple la moyenne des sommes perçues par les 96 signataires de la pétition pour une vaccination obligatoire est de 125 000 euros. L’industrie pharmaceutique est, avec l’industrie de l’armement, celle qui pratique le plus la corruption et, comme par hasard, Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson ont déjà été condamnés pour corruption.

L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

Les prétendus « droits de l’Homme » forment un lieu commun du discours politique en France depuis 1789. Ils ont été inventés à cette occasion, lors des Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789. Contrairement à une légende tenace, ils n’ont pas figuré vraiment dans la Guerre d’Indépendance, dite souvent Révolution américaine (1776-1783), même s’ils étaient déjà dans l’air du temps. Ils ont été diffusés dans les élites du monde entier ou presque par la franc-maçonnerie au XIXème siècle. Ils se sont répandus dans les consciences politiques des populations à l’échelle planétaire depuis la guerre de 1914-1918, qui aurait été accomplie en leur nom, du côté des vainqueurs ou « puissances alliées et associées ». Il y a eu une transmission du flambeau révolutionnaire dans le temps long à travers l’Atlantique de Robespierre à Wilson et Roosevelt. Ces grands discours n’ont pas été sans conséquences concrètes ; les Allemands ont été absolument furieux de la prétendue supériorité morale des Alliés exprimée dans le Traité de Versailles de juin 1919, au-delà des clauses territoriales et financières inévitables dans ces circonstances.

LA PHILOSOPHIE INVERSEE DES DROITS DE L’HOMME

Lénine et Staline ont été des variantes contemporaines des Américains Wilson et Roosevelt, certainement pires, mais à la philosophie profonde révolutionnaire aux origines communes. Le véritable inventeur du communisme n’était pas Karl Marx, mais Gracchus Babeuf, révolutionnaire français actif durant la deuxième partie de la Révolution française (1789-1799), et guillotiné en mai 1797. Ce thème des Droits de l’Homme a servi à nouveau lors de la deuxième guerre mondiale (1939-1945 en Europe), a été renouvelé lors de la Charte de l’Atlantique (14 août 1941), et régulièrement par la suite. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, déjà à prétention universelle, mais concernant surtout le cadre politique français, a été étendue à l’ensemble de l’humanité, en principe, par son développement écrit dans le cadre de l’ONU, la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948. Ces prétendus « droits de l’Homme » forment depuis 1945-1948 les fondements les plus sacrés du système mondialiste, destructeur des Nations et des Identités.

Il est souvent objecté que, derrière une langue maçonnique typique, en 1789 comme 1948, en lisant vraiment les textes, on ne découvrirait surtout qu’un énoncé pompeux d’évidences. Les provocatrices « opinions religieuses » dans la France catholique de 1789 seraient adaptées à celles de 2021, massivement athées. Il ne serait question que de respecter la dignité humaine, d’établir des sociétés fondées sur des règles honnêtes, équitables, les mêmes pour tous. Qui voudrait vivre dans une société contraire, qui serait une dictature oligarchique, oppressive, corrompue ? Or, accepter ce dilemme simpliste, voulu, c’est déjà tomber dans le piège des ennemis du genre humain -et qui se présentent bien sûr comme ses plus fervents défenseurs-. Un bon sens apparent, le plus souvent, constitue un piège dans lequel il ne faut surtout pas tomber.

L’origine des prétendus « droits de l’Homme » pose immédiatement problème : l’Homme se révèlerait à lui-même, définit sa propre dignité. Est clairement singée, pour être implicitement mais nettement rejetée, la Révélation chrétienne : Dieu se révélait à l’Homme en Jésus-Christ, et son Evangile. Désormais, l’Homme est à la fois défini comme sa propre origine et son propre but. Donc, et ce n’est pas étonnant, il fait n’importe quoi, et se montre dangereux pour lui-même comme pour ses semblables. Ainsi, après plus deux siècles de recul, des monstruosités, ( évidentes sur le plan moral, si l’on réfléchit un peu, comme tuer en masse les enfants à naître, ou demain les vieux et les malades ), qui deviendraient des « droits », à l’avortement, ou l’euthanasie, entreraient pleinement dans la philosophie pervertie des droits de l’Homme, avec sa variante féministe, dite des droits de la Femme…La convergence des évolutions néfastes, criminelles, de ce genre, dans le monde démontre s’il en était qu’il ne s’agit de quelque perversion locale aberrante des « droits de l’Homme », mais bien de leur développement logique, pour le pire.

Cet Homme, défini seulement par rapport à lui-même, n’a plus de Famille, plus de Patrie. Il est libre de tomber dans toutes les perversions sexuelles. Le dernier accomplissement logique est le zombie antifa, anarchiste contre tout, semi-analphabète à grandes théories, et docile auxiliaire du Système républicain. Les ravages de cette conception erronée de l’humanité n’ont pas été absolument immédiats. Mais ils ont explosé après la Révolution sociétale de 1968. Fonder une Famille, avec un père, une mère, des enfants, si possible nombreux, est devenu une aventure difficile à réaliser, alors qu’il ne devrait rien y avoir de plus naturel, sinon d’évident.

LES DROITS DE L’HOMME SONT DANGEREUSEMENT BELLICISTES

Cette philosophie des droits de l’Homme a mené aussi à un dangereux bellicisme, imprévisible en partie, arbitraire, mais toujours dangereux. La Révolution française a déclaré la guerre en 1792-1793, de manière téméraire, à tous les voisins de la France, afin de « libérer » les peuples réputés opprimés par des « tyrans ». Il en est résulté des guerres continuelles, dévastatrices, jusqu’en 1815. Les Etats-Unis sont intervenus dans deux guerres mondiales au nom des prétendus droits de l’Homme. Sans le Léviathan états-unien, la première guerre mondiale aurait pu s’achever en 1917 ou 1918 par une paix raisonnable de compromis, entre puissances européennes, cela aurait épargné probablement à notre malheureux continent un second conflit encore plus dévastateur, et au monde le communisme…

De même, sans naïvetés sur l’impérialisme nippon, une sphère de coprospérité en Asie Orientale sous sa direction aurait été préférable à ce qui a suivi, de nombreuses guerres, le communisme, une pauvreté massive jusqu’aux années 1970 voire 1980… Par contre, il y avait un grand voisin des Etats-Unis subissant une dictature socialiste anticléricale, le Mexique. Elle a condamné jusqu’aux années 1970 ce pays à la stagnation et au sous-développement. Mais, là, il n’y a pas eu d’entrée en guerre « libératrice » des Etats-Unis, bien plus préoccupés par la Pologne ou la Chine… Ces aventures lointaines ont eu les pires conséquences sur tous les continents.

Les socialistes, y compris mexicains, et communistes, de façon significative, malgré la ruine économique et la dictature sanguinaire, bénéficient d’une indulgence systématique des partisans affichés des « droits de l’Homme », reconnaissant implicitement, et même le plus souvent explicitement, une parenté d’origine ; les disciplines de Babeuf, Marx et Lénine, prétendent en effet aussi « émanciper » l’humanité, comme Robespierre, Wilson ou Roosevelt. Leur querelle porte sur la propriété privée, pas vraiment des principes métaphysiques.

Ce dangereux mythe des guerres réputées émancipatrices devant libérer les hommes et permettre l’accomplissement partout des droits de l’Homme a servi encore récemment, avec des guerres expéditionnaires les plus téméraires et destructrices, comme l’Irak en 2003, la Libye en 2011, et l’on est passé plus d’une fois près de la catastrophe au sujet de la Syrie ou de l’Iran. L’incarnation caricaturale mais logique de ce discours est accomplie dans la personne du pseudo-philosophe, révolutionnaire de salon, Bernard-Henri Lévy ; si l’on écoutait les conseils de BHL, au nom des droits de l’Homme, le monde serait à feu et à sang, non seulement en Iran, mais aussi en Russie, Chine, Birmanie, etc….

A LA SUITE DE MAURRAS, NOUS SAVONS QU’UNE SOCIETE SAINE REPOSE SUR DES DEVOIRS

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Ainsi, Maurras, à la suite de la tradition contrerévolutionnaire française du XIXème siècle, avait dénoncé ce monstrueux renversement de perspective sacralisé par les prétendus « droits de l’Homme » : l’Homme, l’individu, aurait des droits, des exigences, et ce serait à la société de se plier à ses fantaisies. Il en découle, logiquement, un siècle après l’analyse juste du Maître de Martigues, les perversions actuelles avancées, au nom d’exigences d’individus égocentrés et amoraux, avec le prétendu « mariage pour tous », la GPA et la PMA, constituant le « droit à l’enfant ». L’enfant, n’est plus qu’une chose pour ces monstrueux apprentis-sorciers. Quel contresens que de défiler contre ces monstruosités en se costumant en Marianne, idole révolutionnaire destinée à remplacer la Vierge-Marie, Reine du Royaume de France ! Nous préférons décidément l’original à sa singerie diabolique.

Maurras avait déjà rappelé en son temps qu’une société saine repose sur des devoirs. Chaque membre de la société, a, dès sa naissance, beaucoup reçu, de ses parents, de sa famille large, de sa patrie. L’individu sans-famille ou sans-patrie est inimaginable, ou alors, hélas, nous rencontrons des cas aujourd’hui, il s’agit d’un être instable, violent, immature, manifestement perturbé… L’homme doit honorer ses parents, sa famille, sa patrie. Il doit rendre ce qu’il a reçu en travaillant honnêtement, et en fondant à son tour une famille, en élevant ses enfants selon des principes naturels sains. Voilà ce à quoi il faut revenir, la base élémentaire qu’il n’aurait jamais fallu quitter afin de préserver la patrie, et, même si ce n’est pas l’objectif premier, assurer le bonheur des personnes. On l’a bien vu sociologiquement dans les pays occidentaux, dans l’histoire récente, la rencontre de deux égocentrismes ne peut certainement pas aboutir à un couple heureux et durable, ou a fortiori une cellule familiale stable. Ainsi s’explique largement la dramatique dénatalité qui frappe la France. Et ceci remonte à loin, pour notre malheureux pays, l’intérêt individuel, avoir peu d’enfants, étant préféré à l’intérêt collectif, en avoir beaucoup, depuis les lendemains immédiats de la Révolution ; notre dénatalité ancienne explique largement les défaites de 1870 et 1940, face à des Allemands plus nombreux.

Ainsi, une société saine, vivante, est une société des devoirs, et pas une société des droits. Cette prétendue société des droits ne peut pas durer : la faillite morale est évidente depuis longtemps, la faillite financière pointe à l’horizon, l’ordre public n’est plus assuré et la submersion migratoire par des populations nombreuses totalement inassimilables est chaque jour plus grave.

La France restaurée de demain ne peut donc passer que par la restauration d’une société des devoirs, centrée sur le Travail, la Famille, la Patrie, et non des droits. La dignité humaine authentique, la vie des plus fragiles -des enfants à naître comme des vieux et des malades-, y seraient concrètement bien mieux défendues aussi.

Octave Thibault

70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

Voici le discours de notre ami Hubert Massol, président de l’ADMP, prononcé à l’Ile d’Yeu le 23 juillet 2021 à l’occasion des 70 ans de la mort du Maréchal Pétain. 

Chers amis,

En ce cimetière de l’exil à l’ile d’Yeu ( Vendée ), nous sommes venus commémorer cette année le 70 ème anniversaire de la mort de Philippe PETAIN, Maréchal de France, Chef de l’Etat Français.

Six ans après son procès politique qui débute le 23 juillet 1945 devant la Haute Cour de Justice, le maréchal Pétain est mort en captivité dans une île tout comme l’Empereur Napoléon Ier, autre grand Français, mort à l’ile de Sainte Hélène dont nous commémorons cette année 2021 aussi le bicentenaire de sa mort.
C’est en effet à 95 ans, à Port-Joinville ici même en l’ile, où il était détenu et où il est toujours enterré, que le « plus vieux prisonnier du monde » est mort le lundi 23 juillet 1951 à 9h22 comme le rapporte le lendemain la presse de l’époque.
Ses avocats, Maîtres Isorni et Lemaire, n’ont pu obtenir que le « Vainqueur de Verdun » soit transféré à l’Ossuaire de Douaumont, nécropole nationale, haut lieu de mémoire des soldats de la Première guerre mondiale.
Ce refus inique du pouvoir de l’époque – qui perdure de nos jours – d’exécuter les volontés testamentaires du Maréchal est à l’origine de la création de l’A.D.M.P. – ASSOCIATION POUR DEFENDRE LA MEMOIRE DU MARECHAL PETAIN – , fondée le 6 octobre 1951, il y a donc 70 ans et dont la mission est, telle que déclarée au Journal Officiel, d’œuvrer, contre vents et marées, à la réhabilitation du Maréchal Pétain, à la révision de son procès, au transfert de ses cendres à Verdun et de remettre en honneur les valeurs intellectuelles, morales et spirituelles qu’il incarnait.

Pourquoi commémorer la mort du Maréchal en 2021, peuvent s’interroger certains Français dubitatifs ?

TOUT SIMPLEMENT parce que Philippe PETAIN est en réalité et en dépit de l’historiographie officielle, LE PLUS GRAND DES FRANÇAIS DU XXème siècle ! Son procès historique s’inscrit à l’aune de celui de Jeanne d’ARC ou de Louis XVI… Il est tout d’abord l’homme au destin exceptionnel qui a sauvé deux fois la France ! Une première fois à l’orée d’une retraite militaire, lors de la Ière guerre mondiale, il s’illustre en 1916 à Verdun qui demeure la plus grande bataille de notre histoire nationale voire mondiale. Nommé Commandant en Chef en 1917 , économe du sang français, il s’oppose à la stratégie de l’offensive à outrance prônée par certains généraux, – c’est le fameux : « le feu tue ! » – et ordonne des mesures visant à améliorer l’ordinaire et le moral des soldats.

Alors qu’éclate en 1917 les mutineries qui compromettent l’issue de la guerre, c’est à la fois par son humanité et sa fermeté qu’il redresse le moral de l’Armée. « Le plus humain de nos chefs » comme le reconnaitra plus tard Léon Blum. Lors du second conflit mondial où nous ont jeté des politiciens irresponsables, dans son discours radio-diffusé du 17 juin 1940 il déclare faire le « don de sa personne à la France pour atténuer son malheur » … il y a alors en France « 40 millions de pétainistes » !

Il signe avec l’Allemagne, dans l’honneur, un armistice qui permet à la France de conserver une partie du territoire métropolitain libre avec un gouvernement sur le sol national et l’Empire dans son intégralité.
Le 10 juillet 1940, par un vote écrasant à Vichy, véritable plébiscite à la romaine, les parlementaires des deux chambres, réunis, lui confie le pouvoir : l’Etat français est né ayant pour devise «  TRAVAIL -FAMILLE – PATRIE ».

Entre le 11 juillet 1940 et le 19 août 1944, il œuvre en priorité au retour des prisonniers et au ravitaillement des Français. Sur un plan législatif,   « l’héritage de Vichy » est immense à tel point que certains historiens honnêtes parlent du « Régime de Vichy » comme étant le berceau de la France nouvelle notamment en matière familiale et sociale. Dès 1943, on constate en dépit de la guerre un renouveau démographique, que l’on nommera plus tard le « baby boom ».

Puis viendra le temps de l’opprobre : Philippe Pétain est condamné pour intelligence avec l’ennemi à la peine de mort, peine commuée en réclusion à perpétuité à la demande de ses juges, en raison de son âge. Détenu dans le fort de La Pierre-Levée (surnommé « la Citadelle »), il n’a été autorisé que le 29 juin 1951 à s’installer dans une chambre médicalisée de Port-Joinville, annexe de l’hôpital militaire à l’époque – la villa Luco -, en raison de la
dégradation de son état de santé.

Comme le pressentait déjà François Mauriac dés le lendemain du verdict, dans un article du Figaro du 16 août 1945 :  « Un procès comme celui-là n’est jamais clos et ne finira jamais d’être plaidé. »

VIVE LE MARECHAL, VIVE LA FRANCE

LA QUESTION VACCINALE

LA QUESTION VACCINALE

La question vaccinale est complexe. Les vaccins ne constituent pas un tout homogène pour lequel il suffirait de dire oui ou non, partout et toujours. Ce sont des outils de prévention dont l’utilité doit être discutée au cas par cas.

Il faut avant tout envisager le rapport bénéfice/risque : par exemple un coronavirus (cas de la Covid) ne constitue pas un risque pour un enfant ou un adulte jeune et en bonne santé. Pourquoi alors le vacciner, sachant que les complications graves dues au vaccin sont réelles bien que rares ? Quant aux personnes âgées et vulnérables, si on envisage de les vacciner, se référer à ce qu’en a dit le ministre de la Santé, Olivier Véran, en réponse au Conseil d’Etat le 30 mars dernier (protection partielle, transmission possible malgré la vaccination).

Il existe trois sortes de vaccins :

  1. Les bons et très bons (type tétanos ou diphtérie) avec un excellent rapport efficacité/innocuité.
  2. Les vaccins « moyens » avec une efficacité moins nette, provisoire, mais une dangerosité réduite, par exemple la grippe.
  3. Les mauvais vaccins, dont certains ont été abandonnés pour efficacité douteuse (Choléra), voire effets délétères (Dengue, plus récemment aux Philippines)

En ce qui concerne la Covid, tous les vaccins disponibles, sans exception, sont en cours d’expérimentation, c’est-à-dire en phase III. Ils bénéficient d’une dérogation provisoire et conditionnelle, compte tenu de l' »urgence ». Entre autres conditions d’attribution de cette Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) : il ne faut pas qu’il y ait d’alternative thérapeutique à ce vaccin. Voilà pourquoi toute molécule active contre la Covid se heurte à un mur administratif : si on reconnaissait officiellement l’activité de l’Hydroxychloroquine ou de l’Ivermectine, l’AMM du vaccin « sauterait» (Madame Buzyn, ex-ministre de la santé, a même fait classer l’Hydroxychloroquine dans les substances vénéneuses, ce qui prêterait à rire dans d’autres circonstances).

Difficile donc de se faire une idée objective de l’efficacité et surtout de l’innocuité de ces nouveaux vaccins, pour lesquels on n’a aucun recul. De plus, ils font appel à de nouveaux concepts : on n’injecte pas un antigène pour obtenir un anticorps comme dans un vaccin « classique », mais on injecte :

  • Soit un ARN (ARNm) messager du virus, qui code pour une protéine antigénique de surface du virus (la fameuse « spike protein »). Vaccins de ce type : Pfizer et Moderna. C’est le sujet vacciné qui est chargé de produire la spike protein alors que cette fonction est dévolue au virus lui-même par la nature. Dans un deuxième temps, la machine immunitaire du sujet est censée produire des anticorps contre cette spike protein qu’il a été contraint de fabriquer par l’ARNm.
  • Soit un vecteur porteur de séquences géniques du SARS-Cov2 (Nom du Coronavirus responsable de la Covid). Vaccins de ce type : Astra-Zenca et Janssen). En général, c’est un Adénovirus d’animal (chimpanzé pour l’Astre-Zenéca) donc génétiquement modifié pour y incorporer les séquences « vaccinantes » du Coronavirus.

On peut donc à raison considérer qu’il ne s’agit pas de vaccins au sens traditionnel du terme, mais plutôt de thérapies géniques à prétention préventive, qu’il est hasardeux de manipuler pour beaucoup de spécialistes en biologie moléculaire.

Il faut donc refuser le vaccin et se tourner (rapidement) vers les traitements médicamenteux « classiques » très efficaces dans la phase initiale de la maladie. Le problème est que d’énormes pressions sont exercées sur les médecins pour empêcher la délivrance de ces produits bon marché et présents dans toutes les pharmacies.

Il faut signaler que les statistiques concernant le nombre de décès attribués à la Covid sont surestimées (décès avec Covid plutôt que décès de Covid). Inversement, le nombre de décès liés à la vaccination est sous-estimé pour des raisons de propagande.

L’antienne gouvernementale « vaccin seule issue », est là pour terroriser la population.

QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

 

« Seule une ré-industrialisation intelligente nous fera renouer avec la puissance et la prospérité »

Thibault de la Tocnaye

Compte tenu de la crise sanitaire inédite et particulièrement dévastatrice en France, il semble acquis de devoir réindustrialiser et relocaliser… Mais par où commencer ?

Tout d’abord il apparaît clairement que le recouvrement de notre souveraineté médicale et sanitaire devient une priorité. Cela entraînera le rapatriement d’une partie de la production des médicaments et des équipements médicaux, spécialement les plus critiques (principes actifs, antibiotiques, intermédiaires de synthèse,…) dans les domaines-clés (virologie, cancérologie, système nerveux,…). Mais la situation actuelle nous explique qu’il ne faudra pas s’arrêter là…       

Il est capital d’observer quels secteurs économiques ont été contraints, malgré le confinement, de poursuivre leur activité à 90 ou 100%. On trouve ainsi la chaîne agro-alimentaire mais aussi l’énergie, le traitement des déchets et de l’eau, l’emballage (carton) les télécommunications, les systèmes informatiques, l’ensemble des réseaux de transports même si ceux-ci tournent au ralenti et bien sûr le système bancaire et la moitié des services publics. Dans l’optique d’un fonctionnement autonome de notre économie en cas de nouvelles crises, ces secteurs devront évidemment être « sauvegardés » et faire l’objet de protection spécifique (contrôle des maillons critiques de leur chaîne d’approvisionnement, relocalisation de leur fabrication partielle ou totale,…).

Grâce aux analyses des branches professionnelles concernées, on comprend que d’autres secteurs encore ne peuvent être immobilisés sans impliquer le blocage à très moyen terme (trois à quatre mois maximum) du reste de l’économie et de la vie quotidienne des Français…

Ainsi, l’électronique, avec l’exhortation récente des représentants des industriels des semi-conducteurs à assurer la continuité totale d’exploitation, est un cas emblématique. Rappelons, en effet, que ces composants sont « essentiels à toutes les infrastructures et équipements vitaux » décrits plus haut. Pour imager le propos, on pourrait dire que les micro-processeurs (fabriqués à partir des semi-conducteurs) sont les « cerveaux » de tous les équipements électromécaniques. Un raisonnement identique pourrait s’appliquer à certains constituants ou sous-ensembles des matériaux composites, de la plasturgie, de la métallurgie ou de la chimie, absolument indispensables à maintes filières industrielles !

A ce stade de notre réflexion, il est judicieux de préciser quelles sont les principales vertus d’une industrie suffisamment intégrée… Il s’agit d’un effet d’entraînement inégalé sur le reste de l’économie (double de celui des services par exemple), d’une résilience aux crises (financière ou autres !), d’un apport d’indépendance économique dans tous les domaines et d’une capacité de création quasi-unique de fortes marges et d’exportations.

Alors, quelle stratégie pour réindustrialiser ?… Je démontre dans mon ouvrage Le Choix Souverainiste, sous-titré Les cinq blocages à faire sauter pour redresser la France (Ed. Atelier Fol’fer, 2019) que la ré-industrialisation de la France s’accompagnera nécessairement de la reconquête des espaces semi-ruraux (les 3 000 communes de densité moyenne 400 habitants au km2) et ruraux (les 31 000 commune de moins de 60 habitants au km2). En effet, encore riche de nos champions industriels toujours existants (c’est un dernier atout que nous avons) qui font office de grands ensembliers, celle-ci consistera presqu’exclusivement à installer ou relocaliser de nouvelles PMI et à développer des ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire) dans tous nos « territoires » comme l’on dit aujourd’hui.

Pourquoi ?… Parce que c’est justement ce maillage immense de sous-traitants (incarnant autant de métiers tels que la plasturgie, les matériaux composites, l’électronique,…) qui a été détricoté depuis quarante  ans. Or, ces PMI sont situées à plus de 80 % en dehors des métropoles, c’est-à-dire dans les zones semi-rurales ou rurales telles que définies plus haut et qui hébergent en fait plus de deux tiers des Français ! Et les ETI, véritables fleurons de toute économie performante, possèdent leurs unités de production sur ces mêmes zones à plus de 70% ! Lorsque l’État français, redevenu enfin stratège (!), sera convaincu à la suite de l’immense majorité de nos concitoyens du bien-fondé de la ré-industrialisation, il devra initier au plus vite ce (très) grand chantier. Celui-ci reposera sur un grand plan de relocalisation, ou de déploiement pur et simple, d’une partie de notre industrie à définir sous-filière par sous filière en partenariat avec les branches professionnelles rénovées et modernisées pour la circonstance. Ce programme se déclinera selon les trois dimensions classiques qui permettent l’épanouissement de toute entreprise : la recherche (les « produits de demain », la formation  professionnelle (les « hommes de demain ») et les financements (en capital et trésorerie). C’est à cette condition que la France pourra retrouver durablement la puissance et la prospérité.

Thibault de le Tocnaye, Ingénieur Centralien, Dirigeant-fondateur d’entreprises, Conseiller régional de Provence, Auteur de l’ouvrage Le Choix Souverainiste (2019).

 

LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

LEUR EUROPE, NOS IDENTITÉS… (III) par Bruno Gollnisch

III- RÉFORMER OU SORTIR

« Négatifs » ?

Je me suis efforcé de montrer les évolutions désastreuses de l’Union européenne (I), et le mépris dans lequel, jusqu’à présent, étaient tenues les résistances à cette évolution (II). On pourrait en induire un reproche, fait parfois aux patriotes que nous sommes, rebaptisés « souverainistes », voire « populistes », de n’avoir que des positions  « négatives ». On aurait tort. Dit-on du médecin qu’il est « négatif », au motif qu’il passe son temps à combattre la maladie ? Les nationaux ont raison de vouloir empêcher le train fou qu’est aujourd’hui devenue l’Union Européenne d’aller dans le précipice. Et plus raison encore, si elle y va, de vouloir sauter du train en marche. Que l’augmentation indéfinie des domaines d’intervention, véritable machine à broyer les identités nationales, se trouve bloquée, n’aurait de soi, aucun caractère «négatif».

Ne garder que ce qui doit l’être

Par ailleurs, nous sommes des gens parfaitement raisonnables, et nos positions ne conduisent pour nos pays à la perte d’aucun bénéfice. Nous ne voulons porter aucune atteinte à ce qui relève des perfectionnements du «droit des gens européen» que j’évoquais précédemment, et notamment : au principe de l’intangibilité des frontières, à l’arbitrage pacifique des différends, à la sécurité mutuellement garantie, et, pourquoi pas, à la concertation entre les délégués des peuples d’Europe, ministres ou parlementaires. Il n’est pas anormal qu’ils se rencontrent, et même se concertent, pour discuter des intérêts qu’ils peuvent avoir en commun, et confronter leurs positions. Ce n’est pas cela que nous attaquons.

Renégocier

Sur l’Union Européenne telle qu’elle existe aujourd’hui, nous exigerons la renégociation des traités, dans un premier temps. Que l’on ne vienne pas nous dire que c’est utopique ou impossible. La France a, dans le passé, pratiqué la politique dite « de la chaise vide », et elle avait obtenu le « Compromis de Luxembourg », qui lui donnait satisfaction. Après le « Brexit », qui malheureusement n’a pas servi de leçon, l’Union européenne ne pourrait pas affronter un « Frexit ». Il suffit de regarder une carte. La Grande-Bretagne occupait en Europe une position périphérique ; son adhésion était tardive ; l’Union avait très bien fonctionné sans elle durant des décennies. Au contraire, la France est un des six membres fondateurs, et elle occupe une position centrale. L’Union ne peut se permettre de la perdre. Agiter la menace d’une sortie nous permettra d’obtenir de substantielles avancées. Nous aurions d’ailleurs, sur la défense des libertés nationales, des alliés : l’Italie sans doute, l’Autriche, les pays d’Europe centrale et orientale, certains aujourd’hui regroupés dans ce que l’on appelle le « Groupe de Visegrad ».

Pour bloquer d’ici là l’application sur son territoire des normes européennes les plus délirantes, la France pourrait parfaitement mettre en oeuvre cette clause de réciprocité contenue dans l’article 55 de sa constitution, jamais invoquée jusqu’à présent. Il ne manquerait pas de motifs, ne serait-ce que les illégales manoeuvres que j’ai décrites menées contre Strasbourg, en violation des traités,…

Arrêter l’inflation

Quelles politiques pourrait-on mettre en oeuvre, dans cette coopération rénovée ? La renégociations visera à faire enfin cesser la boulimie de compétences de l’Union européenne. Ceci implique une rupture nette avec l’inflation normative qui prévaut actuellement. Nous devons exiger la simplification et la codification du droit européen, à l’opposé de ces textes verbeux, fumeux, surabondants, précédés d’innombrables « considérants » inutiles, surchargés de considérations idéologiques…

Projets précis

Mais surtout, cela obligerait à recentrer la coopération sur des projets précis, chiffrés, identifiables par les citoyens quant à leur rapport coûts-avantages, à l’exemple de projets qui fonctionnent : Airbus, Ariane, le CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire). Il est pour le moins paradoxal -et révélateur- que ces trois institutions, que l’on nous cite toujours en modèle des réussites « européennes »…ne doivent rien à Bruxelles. Elles se sont développées en dehors du cadre de l’Union : Airbus, aujourd’hui l’une des premières entreprises aéronautiques mondiales, capable de rivaliser avec Boeing,  est une société privée : consortium d’industriels « avionneurs » européens, parties prenantes au capital et à la fourniture d’éléments assemblés à Toulouse. Ariane Espace, qui nous vaut une position indépendante et de premier plan dans le lancement de satellites géostationnaires depuis notre territoire de Guyane, est issue d’une coopération publique entre les organes de recherche spatiale de plusieurs Etats d’Europe. Le CERN, dont les recherches de pointe sur la structure de la matière et l’origine de notre univers se déroulent dans un gigantesque anneau souterrain de 40 kilomètres sous la frontière franco-suisse, que j’ai visité naguère avec Jean-Marie Le Pen, est une organisation internationale autonome destinée aux sommités de la physique et regroupant plusieurs dizaines d’Etats.

Pour ce qui concerne l’Union Européenne proprement dite, nous pouvons mentionner, par exemple, les projets trans-européens de liaisons fluviales, ferroviaires, aériennes, le système européen de positionnement par satellite Galileo, toutes actions légitimes de coopération qui n’ont aucune raison de s’arrêter, au contraire. J’y ajouterai les bourses d’étudiants Erasmus : ayant dirigé comme doyen une faculté où l’on enseigne plus de 25 langues à plus de deux mille étudiants, je ne trouve pas anormal que l’on donne un « coup de pouce » financier à des étudiants français en espagnol pour passer quelques mois à l’université de Salamanque, ou à des étudiants espagnols apprenant le français pour assister aux cours à Lyon…

Qu’il s’agisse de transports ferroviaires, routiers, aériens, maritimes, de coopération scientifique, médicale, industrielle, de culture ou d’éducation, etc. ce qui convient, c’est une gestion par programmes, dont les tenants et aboutissants doivent être connus de tous.

Se recentrer

L’Union Européenne a parfaitement illustré ces dernières décennies la célèbre fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Rappelons ici que la grenouille a fini par éclater. Il faudra donc en finir avec la tendance à  toujours s’agrandir par adhésions successsives.

Lorsque par exemple nous refusons l’adhésion de la Turquie, ce n’est pas pour des motifs humiliants à l’égard de cette grande nation, mais parce qu’elle est à 90% située en Asie. Et elle n’est pas, ou peu, un Etat européen, que ce soit sur le plan culturel, linguistique, religieux, politique… Disant cela, nous sommes de bien meilleurs défenseurs de l’identité européenne que nos adversaires prétendus « européistes » .

Impérative protection

De même, nous sommes plus soucieux qu’eux des vrais intérêts de l’Europe, quand nous réclamons qu’on rétablisse les cloisons protectrices autour de cet ensemble, pour qu’il retrouve sa cohérence. Qu’il redevienne un ensemble raisonnablement protégé sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des flux de produits fabriqués à vil prix. Or ce n’est plus le cas depuis que cet espace a été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Et nous sommes les meilleurs défenseurs des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, les droits des personnes, la liberté de recherche et d’expression.

Utopie ?

J’entends d’ici les critiques qui pourraient me faire taxer d’angélisme, et ne manqueront pas d’affirmer que nous n’obtiendrons jamais de l’Union européenne un tel changement d’orientation.Nous ne sommes pas naïfs. Si malgré nos efforts, le système s’avèrait irréformable, alors il faudrait en sortir. Comment ? Pour faire quoi ? C’est ce que je vais m’efforcer d’esquisser…

Bruno Gollnisch

 

La faute de Philippe Ier par Michel Fromentoux

La faute de Philippe Ier par Michel Fromentoux

Le petit garçon de sept  ans, qui prononçait le 23 mai 1 059 de sa frêle voix le serment du sacre, un an avant la mort d’Henri 1er, était devenu au fil des ans un homme usé et, dit l’historien médiéval Orderic Vital, « moult affaibli » qui semblait se désintéresser du royaume. «  Emporté par la violence de son désir pour la femme qu’il avait enlevée, il ne s’occupait plus qu’à satisfaire sa voluptueuse passion. Dans son excessif relâchement, il ne s’intéressait plus à l’État, ni ne souciait de la santé de son corps bien fait pourtant et plein d’élégance », écrivait alors sévèrement Suger, le futur abbé de Saint-Denis, qui constatait par ailleurs le fort embonpoint qu’avait atteint le roi.

Le quatrième roi de la dynastie capétienne, né en 1 052, fut un cas à part. Alors que tous les Capétiens furent fidèles aux voeux de leur mariage (quand ils répudièrent une épouse ce fut toujours après un jugement de Rome, et quand ils prirent une maîtresse, leur faute fut personnelle, mais ils ne se permirent pas de rompre eux-mêmes ce que Dieu avait uni), Philippe 1er, lui, personnage sensuel, se laissa engourdir par l’amour coupable au point de vivre délibérément dans le péché, et d’en être fier ! 

Il avait épousé en 1 071, à dix-huit ans, Berthe de Hollande, fille de Florent 1er, comte de Hollande, et petite-belle-fille de Beaudouin V, comte de Flandre, qui avait été régent de France. Ce mariage fut habilement négocié afin de faire oublier que le roi Philippe, pour sa première opération militaire, avait été battu en 1 071 par un vassal révolté qui n’était autre que Robert de Frise, dit le Frison, beau-père de Berthe. On célébra donc ce mariage en 1 072, et il fut béni au bout de six ans par la naissance de cinq enfants, dont Louis, l’héritier (futur Louis VI le Gros).

Au bout de vingt ans, Philippe décida de répudier cette épouse et de la faire enfermer dans un monastère près de Montreuil. Car il s’était épris, un jour à Tours, de Bertrade de Montfort, une intrigante très belle, mais déjà mariée au vieux Foulques IV, comte d’Anjou, dit le Réchin (1 043-1 109), lui-même toujours en quête de jeune compagnie et déjà marié avec une autre femme encore vivante (était-ce Lancelotte de Beaugency, ou Hermengarde de Bourbon, ou Orengarde de Chatelaillon ?) qu’il avait fait enfermer dans le donjon de Beaumont-les-Tours !

Philippe envoya en 1 092 à Tours un détachement d’officiers dévoués pour amener Bertrade à Paris. Il prétendait l’épouser et il trouva effectivement un évêque courtisan, celui de Senlis, pour bénir cette union deux fois adultère. Or cette même année 1 092, Berthe s’éteignit discrètement à Montreuil, ce qui ne modifiait en rien le cas de Bertrade. Grande colère des prélats français, notamment d’Hugues (1 040-1 106), évêque de Die, puis de Lyon, lequel présida le concile d’Autun, en octobre 1 094, qui, à sa demande,  excommunia les deux concubins. Excommunication confirmée par le pape Urbain II au concile de Clermont en 1 095 auquel le roi osa ne pas se présenter.

Désormais l’interdit était jeté sur le royaume de France. Alors, Philippe fit mine de se soumettre, après avoir tenté de brouiller entre eux deux des partisans de la sanction, mais n’en continua pas moins à vivre maritalement avec Bertrade, qu’il laissa même trafiquer des évêchés pour alimenter les caisses de l’État.  Et ce scandale allait durer de longues années. Les cloches s’arrêtaient de sonner dans les villes où passaient les époux adultères, mais la situation ne semblait pas gêner Bertrade qui parvint même, un jour à réunir son mari légitime et son amant le roi ; assise toute rayonnante entre les deux, elle faisait déjà figure, dirions-nous aujourd’hui, de femme moderne…

La politique du roi se ressentait de ce coupable abandon. Heureusement les dernières années de son règne, son fils Louis prenait en mains le gouvernement du royaume, mais la liaison du roi faillit bien jouer un mauvais tour aux Capétiens, car Bertrade était aussi méchante que belle : elle détestait les enfants que Philippe avait eus de Berthe, sa femme légitime, et elle voulait pousser les siens vers le trône (les trois qu’elle avait eus de Philippe et qui étaient illégitimes). Un jour elle tenta même d’empoisonner Louis ; on ne sut jamais de quoi était composé le breuvage, mais la victime en garda toute sa vie un teint d’une pâleur étrange. Et Philippe avait si peur de chagriner cette mégère qu’il n’osait même pas faire sacrer Louis tout de suite et l’associer au trône, comme Hugues Capet en avait institué la sage coutume : il se contenta de réunir en 1 101 une assemblée solennelle qui nomma Louis, alors âgé de vingt ans, seulement roi désigné. Cela aurait pu être lourd de conséquences pour la dynastie…

La conversion de la « nouvelle Jézabel »

C’était un scandale permanent qu’il exhibait devant tout le royaume. Avec l’arrivée sur le trône pontifical de Pascal II succédant à Urbain II, Philippe crut possible de négocier une solution  de renonciation à sa liaison scandaleuse, jusqu’à ce qu’il eût obtenu une dispense pour contracter un mariage légitime avec Bertrade. Le subterfuge était évident et n’en imposa nullement à Pascal II. Le roi fit alors intervenir  l’évêque Yves de Chartres à charge pour lui de trouver une solution : ce dernier écrivit une lettre au pape le priant d’user d’indulgence et de faire preuve de sentiments paternels. De son côté Bertrade s’enracinait dans sa situation d’épouse et de reine. Elle fut prise, dit Hugues de Flavigny, historien bénédictin, « d’un véritable accès de rage » en entendant un jour à Sens l’archevêque Daimbert jeter l’anathème sur « la nouvelle Jézabel ». « Levant sa main impie contre Dieu lui-même, poursuit Hugues de Flavigny, elle envoya des soldats briser à coups de hache les portes de la cathédrale [….] Dans sa démence Philippe ne savait plus rougir ; il n’avait même pas conservé le sentiment de sa dignité royale ».

Le dénouement allait venir, contre toute attente, de Bertrade elle-même, qui se trouva toute retournée après avoir entendu parler le plus grand prédicateur du temps,  le moine Robert d’Arbrissel. La parole de celui-ci, nous dit Ivan Gobry, fut « comme à son habitude, ardente, fulgurante, bouleversante ». Bertrade fut saisie. Comment résister ? Aussitôt elle demanda un entretien au divin prédicateur. « Et ce qu’aucune malédiction de la chaire de saint Pierre n’avait pu opérer, la flamme de cet homme le fit.  Bertrade sentant s’évanouir en elle tous les désirs de la domination, tous les attachements du luxe, tous les enlacements de la volupté, décida de rompre le charme qui la tenait prisonnière.» Elle s’empressa de signifier à Philippe qu’elle se soumettait à la loi divine et quitta la Cour sans rien emporter. Elle courut vers l’ouest pour se remettre entre les mains de son confesseur, lequel la mena dans une forêt où il avait préparé une hutte pour qu’elle y pleurât à jamais ses péchés, là où s’élèverait plus tard le monastère de Fontevraud.

Philippe, un peu décontenancé de ce qui lui arrivait, écrivit assez piteusement à l’évêque Lambert d’Arras, légat pour le royaume de France, pour lui annoncer qu’il se soumettait à toutes les exigences du décret papal. L’acte de soumission eut lieu le 1er décembre 1 104 à Paris devant le légat et un concile des évêques de France : « Moi, Philippe, roi de France, je promets et je jure de n’avoir plus aucune relation coupable avec Bertrade, je renonce pour jamais et sans restriction à ce péché, ou plutôt à ce crime ». Voilà une affaire grave qui finissait bien, mais elle avait fait perdre treize ans de règne à Philippe 1er, et l’on peut voir la main de Dieu dans son heureux dénouement, comme dans le fait que, malgré ses fautes, Philippe eût pu poursuivre avec quelque bonheur l’?uvre capétienne.

Louis, dompteur des barons d’Île-de-France

De plus – et c’est une nouvelle preuve de la réalisation des desseins de Dieu sur la France – : Louis, le successeur, roi « désigné », était déjà là depuis des années, montrant qu’il n’avait pas froid aux yeux et qu’il était bien disposé à revitaliser la couronne et à la faire respecter sur le propre domaine du roi par de petits seigneurs qui étaient de grands brigands. Car ils devenaient de plus en plus insolents, ces hobereaux d’Île-de-France : depuis que l’un des leurs avait réussi à tenir le roi Philippe à sa merci, ils ne se retenaient plus. Le seigneur de Montmorency se permettait de ravager les terres de l’abbaye de Saint-Denis ; cité devant la Cour, il ne se présenta pas. Ce fut alors que Louis intervint : « Voyant un si courageux et si magnanime prince à sa porte, dont les forces pouvaient avec le temps ruiner son château, le sire de Montmorency se rendit à sa discrétion » et alla à Paris baiser la main du roi..

Il importait d’en finir avec cette insécurité : impossible de se lancer dans une grande politique tant que le roi n’était pas sûr de pouvoir se rendre sans encombres de Paris à Orléans.  

Il fallait sans cesse se battre contre Mathieu de Beaumont, Eble de Roucy, Thomas de Marle. Parfois, il fallait négocier avec les uns pour abattre plus sûrement les autres… Jeu difficile : Louis payait à chaque fois de sa personne !

Les fameux châteaux de Montlhéry, de Corbeil, de Rochefort étaient, au sud de Paris, comme des repaires de malfaiteurs. Philippe 1er, n’osant pas les attaquer, avait fait d’un sire de Rochefort son sénéchal. Puis il avait accepté d’arranger des fiançailles entre le prince Louis et la fille de Gui le Rouge, propriétaire du fameux donjon de Montlhéry. Cela n’empêcha pas que, pour obtenir la garde du donjon, Louis eut encore à se battre. Enfin le donjon tomba : et le vieux roi Philippe dit à son fils : « Mon fils, garde avec vigilance cette tour qui m’a causé tant de tourments qu’elle a suffi à me faire vieillir ». L’historienne Marie-Madeleine Martin voyait dans ces mots simples « toute l’obstination capétienne à défendre et à unifier le domaine »

Aux prises avec ces loups ravisseurs, Philippe et Louis ne s’apercevaient pas du danger qui renaissait du côté anglo-normand. Le roi d’Angleterre Guillaume le Roux mourut à la chasse en 1 100. Son frère, Robert Courte Heuse, duc de Normandie,  nous le savons, était alors à la Croisade, ce qui permit à son autre frère, le troisième fils du Conquérant, Henri Beauclerc, de se proclamer aisément roi d’Angleterre et de s’emparer de cette Normandie si mal tenue par Robert et déjà pas mal entamée par le roi défunt. Or Robert ne se laissa pas oublier, il revint de la Croisade, bien décidé à exacerber chez les seigneurs normands les ressentiments contre son Anglais de frère. Cela ne dura guère : en 1 106, en quelques jours, la Normandie fut absorbée par l’Angleterre et Robert Courte-Heuse, battu à Tinchebray, fait prisonnier. Philippe et Louis allaient en supporter longtemps les conséquences…

Pas enterré à Saint-Denis

Philippe 1er comprit, mais un peu tard, le caractère essentiellement familial de la monarchie. L’hérédité du trône poussait les rois à se grandir, à se sacrifier, à se hausser jusqu’à la cime de leur personnalité, donc à dominer les élans de leur coeur. Cette loi divine était dure, mais elle était aussi source de beauté et de grandeur. Nous ne pouvons savoir comment Dieu accueillit cette âme repentante malgré elle, mais nous savons que Philippe souffrit de ne pas avoir pu se conduire avec autant de bienveillance que ses prédécesseurs envers l’Église et son voeu d’être enterré à l’abbaye Saint-Benoît à Fleury-sur-Loire, et non à la nécropole royale de Saint-Denis, dit tout le drame de ce règne qui tourna trop souvent à la tragi-comédie.

L’abbé Suger, qui le vit pleurer lors des funérailles de son père, louait Louis VI le Gros, le nouveau roi :  « Admirable de grandeur d’âme car, durant toute la vie de son père, ni pour la répudiation de sa mère, ni même pour les faveurs données hors mariage à l’Angevine, il ne l’offensa jamais en rien ni ne chercha, comme c’est la coutume d’autres gens, à mettre le désordre  dans le royaume en portant atteinte sur quelque point à son autorité.  

Déjà, Louis VI s’installait à Paris à l’Hôtel de la Cité…

Michel Fromentoux

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Se sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement :

« Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image t avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

LA QUESTION VACCINALE

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Après notre monnaie et nos frontières, notre système immunitaire, ultime protection, est la victime des globalisateurs sans scrupule. Petit rappel de faits et d’informations au sujet de la crise « sanitaire » en cours : de plus en plus de médecins et professeurs parlent du Covid19 comme d’une simple grippe (Pr Raoult, Dr Trotta et bien d’autres), selon ces mêmes médecins, l’épidémie diminue et disparaîtra spontanément, le vaccin est donc inutile. Des traitements peu coûteux existent contre cette pathologie, les principales victimes sont les personnes âgées et les personnes fragiles.

Questions : pourquoi devrions-nous tous craindre ce banal virus au point d’avoir assigné à résidence la moitié de la planète ? Ce virus cacherait-il autre chose ? Cacherait-il par exemple une impérieuse nécessité de relancer le système financier au bord de l’asphyxie (la fonction « RESET » passant parune nécessaire phase d’arrêt !), de contrôler des populations toujours plus rétives face à la spoliation de leurs biens et libertés ? De continuer pour quelques-uns, à s’enrichir toujours plus et toujours impunément ?

Depuis la fin de l’année 2019, nous assistons parallèlement aux déploiements des antennes 5G, au lancement des satellites d’Elon Musk, à la banqueroute sourde des banques… et à l’inflation de la peur face à l’ennemi, le terrible Covid19 ! Coïncidence ?
De Bill Gates et ses vaccins fabriqués dans les laboratoires dont il est actionnaire, à Elon Musk et ses constellations de satellites à faible altitude pour que partout tous puissent rejoindre le « Net » (filet, en français !), à Mark Zuckerberg (Facebook), Steve Jobs (Apple), Jeff Bezos (Amazon), la terre et l’espace sont privatisés. Quelques fortunes ont planté leurs griffes dans la médecine, la communication, la distribution, l’énergie… ils se partagent la Création !

Par les vaccins nous recevrons des agents stérilisants, des germes de maladies au long cours et une puce, moyen de rester visible pour la « matrice » démoniaque qui préside momentanément à ce monde. Avec la 5G, tous les vaccinés deviendront de petites antennes relais et tout sera sous-contrôle ou ne sera pas. Les satellites de SpaceX nous rendront le ciel inaccessible à l’observation, tant ils seront nombreux (42 000 satellites prévus).

Le monde sera encagé. Pour que nous acceptions cette domination toujours plus prégnante et coercitive, ils nous ont promis que nous serions « comme des Dieux » et nous les avons crus ! Nous avons consommé leurs promesses, leurs produits jusqu’à nous en rendre dépendants, esclaves et malades. Maintenant, nous commençons à comprendre que nous sommes tout nus dans le désert, confinés, isolés, chassés de nos vies. Ces biotechnologies et technologies de l’information nous affaiblissent, nous empoisonnent chimiquement et par rayonnements électromagnétiques. Un
organisme normalement constitué répond à toute agression en fabriquant des moyens d’alerte et de défense.

Les tests de dépistage proposés aujourd’hui ne mesurent que cette réaction de nos organismes et ne peuvent, à eux seuls, permettre d’analyser la nature de l’agression. Or, nos systèmes immunitaires sollicités abusivement par la chimie, les drogues et les rayonnements deviennent sujet à toutes sortes de défaillances et de dysfonctionnements. Nous sommes en train de mourir par où nous avons péché. Il nous faut réagir vite et refuser de continuer à jouer leur jeu de dément. Quelle peur peut être assez forte pour que nous acceptions cet emprisonnement ? La peur du gendarme, le conformisme, l’instinct grégaire ne pourraient suffire à nous asservir aussi brutalement et « ils » le savent. Mais nous avons peur de la mort et cette peur de la mort sera leur arme de destruction massive.

Or le monde qu’ils fabriquent sera bien pire que la mort car il sera sans espérance, sans Ciel. Trépasser c’est passer au-delà, c’est vivre pour toujours. « N’ayons pas peur » du combat et reprenons possession de nos vies pour nous et ceux qui viennent !

Stéphanie Bignon

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » nous rappelle constamment Bossuet. Quant à nous, pour les événements qui nous intéressent ici, nous préférerions dire : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils sont la cause ! ». Le 9 mars 2021, le journal Libération revenait sur l’histoire de Lilie personn.e connu.e depuis septembre 2020, époque où parut un article du Dauphiné libéré ayant pour titre « Vaucluse : à 8 ans, il veut devenir une fille, ses parents l’aident dans ce choix ». Que disait cet article ? Il nous racontait, en substance, qu’un petit garçon d’Aubignan dans le Vaucluse âgé de 8 ans ne se sentait plus garçon et voulait être une fille que l’on appellerait Lilie – les parents de ce petit garçon se battant pour que ce changement soit reconnu par l’administration ! Qu’il en soit ainsi ! Quant au présent article de Libération, il regrette que l’état civil n’accepte toujours pas de reconnaître son changement de prénom – quelle administration fasciste !

 

            Qu’il y ait une multiplication de ce genre de cas ces dernières années, avec une accélération toujours plus folle du phénomène, nul ne peut le nier – qui oserait ? C’est quant à l’explication de ce phénomène que les avis divergent entre les partisans des théories du genre et les classiques – dont fait partie votre serviteur. Néanmoins, en bon occidental, il convient d’honorer les arguments de l’adversaire, c’est-à-dire de les écouter et de trouver ce qu’ils peuvent contenir de pertinent. Ce dernier avancera cette thèse : « La multiplication des cas de transidentité – c’est-à-dire l’identité sexuelle psychique en discordance avec le sexe biologique – n’est pas une multiplication réelle. Il y eut toujours le même nombre de personnes concernées, mais c’est la libéralisation de la parole qui entraîna cette apparente multiplication alors qu’elle n’est que le dévoilement d’une réalité enfin libérée. ».  Cette thèse est partiellement vraie ; il existe effectivement des personnes qui rencontrent naturellement ce malaise lié à leur identité sexuelle, il s’agit de cas médicaux. Deux choses. Les époques précédentes ne permirent pas à ces personnes de s’exprimer, de s’affirmer, certes, mais au-delà je pense que ces personnes vivaient mieux un problème naturel quand celui-ci n’était pas mis au pinacle des questions existentielles. Autrement dit, quand on vit par un mal, ce mal ne peut que s’exacerber.

            Non, la véritable explication n’est pas là. Elle se trouve dans le principe d’inversion des causes et des effets. Autrement dit, ce n’est pas la demande qui fait l’offre, c’est l’offre qui fait la demande. C’est parce que le mouvement LGBTQIA+, et autres coteries, se trouvent dans tous les médias, sur tous les terrains et sur toutes les plateformes, qu’ils parviennent à toucher une grande partie de la population et notamment la jeunesse – les vidéos youtube abondent sur le sujet. Cette jeunesse, en construction et se posant maintes questions – comme le veut cet âge si particulier – se trouvera exposée à des problématiques et des questionnements qui ne lui seraient pas venus naturellement, ou du moins pas en ces termes. Autrement dit, le jeune garçon qui s’interroge sur son genre, sa sexualité et sa manière de les vivre, le fera parce que la propagande lui aura entrer de force ces questions dans le crâne, profitant de la vulnérabilité de cet esprit non encore formé. Le malaise, la souffrance et les déchirements de ces jeunes, disons-le clairement, ne sont pas dus à leur nature contrariée, mais à une torture psychique s’originant dans les questionnements provoqués par les coteries progressistes, questionnements qui déstabiliseront tant ces jeunes que ces derniers pourront aller jusqu’au suicide. En ceci, ces organisations sont criminelles et doivent être fermement combattues. 

 

            C’est un devoir pour les parents, la famille et la cité de protéger nos générations qui se forment de toutes ces agressions qui déstabilisent psychologiquement et intellectuellement le jeune, l’empêchent de se construire sainement et l’enferment dans une éternelle recherche de soi qui, n’étant pas ordonnée à sa nature réelle, ne pourra conduire qu’au désespoir et à la détresse. Regardons la loi naturelle en face et aidons les jeunes à se construire, à devenir des adultes sains, droits, vertueux, forts et sûrs de ce qu’ils sont. Sans Homme, point de cité.

 

Guillaume Staub