La faute de Philippe Ier par Michel Fromentoux

La faute de Philippe Ier par Michel Fromentoux

Le petit garçon de sept  ans, qui prononçait le 23 mai 1 059 de sa frêle voix le serment du sacre, un an avant la mort d’Henri 1er, était devenu au fil des ans un homme usé et, dit l’historien médiéval Orderic Vital, « moult affaibli » qui semblait se désintéresser du royaume. «  Emporté par la violence de son désir pour la femme qu’il avait enlevée, il ne s’occupait plus qu’à satisfaire sa voluptueuse passion. Dans son excessif relâchement, il ne s’intéressait plus à l’État, ni ne souciait de la santé de son corps bien fait pourtant et plein d’élégance », écrivait alors sévèrement Suger, le futur abbé de Saint-Denis, qui constatait par ailleurs le fort embonpoint qu’avait atteint le roi.

Le quatrième roi de la dynastie capétienne, né en 1 052, fut un cas à part. Alors que tous les Capétiens furent fidèles aux voeux de leur mariage (quand ils répudièrent une épouse ce fut toujours après un jugement de Rome, et quand ils prirent une maîtresse, leur faute fut personnelle, mais ils ne se permirent pas de rompre eux-mêmes ce que Dieu avait uni), Philippe 1er, lui, personnage sensuel, se laissa engourdir par l’amour coupable au point de vivre délibérément dans le péché, et d’en être fier ! 

Il avait épousé en 1 071, à dix-huit ans, Berthe de Hollande, fille de Florent 1er, comte de Hollande, et petite-belle-fille de Beaudouin V, comte de Flandre, qui avait été régent de France. Ce mariage fut habilement négocié afin de faire oublier que le roi Philippe, pour sa première opération militaire, avait été battu en 1 071 par un vassal révolté qui n’était autre que Robert de Frise, dit le Frison, beau-père de Berthe. On célébra donc ce mariage en 1 072, et il fut béni au bout de six ans par la naissance de cinq enfants, dont Louis, l’héritier (futur Louis VI le Gros).

Au bout de vingt ans, Philippe décida de répudier cette épouse et de la faire enfermer dans un monastère près de Montreuil. Car il s’était épris, un jour à Tours, de Bertrade de Montfort, une intrigante très belle, mais déjà mariée au vieux Foulques IV, comte d’Anjou, dit le Réchin (1 043-1 109), lui-même toujours en quête de jeune compagnie et déjà marié avec une autre femme encore vivante (était-ce Lancelotte de Beaugency, ou Hermengarde de Bourbon, ou Orengarde de Chatelaillon ?) qu’il avait fait enfermer dans le donjon de Beaumont-les-Tours !

Philippe envoya en 1 092 à Tours un détachement d’officiers dévoués pour amener Bertrade à Paris. Il prétendait l’épouser et il trouva effectivement un évêque courtisan, celui de Senlis, pour bénir cette union deux fois adultère. Or cette même année 1 092, Berthe s’éteignit discrètement à Montreuil, ce qui ne modifiait en rien le cas de Bertrade. Grande colère des prélats français, notamment d’Hugues (1 040-1 106), évêque de Die, puis de Lyon, lequel présida le concile d’Autun, en octobre 1 094, qui, à sa demande,  excommunia les deux concubins. Excommunication confirmée par le pape Urbain II au concile de Clermont en 1 095 auquel le roi osa ne pas se présenter.

Désormais l’interdit était jeté sur le royaume de France. Alors, Philippe fit mine de se soumettre, après avoir tenté de brouiller entre eux deux des partisans de la sanction, mais n’en continua pas moins à vivre maritalement avec Bertrade, qu’il laissa même trafiquer des évêchés pour alimenter les caisses de l’État.  Et ce scandale allait durer de longues années. Les cloches s’arrêtaient de sonner dans les villes où passaient les époux adultères, mais la situation ne semblait pas gêner Bertrade qui parvint même, un jour à réunir son mari légitime et son amant le roi ; assise toute rayonnante entre les deux, elle faisait déjà figure, dirions-nous aujourd’hui, de femme moderne…

La politique du roi se ressentait de ce coupable abandon. Heureusement les dernières années de son règne, son fils Louis prenait en mains le gouvernement du royaume, mais la liaison du roi faillit bien jouer un mauvais tour aux Capétiens, car Bertrade était aussi méchante que belle : elle détestait les enfants que Philippe avait eus de Berthe, sa femme légitime, et elle voulait pousser les siens vers le trône (les trois qu’elle avait eus de Philippe et qui étaient illégitimes). Un jour elle tenta même d’empoisonner Louis ; on ne sut jamais de quoi était composé le breuvage, mais la victime en garda toute sa vie un teint d’une pâleur étrange. Et Philippe avait si peur de chagriner cette mégère qu’il n’osait même pas faire sacrer Louis tout de suite et l’associer au trône, comme Hugues Capet en avait institué la sage coutume : il se contenta de réunir en 1 101 une assemblée solennelle qui nomma Louis, alors âgé de vingt ans, seulement roi désigné. Cela aurait pu être lourd de conséquences pour la dynastie…

La conversion de la « nouvelle Jézabel »

C’était un scandale permanent qu’il exhibait devant tout le royaume. Avec l’arrivée sur le trône pontifical de Pascal II succédant à Urbain II, Philippe crut possible de négocier une solution  de renonciation à sa liaison scandaleuse, jusqu’à ce qu’il eût obtenu une dispense pour contracter un mariage légitime avec Bertrade. Le subterfuge était évident et n’en imposa nullement à Pascal II. Le roi fit alors intervenir  l’évêque Yves de Chartres à charge pour lui de trouver une solution : ce dernier écrivit une lettre au pape le priant d’user d’indulgence et de faire preuve de sentiments paternels. De son côté Bertrade s’enracinait dans sa situation d’épouse et de reine. Elle fut prise, dit Hugues de Flavigny, historien bénédictin, « d’un véritable accès de rage » en entendant un jour à Sens l’archevêque Daimbert jeter l’anathème sur « la nouvelle Jézabel ». « Levant sa main impie contre Dieu lui-même, poursuit Hugues de Flavigny, elle envoya des soldats briser à coups de hache les portes de la cathédrale [….] Dans sa démence Philippe ne savait plus rougir ; il n’avait même pas conservé le sentiment de sa dignité royale ».

Le dénouement allait venir, contre toute attente, de Bertrade elle-même, qui se trouva toute retournée après avoir entendu parler le plus grand prédicateur du temps,  le moine Robert d’Arbrissel. La parole de celui-ci, nous dit Ivan Gobry, fut « comme à son habitude, ardente, fulgurante, bouleversante ». Bertrade fut saisie. Comment résister ? Aussitôt elle demanda un entretien au divin prédicateur. « Et ce qu’aucune malédiction de la chaire de saint Pierre n’avait pu opérer, la flamme de cet homme le fit.  Bertrade sentant s’évanouir en elle tous les désirs de la domination, tous les attachements du luxe, tous les enlacements de la volupté, décida de rompre le charme qui la tenait prisonnière.» Elle s’empressa de signifier à Philippe qu’elle se soumettait à la loi divine et quitta la Cour sans rien emporter. Elle courut vers l’ouest pour se remettre entre les mains de son confesseur, lequel la mena dans une forêt où il avait préparé une hutte pour qu’elle y pleurât à jamais ses péchés, là où s’élèverait plus tard le monastère de Fontevraud.

Philippe, un peu décontenancé de ce qui lui arrivait, écrivit assez piteusement à l’évêque Lambert d’Arras, légat pour le royaume de France, pour lui annoncer qu’il se soumettait à toutes les exigences du décret papal. L’acte de soumission eut lieu le 1er décembre 1 104 à Paris devant le légat et un concile des évêques de France : « Moi, Philippe, roi de France, je promets et je jure de n’avoir plus aucune relation coupable avec Bertrade, je renonce pour jamais et sans restriction à ce péché, ou plutôt à ce crime ». Voilà une affaire grave qui finissait bien, mais elle avait fait perdre treize ans de règne à Philippe 1er, et l’on peut voir la main de Dieu dans son heureux dénouement, comme dans le fait que, malgré ses fautes, Philippe eût pu poursuivre avec quelque bonheur l’?uvre capétienne.

Louis, dompteur des barons d’Île-de-France

De plus – et c’est une nouvelle preuve de la réalisation des desseins de Dieu sur la France – : Louis, le successeur, roi « désigné », était déjà là depuis des années, montrant qu’il n’avait pas froid aux yeux et qu’il était bien disposé à revitaliser la couronne et à la faire respecter sur le propre domaine du roi par de petits seigneurs qui étaient de grands brigands. Car ils devenaient de plus en plus insolents, ces hobereaux d’Île-de-France : depuis que l’un des leurs avait réussi à tenir le roi Philippe à sa merci, ils ne se retenaient plus. Le seigneur de Montmorency se permettait de ravager les terres de l’abbaye de Saint-Denis ; cité devant la Cour, il ne se présenta pas. Ce fut alors que Louis intervint : « Voyant un si courageux et si magnanime prince à sa porte, dont les forces pouvaient avec le temps ruiner son château, le sire de Montmorency se rendit à sa discrétion » et alla à Paris baiser la main du roi..

Il importait d’en finir avec cette insécurité : impossible de se lancer dans une grande politique tant que le roi n’était pas sûr de pouvoir se rendre sans encombres de Paris à Orléans.  

Il fallait sans cesse se battre contre Mathieu de Beaumont, Eble de Roucy, Thomas de Marle. Parfois, il fallait négocier avec les uns pour abattre plus sûrement les autres… Jeu difficile : Louis payait à chaque fois de sa personne !

Les fameux châteaux de Montlhéry, de Corbeil, de Rochefort étaient, au sud de Paris, comme des repaires de malfaiteurs. Philippe 1er, n’osant pas les attaquer, avait fait d’un sire de Rochefort son sénéchal. Puis il avait accepté d’arranger des fiançailles entre le prince Louis et la fille de Gui le Rouge, propriétaire du fameux donjon de Montlhéry. Cela n’empêcha pas que, pour obtenir la garde du donjon, Louis eut encore à se battre. Enfin le donjon tomba : et le vieux roi Philippe dit à son fils : « Mon fils, garde avec vigilance cette tour qui m’a causé tant de tourments qu’elle a suffi à me faire vieillir ». L’historienne Marie-Madeleine Martin voyait dans ces mots simples « toute l’obstination capétienne à défendre et à unifier le domaine »

Aux prises avec ces loups ravisseurs, Philippe et Louis ne s’apercevaient pas du danger qui renaissait du côté anglo-normand. Le roi d’Angleterre Guillaume le Roux mourut à la chasse en 1 100. Son frère, Robert Courte Heuse, duc de Normandie,  nous le savons, était alors à la Croisade, ce qui permit à son autre frère, le troisième fils du Conquérant, Henri Beauclerc, de se proclamer aisément roi d’Angleterre et de s’emparer de cette Normandie si mal tenue par Robert et déjà pas mal entamée par le roi défunt. Or Robert ne se laissa pas oublier, il revint de la Croisade, bien décidé à exacerber chez les seigneurs normands les ressentiments contre son Anglais de frère. Cela ne dura guère : en 1 106, en quelques jours, la Normandie fut absorbée par l’Angleterre et Robert Courte-Heuse, battu à Tinchebray, fait prisonnier. Philippe et Louis allaient en supporter longtemps les conséquences…

Pas enterré à Saint-Denis

Philippe 1er comprit, mais un peu tard, le caractère essentiellement familial de la monarchie. L’hérédité du trône poussait les rois à se grandir, à se sacrifier, à se hausser jusqu’à la cime de leur personnalité, donc à dominer les élans de leur coeur. Cette loi divine était dure, mais elle était aussi source de beauté et de grandeur. Nous ne pouvons savoir comment Dieu accueillit cette âme repentante malgré elle, mais nous savons que Philippe souffrit de ne pas avoir pu se conduire avec autant de bienveillance que ses prédécesseurs envers l’Église et son voeu d’être enterré à l’abbaye Saint-Benoît à Fleury-sur-Loire, et non à la nécropole royale de Saint-Denis, dit tout le drame de ce règne qui tourna trop souvent à la tragi-comédie.

L’abbé Suger, qui le vit pleurer lors des funérailles de son père, louait Louis VI le Gros, le nouveau roi :  « Admirable de grandeur d’âme car, durant toute la vie de son père, ni pour la répudiation de sa mère, ni même pour les faveurs données hors mariage à l’Angevine, il ne l’offensa jamais en rien ni ne chercha, comme c’est la coutume d’autres gens, à mettre le désordre  dans le royaume en portant atteinte sur quelque point à son autorité.  

Déjà, Louis VI s’installait à Paris à l’Hôtel de la Cité…

Michel Fromentoux

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

L’écologie intégrale ou l’alibi du globalisme, par Stéphanie Bignon

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Se sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement :

« Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image t avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Après notre monnaie et nos frontières, notre système immunitaire, ultime protection, est la victime des globalisateurs sans scrupule. Petit rappel de faits et d’informations au sujet de la crise « sanitaire » en cours : de plus en plus de médecins et professeurs parlent du Covid19 comme d’une simple grippe (Pr Raoult, Dr Trotta et bien d’autres), selon ces mêmes médecins, l’épidémie diminue et disparaîtra spontanément, le vaccin est donc inutile. Des traitements peu coûteux existent contre cette pathologie, les principales victimes sont les personnes âgées et les personnes fragiles.

Questions : pourquoi devrions-nous tous craindre ce banal virus au point d’avoir assigné à résidence la moitié de la planète ? Ce virus cacherait-il autre chose ? Cacherait-il par exemple une impérieuse nécessité de relancer le système financier au bord de l’asphyxie (la fonction « RESET » passant parune nécessaire phase d’arrêt !), de contrôler des populations toujours plus rétives face à la spoliation de leurs biens et libertés ? De continuer pour quelques-uns, à s’enrichir toujours plus et toujours impunément ?

Depuis la fin de l’année 2019, nous assistons parallèlement aux déploiements des antennes 5G, au lancement des satellites d’Elon Musk, à la banqueroute sourde des banques… et à l’inflation de la peur face à l’ennemi, le terrible Covid19 ! Coïncidence ?
De Bill Gates et ses vaccins fabriqués dans les laboratoires dont il est actionnaire, à Elon Musk et ses constellations de satellites à faible altitude pour que partout tous puissent rejoindre le « Net » (filet, en français !), à Mark Zuckerberg (Facebook), Steve Jobs (Apple), Jeff Bezos (Amazon), la terre et l’espace sont privatisés. Quelques fortunes ont planté leurs griffes dans la médecine, la communication, la distribution, l’énergie… ils se partagent la Création !

Par les vaccins nous recevrons des agents stérilisants, des germes de maladies au long cours et une puce, moyen de rester visible pour la « matrice » démoniaque qui préside momentanément à ce monde. Avec la 5G, tous les vaccinés deviendront de petites antennes relais et tout sera sous-contrôle ou ne sera pas. Les satellites de SpaceX nous rendront le ciel inaccessible à l’observation, tant ils seront nombreux (42 000 satellites prévus).

Le monde sera encagé. Pour que nous acceptions cette domination toujours plus prégnante et coercitive, ils nous ont promis que nous serions « comme des Dieux » et nous les avons crus ! Nous avons consommé leurs promesses, leurs produits jusqu’à nous en rendre dépendants, esclaves et malades. Maintenant, nous commençons à comprendre que nous sommes tout nus dans le désert, confinés, isolés, chassés de nos vies. Ces biotechnologies et technologies de l’information nous affaiblissent, nous empoisonnent chimiquement et par rayonnements électromagnétiques. Un
organisme normalement constitué répond à toute agression en fabriquant des moyens d’alerte et de défense.

Les tests de dépistage proposés aujourd’hui ne mesurent que cette réaction de nos organismes et ne peuvent, à eux seuls, permettre d’analyser la nature de l’agression. Or, nos systèmes immunitaires sollicités abusivement par la chimie, les drogues et les rayonnements deviennent sujet à toutes sortes de défaillances et de dysfonctionnements. Nous sommes en train de mourir par où nous avons péché. Il nous faut réagir vite et refuser de continuer à jouer leur jeu de dément. Quelle peur peut être assez forte pour que nous acceptions cet emprisonnement ? La peur du gendarme, le conformisme, l’instinct grégaire ne pourraient suffire à nous asservir aussi brutalement et « ils » le savent. Mais nous avons peur de la mort et cette peur de la mort sera leur arme de destruction massive.

Or le monde qu’ils fabriquent sera bien pire que la mort car il sera sans espérance, sans Ciel. Trépasser c’est passer au-delà, c’est vivre pour toujours. « N’ayons pas peur » du combat et reprenons possession de nos vies pour nous et ceux qui viennent !

Stéphanie Bignon

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

Transidentité : quand l’offre crée la demande, par Guillaume Staub

« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » nous rappelle constamment Bossuet. Quant à nous, pour les événements qui nous intéressent ici, nous préférerions dire : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils sont la cause ! ». Le 9 mars 2021, le journal Libération revenait sur l’histoire de Lilie personn.e connu.e depuis septembre 2020, époque où parut un article du Dauphiné libéré ayant pour titre « Vaucluse : à 8 ans, il veut devenir une fille, ses parents l’aident dans ce choix ». Que disait cet article ? Il nous racontait, en substance, qu’un petit garçon d’Aubignan dans le Vaucluse âgé de 8 ans ne se sentait plus garçon et voulait être une fille que l’on appellerait Lilie – les parents de ce petit garçon se battant pour que ce changement soit reconnu par l’administration ! Qu’il en soit ainsi ! Quant au présent article de Libération, il regrette que l’état civil n’accepte toujours pas de reconnaître son changement de prénom – quelle administration fasciste !

 

            Qu’il y ait une multiplication de ce genre de cas ces dernières années, avec une accélération toujours plus folle du phénomène, nul ne peut le nier – qui oserait ? C’est quant à l’explication de ce phénomène que les avis divergent entre les partisans des théories du genre et les classiques – dont fait partie votre serviteur. Néanmoins, en bon occidental, il convient d’honorer les arguments de l’adversaire, c’est-à-dire de les écouter et de trouver ce qu’ils peuvent contenir de pertinent. Ce dernier avancera cette thèse : « La multiplication des cas de transidentité – c’est-à-dire l’identité sexuelle psychique en discordance avec le sexe biologique – n’est pas une multiplication réelle. Il y eut toujours le même nombre de personnes concernées, mais c’est la libéralisation de la parole qui entraîna cette apparente multiplication alors qu’elle n’est que le dévoilement d’une réalité enfin libérée. ».  Cette thèse est partiellement vraie ; il existe effectivement des personnes qui rencontrent naturellement ce malaise lié à leur identité sexuelle, il s’agit de cas médicaux. Deux choses. Les époques précédentes ne permirent pas à ces personnes de s’exprimer, de s’affirmer, certes, mais au-delà je pense que ces personnes vivaient mieux un problème naturel quand celui-ci n’était pas mis au pinacle des questions existentielles. Autrement dit, quand on vit par un mal, ce mal ne peut que s’exacerber.

            Non, la véritable explication n’est pas là. Elle se trouve dans le principe d’inversion des causes et des effets. Autrement dit, ce n’est pas la demande qui fait l’offre, c’est l’offre qui fait la demande. C’est parce que le mouvement LGBTQIA+, et autres coteries, se trouvent dans tous les médias, sur tous les terrains et sur toutes les plateformes, qu’ils parviennent à toucher une grande partie de la population et notamment la jeunesse – les vidéos youtube abondent sur le sujet. Cette jeunesse, en construction et se posant maintes questions – comme le veut cet âge si particulier – se trouvera exposée à des problématiques et des questionnements qui ne lui seraient pas venus naturellement, ou du moins pas en ces termes. Autrement dit, le jeune garçon qui s’interroge sur son genre, sa sexualité et sa manière de les vivre, le fera parce que la propagande lui aura entrer de force ces questions dans le crâne, profitant de la vulnérabilité de cet esprit non encore formé. Le malaise, la souffrance et les déchirements de ces jeunes, disons-le clairement, ne sont pas dus à leur nature contrariée, mais à une torture psychique s’originant dans les questionnements provoqués par les coteries progressistes, questionnements qui déstabiliseront tant ces jeunes que ces derniers pourront aller jusqu’au suicide. En ceci, ces organisations sont criminelles et doivent être fermement combattues. 

 

            C’est un devoir pour les parents, la famille et la cité de protéger nos générations qui se forment de toutes ces agressions qui déstabilisent psychologiquement et intellectuellement le jeune, l’empêchent de se construire sainement et l’enferment dans une éternelle recherche de soi qui, n’étant pas ordonnée à sa nature réelle, ne pourra conduire qu’au désespoir et à la détresse. Regardons la loi naturelle en face et aidons les jeunes à se construire, à devenir des adultes sains, droits, vertueux, forts et sûrs de ce qu’ils sont. Sans Homme, point de cité.

 

Guillaume Staub 

Pourquoi l’entité sioniste tue en toute impunité, par Jérôme Bourbon

Pourquoi l’entité sioniste tue en toute impunité, par Jérôme Bourbon

QUEL ETAT AU MONDE pourrait se permettre de procéder à une épuration ethnique continuelle, à des humiliations systématiques, à des expropriations massives, à des destructions par des chars de maisons, de champs, de récoltes, à des bombardements sanglants de la population civile, à des massacres délibérés et répétés d’enfants, de femmes, de vieillards, à des agressions militaires continuelles par air, par terre et par mer d’une population pauvre, humiliée, dépossédée et globalement désarmée, à la négation de tous les droits humains les plus imprescriptibles sans être isolé diplomatiquement, sanctionné économiquement et puni militairement ? Aucun pays, sinon la criminelle entité sioniste, Etat voyou et terroriste qui ensanglante la Palestine et le Proche-Orient depuis des décennies. Il est écœurant de voir à quel point la quasi-totalité des gouvernements dans le monde sont de misérables laquais du judaïsme et du sionisme international, sont incapables de condamner et de faire cesser les crimes à grande échelle opérés par l’Eretz. Ces dirigeants, ces politiciens sont sans honneur, sans courage, sans dignité, sans souci de la vérité et de la justice. Ils tremblent tellement à l’idée d’être taxés d’antisémites et de ne plus être invités au prochain dîner du CRIF qu’ils se taisent. Pis, ils justifient les crimes israéliens, condamnent les Palestiniens qui luttent pour leur survie et se font massacrer dans la plus totale impunité.

Les communiqués et déclarations qui se succèdent sont plus vomitifs les uns que les autres : les manifestations en faveur des Palestiniens martyrisés, opprimés, massacrés, des enfants réduits en bouillie par les bombes israéliennes sont interdites car, nous explique-t-on, il pourrait y avoir des slogans antisémites. Il est plus grave de s’en prendre verbalement à l’entité sioniste et à ses agissements meurtriers que de tuer des enfants palestiniens innocents. Voilà où nous en sommes : de même que le Lobby a réussi à criminaliser le révisionnisme, en l’assimilant à de la haine antisémite, défendre le droit des Palestiniens à une terre et à un Etat, dénoncer le sort injuste et ignoble qui leur est fait est de même considéré aujourd’hui comme l’expression la plus caractérisée de l’antisémitisme. Ne nous répète-t-on pas ad nauseam que l’antisionisme est le prétexte à l’antisémitisme ?

CE N’EST pourtant pas l’antisionisme qui nourrit l’antisémitisme, c’est bien plutôt l’attitude de l’entité sioniste et de nombreux israélites qui soutiennent, légitiment, approuvent le massacre des Palestiniens, leur épuration ethnique, leur déportation, leur humiliation, n’expriment jamais la moindre compassion à l’égard d’un peuple dont on nie tout droit, toute dignité. La persécution de tout un peuple chassé de sa terre n’est pas près de cesser, bien au contraire, puisque, au nom de la Mémoire, l’entité sioniste peut tout se permettre. « En Occident, on n’a pas le droit de s’approcher de la boîte noire de l’Holocauste pour voir ce qu’il y a à l’intérieur » disait l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Au nom d’un Holocauste dont on n’a pas légalement le droit sous nos latitudes de s’approcher de la boîte noire, l’entité sioniste commet un holocauste permanent. Chaque fois qu’est rallumée la flamme du mémorial de la Shoah se perpétue le massacre de Gaza. Yad Vashem est la porte ouverte à toutes les haines. Tous les jours la criminelle entité sioniste opprime, affame, tue, persécute grâce au passeport shoahtique qui est son passeport vaccinal le plus efficace, le garant de son impunité, le gardien de son immunité.

Ce serait une erreur de croire que le sort des Palestiniens ne nous concerne en rien. Outre que toute injustice, tout crime doit être dénoncé, nous sommes de plus en plus traités en Palestiniens dans notre propre pays. Par les mêmes et leurs complices et laquais. Comme eux, nous sommes dépossédés, niés dans notre existence, dans nos droits, dans nos libertés. Comme eux, nous sommes remplacés dans les médias et sur notre sol. Les gilets jaunes qui se battaient contre l’injustice et pour leur dignité ont été sauvagement réprimés comme les manifestants palestiniens le sont. Nous avons été contraints depuis plus d’un an de rester chez nous, de remplir, de signer et de montrer à la police ou à la maréchaussée des attestations pour sortir de notre domicile, nous sommes soumis au couvre-feu, à des limitations de déplacements tant en distance que dans le temps, à l’instar des Palestiniens qui sont systématiquement fouillés, humiliés, contrôlés, qui doivent sans cesser montrer des papiers, prouver qu’ils ont le droit de circuler, de se déplacer, qui attendent des heures aux check points alors qu’ils sont chez eux et qu’on a leur a volé leur terre, qu’on nie leur passé, leurs racines et qu’on leur interdit tout avenir, à jamais. Leur situation est certes bien pire que la nôtre en terme de conditions de vie et de travail, en terme d’oppression et de servitude, mais progressivement la France devient une Palestine occupée. Dirigée, opprimée, défigurée par les mêmes.

OÙ EST le temps où il existait encore une diplomatie française digne de ce nom, où la France pouvait faire entendre sa voix, où le Quai d’Orsay menait une politique indépendante conforme aux intérêts de la France ? Nous n’avons aucune sympathie pour De Gaulle qui a été un fossoyeur et un diviseur mais il faut reconnaître qu’en 1967 lorsqu’il avait dénoncé « le peuple sûr de lui et dominateur », cela avait de l’allure et exprimait une grande vérité.  On ne dira jamais assez combien l’existence même de l’entité sioniste est une menace permanente pour la paix du monde, combien elle excite les antagonismes, multiplie les crimes, est un élément majeur de déstabilisation et de tension. Et il est désolant de voir une classe politique totalement judéoservile, de Macron à Marine Le Pen. Tous dénoncent le Hamas et osent parler de la légitime défense d’Israël, de son droit à la sécurité.

Mais la sécurité de l’entité sioniste, c’est l’insécurité pour tous les autres, c’est la négation de tout un peuple, c’est l’oppression des Palestiniens, les menaces contre les Iraniens, la ruine et le chaos en Syrie, au Liban, en Irak, c’est le Dogme holocaustique, la tyrannie de la Mémoire casher imposés à tous, dès l’enfance, diffusés dans le monde entier, et singulièrement en Occident, en Europe, et tout particulièrement en Allemagne et en France, pour nous conduire à la tombe. Il est honteux, il est abject, il est déshonorant de voir des Merkel, des Macron, et tous ces misérables, passer sous les fourches caudines du sionisme international, justifier le massacre des Palestiniens. Rappelons-nous la façon dont Francis Khalifat, le président du CRIF, avait saisi le poignet de Macron, livide, au dernier dîner du CRIF, en 2019, et l’avait brandi tel un trophée, comme on manipule une marionnette, un pantin, un automate. Et de ce point de vue, quel que soit le candidat élu à l’Elysée l’année prochaine, il sera le caniche du lobby judéo-sioniste, on peut en être certain. Les étiquettes peuvent changer, les patronymes des présidents peuvent différer, le Judapo demeure. Il en va de même aux Etats-Unis : Trump comme Biden, Obama comme Clinton, Bush père comme Bush fils, sont ou ont été des soutiens inconditionnels de l’entité sioniste, quels que soient ses crimes. Rien ne change.

IL EST JUSTE ET BON de parler du recouvrement de notre indépendance et de notre souveraineté. Par rapport à l’OTAN, à l’ONU, à l’Union européenne. Il est juste d’évoquer le nécessaire arrêt des flux migratoires, et même leur inversion. Mais on ne peut recouvrer une vraie liberté, une réelle marge de manœuvre, une politique digne de ce nom si l’on est soumis à une puissance étrangère, à une coterie, à un lobby, à une communauté dont les intérêts et les aspirations ne sont pas ceux de la France, de l’Europe et de l’Occident. C’est ce que ne disent pas les prétendus souverainistes qui osent attaquer l’Allemagne (quel courage !) mais qui se taisent devant l’écœurante soumission de tous les politiciens et dirigeants occidentaux à un lobby et à une entité profondément toxiques. Ils se gardent bien tous de dénoncer la perfidie et la duplicité de la LICRA et de ses pseudopodes qui ont demandé à cor et à cri et obtenu la dissolution de Génération identitaire, confirmée par le Conseil d’Etat, parce que ce mouvement peu suspect d’antisionisme (et qui a cru bon de prendre comme avocat l’affreux Goldnadel !) avait organisé quelques actions symboliques et médiatiques sans aucune violence contre des migrants entrés illégalement en France et qui approuvent l’expulsion de familles palestiniennes entières de leur maison à Jérusalem-Est pour laisser la place à des colons israéliens, qui légitiment la mort ou l’amputation de milliers de civils palestiniens, dont de nombreux enfants, au nom de la sécurité d’Israël, au nom de sa légitime défense.

Comment peut-on faire preuve de plus d’arrogance, de davantage de cynisme et d’inhumanité que ces gens-là, eux qui se réclament sans cesse des droits de l’homme, eux qui militent pour la totale ouverture des frontières en France ! Il est vrai que tout est déjà dit sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font et sur ce qu’ils valent dans les quatre Evangiles et dans les Actes des Apôtres. On a hélas trop tendance à l’oublier.

Jérôme Bourbon, Directeur du journal Rivarol, Edito du 19 mai.

Leur Europe, nos identités (II), par Bruno Gollnisch

Leur Europe, nos identités (II), par Bruno Gollnisch

  II- LES RÉSISTANCES

Si l’Union européenne tend à une évolution désastreuse en « super-État » Euro-mondialiste, ce totalitarisme naissant rencontre heureusement des résistances.

 

Mépris du peuple

Mais celles-ci, alors même qu’elles ont le droit pour elles, sont systématiquement occultées, contournées, méprisées. Ainsi par exemple, le 29 mai 2005, par 15 millions et demi de suffrages, le peuple de France, à une large majorité, et contre 90% de la classe parlementaire, disait non à la Constitution européenne, non au Super-Etat Eurocratique sur lequel les peuples n’auraient aucun contrôle, non aux forces obscures et aux intérêts financiers du mondialisme, qui ruinent nos économies, nos emplois et notre pouvoir d’achat…

 

Tour de passe-passe

Pourtant, par un incroyable camouflage masquant la trahison de ses dirigeants politiques, le même peuple s’est vu cyniquement imposer le même texte. Dès le rejet de la Constitution par les peuples français et hollandais, la chancelière allemande Angela Merkel déclarait à ses partenaires européens, pour faire “avaler” aux peuples un nouveau traité : “Let us keep the substance, and change the wording”, « Gardons la substance et changeons les mots ». Tous les dirigeants européen qui ont encore un reste d’honnêteté intellectuelle l’ont reconnu, par franchise, ou par cynisme : l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, le ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht , l’ex-Premier Ministre luxembourgeois Junker, plus tard président de la Commission européenne,  et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis ! Imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté, c’est un véritable coup de force contre le peuple, dans une indifférence que nous sommes les seuls à briser !

 

Super-Etat

Ce Super-État européen a mis en place ses institutions : un Président non élu qui n’a de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, véritable gouvernement eurocratique mais où tous les pays ne seront plus représentés ; un “Haut Représentant” : quasi-Ministre des Affaires Étrangères et de la défense, inféodé par le traité même à l’OTAN donc aux États-Unis, et qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres : hier contre l’Irak ou la Serbie, demain contre l’Iran ou ailleurs…

Des décisions prises à la majorité dans presque tous les domaines (économie, social, immigration…), sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux.

La France (comme d’ailleurs les autres nations) tend à n’être plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigurait déjà le découpage de son territoire depuis les élections européennes de 2004. L’Eurocratie se verrait bien en effet comme unique interlocuteur de 200 Euro-régions en position de quémandeurs de subventions, donc plus dociles que des États-nations, qui peuvent lui résister, comme le Danemark résista à Maastricht, l’Irlande au traité de Lisbonne, ou comme l’Angleterre favorable au Brexit.

 

Mondialisme économique

Sur le plan économique, l’euro-mondialisme est toujours destructeur : un libre-échange international sans protection, facteur de concurrence déloyale, de fermetures ou de délocalisations d’entreprises. Une prétendue “libéralisation” des services, qui tirera des millions de salaires vers le bas… Une Banque centrale européenne qui commande nos finances, donc notre économie, donc notre politique sociale, depuis Francfort sans contrôle, ni de la part des autorités des États-membres, ni même, ce qui est proprement stupéfiant, de la part des institutions politiques européennes.

 

Espace indéterminé

En outre, dans cette Europe sans frontières et sans identité, Bruxelles tend à décider des autorisations d’entrée dans toute l’Union Européenne, donc en France. À terme, toutes les politiques de visas, immigration, asile, nous échapperont. Une fois admis dans un pays, tous les étrangers non européens acquièrent le droit de s’installer librement dans les autres : en toute légalité, des centaines de milliers de clandestins régularisés par un autre État pourront venir vivre chez nous, sans qu’on nous demande notre avis. On refuse de définir les frontières de l’Europe, et les conditions d’adhésion presque exclusivement idéologiques et administratives sont tellement larges que demain, l’Ouzbékistan ou l’Algérie pourraient en devenir membres. Le préambule du Traité refuse de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe pour mieux intégrer la Turquie. Si elle rejoignait l’U.E.,  elle en serait la nation la plus puissante et l’on continue à négocier son adhésion, quoi que prétendent aujourd’hui de nombreux européistes, et même si les derniers évènements et la situation géopolitique dans la région, la rendent beaucoup plus difficile à imposer… 

 

Traité illégitime

Sous le quinquennat Sarkozy, pour faire passer un texte aussi contraire au véritable génie de l’Europe, aucun gouvernement, sauf en Irlande, n’avait voulu de référendum, parce que, comme le déclarait alors  Nicolas Sarkozy devant la conférence des Présidents de Groupe du Parlement Européen, dont j’étais, ils savaient que les peuples diraient “non”. Mais en France, ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire ! C’est pourquoi les Nationaux dénient à ce texte toute légitimité ; ils ne doivent pas plus s’y résigner que leurs pères n’ont accepté le honteux traité de Troyes qui livrait la France à l’étranger, pas plus que les États-Généraux n’ont reconnu le traité de Madrid par lequel le roi prisonnier François 1er abandonnait la Bourgogne à Charles Quint, pas plus que les Alsaciens et Lorrains de Moselle n’ont accepté le traité de Francfort qui en 1871 les abandonnait à l’Allemagne…

 

Propagande

On prétend que la défense des identités nationales conduit à la résurgence des nationalismes et des conflits. Propagande… Ce qui menace aujourd’hui  le plus sûrement la  paix et la prospérité d’une Europe  sans frontières, c’est l’arrivée ces derniers temps, par la folle volonté de Mme Merkel et des instances bruxelloises, d’un torrent migratoire qui n’en est sans doute qu’à ses débuts, au prétexte d’accueillir les réfugiés syriens. Syriens noyés dans la masse, autrement plus importante,  des « réfugiés économiques » et autres « migrants » en provenance d’Afrique noire, du Maghreb, d’Asie centrale… Ce tsunami aggrave encore les lourds problèmes générés par une immigration non-européenne déjà trop importante dans de nombreux pays de  l’Union Européenne. Il alimentera mécaniquement les réseaux fondamentalistes et les risques de terrorisme.

 

Les vraies menaces

Notre nationalisme est pacifique, et non conquérant. Les partisans de l’Eurocratie nous reprochent d’agiter des peurs injustifiées. Mais ce sont eux qui manipulent, en faisant croire qu’il n’y a d’autre alternative que leur système ou le retour aux conflits passés. « Si vous êtes contre la Constitution, c’est que vous voulez refaire la guerre à l’Allemagne » nous a-t-on, en substance, seriné presque dans ces termes. Pourtant, la nette victoire du NON en 2005 et celle du Brexit en 2016 n’ont été, ni la fin du monde, ni même la résurgence des antagonismes heureusement disparus. Ce n’est d’ailleurs pas l’indépendance nationale qui a provoqué ces guerres civiles européennes que furent les conflits mondiaux ; ce sont au contraire les menaces contre l’indépendance nationale. Menaces que nos voisins n’exercent plus.

Dans de telles conditions, face à un tel mépris de la volonté populaire, peut-on envisager une complète révision de ce système, ou faut-il y renoncer et tenter d’en sortir ? Réponse dans un prochain volet. 

Bruno Gollnisch

Les vices de la pensée (I)

Les vices de la pensée (I)

Être d’Action Française, c’est œuvrer à la restauration nationale, c’est-à-dire au redressement d’une nation – cadre nécessaire pour qu’une parcelle d’humanité puisse bâtir le bien commun.                                      

Ce grand mouvement nécessite que nous pensions clair et que nous marchions droit selon l’adage qui est le nôtre. Or, rien n’est plus difficile que de penser clair quand les esprits partent à vau-l’eau et ne parviennent pas à se rattacher au roc de la pensée classique occidentale.

Aussi, avant même de s’instruire, de se cultiver ou de se forger ce que l’on peut nommer une bonne culture politique, il convient d’écarter certains vices de la pensée qui nous ôtent toute possibilité de saisir le réel – car il ne s’agit jamais que d’essayer de s’ancrer dans ce réel. Pour illustrer notre propos, nous nous arrêterons sur deux exemples, deux a priori de la pensée, deux vices de celle-ci.

Le premier vice se divise en deux maladies : la pensée légale et la pensée complotiste.

Les rouages des différents événements que nous subissons sont toujours difficilement perceptibles, dissiper les ténèbres des actes humains n’est pas chose aisée et c’est pourquoi l’esprit peut tomber dans quelques facilités. Deux écueils se présentent souvent à nous, soit considérer que les mouvements sociaux sont systématiquement issus d’une pensée créatrice humaine se réalisant secrètement, soit penser que toute mécanique humaine est nécessairement exposée en pleine lumière.

La personne atteinte du vice de la pensée légale ne pourra jamais imaginer que des gouvernements ne puissent vouloir autre chose que le bien du peuple, que des dirigeants puissent mentir et être à la solde de forces plus discrètes. Quant à la pensée complotiste, elle ne pourra envisager sans réticence que certains actes ne sont posés que par bêtise, incompétence et ce de bonne foi !

L’un pensera que le complot – chose horrible – ne peut exister et n’est que la création d’esprits malades et l’autre ne pourra envisager les choses que sous le prisme d’un complot qui n’est plus qu’une grille de lecture appliquée a priori.

Ces deux écueils résultent tous deux d’un complot-centrisme déviant ; le complot est un élément d’une banalité sans nom et ne doit être en aucun cas absolutisé. Quand vous préparez une surprise pour un anniversaire, vous complotez. Quand vous cherchez avec d’autres personnes à nuire à quelqu’un, vous complotez. Le complot est un élément commun de l’action humaine et une arme utilisée couramment pour atteindre un but donné et cela aux différents échelons de nos sociétés. Est-ce que de grandes multinationales complotent contre les peuples pour faire des profits ? Certainement, rien de plus commun et de plus habituel – et ce hors de toute considération morale. Aussi, l’accusation de complotisme, maniée avec hargne en ces temps perdus, ne peut que nous faire sourire tant elle ignore une réalité perceptible immédiatement par tous : le complot est un mode habituel d’action.

Néanmoins, cela ne signifie nullement que tout est complot et que tous les complots s’unissent pour ne former qu’une seule conspiration mondiale – et nous ne disons aucunement que ce n’est pas hic et nunc le cas. Il ne s’agit pas ici de nier les grands complots, mais de rappeler que la mise en pleine lumière d’un complot doit être induite d’une démarche partant des faits.

L’accusation de complot doit être le résultat d’une induction et non une grille de lecture faite a priori de la recherche ; autrement nous ne sommes pas dans une recherche du réel, mais dans un système idéologique qui noiera les saines intuitions dans un flot d’erreurs.

Si le milieu nationaliste semble assez préservé de la pensée légale, il peut être tenté par la facilité qu’est la pensée complotiste, c’est-à-dire le fait d’avoir une grille de lecture toute faite des événements – qui se fonde sur de vrais éléments, mais qui, étant un système, empêche la parfaite adéquation de l’esprit avec la réalité. Or, rappelons avec notre maître saint Thomas d’Aquin que la vérité est l’adéquation de la pensée et des choses (« veritas est adæquatio intellectus et rei »).

Notre force étant d’avoir raison, il est nécessaire que nous nous fondions sur la vérité qui n’est jamais rien d’autre que la saisie des réalités par notre intelligence. Ne soyons jamais idéologues, soyons réalistes et alors, ayant raison, nous pourrons avoir la force de triompher.

Guillaume Staub

Communiqué de presse – Yvan Benedetti lynché par les dissidents de l’Action Française

Communiqué de presse – Yvan Benedetti lynché par les dissidents de l’Action Française

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Yvan Benedetti lynché par les dissidents de l’Action Française

 

L’association de Messieurs Bel Ker, Blanchonnet, Hilaire de Cremiers et Henri Bec, (Centre Royaliste d’Action Française – Restauration Nationale) est une dissidence de l’Action Française qui ne reconnait plus l’autorité du Comité Directeur présidé par le docteur André Charles, successeur de Pierre Pujo.

Avec des méthodes d’antifas et une absence manifeste de courage, ils ont tenté d’empêcher Yvan Benedetti (représentant du mouvement Jeune Nation) et Clément Gautier (représentant de l’Action Française) de rendre hommage à la sainte de la Patrie. En s’en prenant à Yvan Benedetti (à vingt contre lui seul), cette association parasitaire démontre sa nocivité.

La notion de compromis nationaliste, inhérente à l’esprit d’AF et d’une urgence absolue dans le contexte actuel, leur est complètement étrangère. Nous regrettons que nombre de jeunes soient au service d’un mouvement dissident qui n’a rien à voir avec la véritable Action Française et qui n’a plus aucune légitimité.

Nous présentons à notre ami Yvan Benedetti et aux nationalistes nos excuses. Nous partageons avec eux le souci de l’intérêt national et la haine de l’infâme démocratie que nous subissons.

 

L’honneur de l’Action Française a été souillé. Justice sera rendue.

 

 

La politique de Jeanne, c’est la politique de l’ Action Française !

La politique de Jeanne, c’est la politique de l’ Action Française !

Discours prononcé par Clément Gautier, secrétaire général de l’Action Française, à l’occasion de la fête de Jeanne d’Arc le dimanche 9 mai 2021 à Paris.

En ces temps troublés de dictature sanitaire, alors que tout renouveau français semble impossible et que s’ouvre une longue période électorale où les Français vont, encore une fois s’entredéchirer, nous rendons hommage une nouvelle fois à la sainte de la Patrie, Jeanne de Domrémy. La politique de Jeanne n’a pas pris une ride au point même qu’on dirait qu’elle est faite pour notre temps.

Aujourd’hui, comme au temps de Jeanne, il y a « grande pitié au royaume de France ». Outre les libertés supprimées et la misère qui gronde, le virus démocratique entraîne notre pays dans un chaos infernal avec son lot d’ambitions individuelles, de mensonges, de démagogie répugnante sans compter la puissance des forces anonymes et vagabondes.

Pourtant en écoutant la politique de Jeanne, l’espérance renaît et tout redevient possible.

Jeanne était venue de Domrémy au printemps 1429 persuader le dauphin que seule une intervention du Ciel pouvait sortir la France du chaos. Mais, après la libération d’Orléans, Jeanne refusa de bouter les Anglais hors de France… C’est là qu’apparaît le sens de la politique de Jeanne : le but était religieux mais les moyens étaient politiques, il fallait d’abord une autorité, il fallait d’abord le sacre.

Jeanne ne croyait pas à la restauration spontanée de l’ordre.

Rien ne se fait dans la cité des hommes sans une règle d’ordre étendue à toutes les fonctions. Il en est de plus hautes que la fonction politique, mais, dans la suite du temps, elle est la première. [Politique d’abord], enseigne la pratique de Jeanne d’Arc. Dans un pays sujet au déchirement des partis, le gouvernement de l’Un a la vertu de mettre fin aux divisions et compétitions du gouvernement de plusieurs. C’est par l’Un qu’il faut commencer. Le Roi d’abord ! Le sacre de Reims.

Charles Maurras

Jeanne ne s’est pas laissée embarrasser par les légalités du moment, ni par les partis, ni par les chiffons de papier que sont les mauvais traités, ni par les gens raisonnables ou qui se croyaient tels. Ces miasmes d’une situation décadente et révolutionnaire, Jeanne les avait évacués de son horizon et elle n’avait pas « dialogué ».

Jeanne envisageait l’action politique comme la forme la plus éminente de la charité, elle était allée droit au but : le rétablissement d’un ordre au sommet, condition de l’ordre dans tous les autres domaines. En faisant cela, Jeanne avait œuvré pour la France, mais aussi pour un ordre international fondé sur la justice entre les nations et sur leur complémentarité. Cela excluait aussi bien l’érection d’une nation en impériale que l’abandon à l’idéologie matérialiste cosmopolite.

La politique de Jeanne c’est la politique de l’AF qui depuis ses débuts répète inlassablement que les problèmes dont souffre la France sont politiques avant d’être économiques, sociaux, moraux et même religieux.

Alors que devons-nous faire ? Nous ne sommes ni des activistes qui agissent selon l’humeur du moment ni des adeptes du royalisme de salon. Nous devons rester fidèles à la vocation de l’Action Française qui est de conspirer « à ciel ouvert » et de créer un état d’esprit royaliste en répétant à  satiété ses raisons contre la république, « règne de l’étranger » et machine à faire le mal.

La dénonciation de l’infâme démocratie que nous subissons et des partis politiques qui trahissent, galvaudent les énergies, gaspillent le temps et l’argent de tant de militants sincères, doit être notre première préoccupation.

Jamais autant que nous nos yeux ne se sont vérifiées les paroles de Maurras : « La démocratie c’est le mal, la démocratie c’est la mort ».

Nous devons faire prendre conscience aux nationaux de leurs erreurs : jamais le pays de France ne sera sauvé par les urnes, ni par l’héritière et la fille indigne que nous connaissons, ni par le forban de presse de CNews. Car c’est bien la Gueuse qui corrompt son personnel et non l’inverse. En politique il faut être réaliste : « Quand un régime tombe en pourriture, il devient pourrisseur. Sa décomposition perd tout ce qui l’approche ». 

En se libérant des partis politiques les Français seront ramenés à leur condition véritable; ils retrouveront la vraie place de leurs intérêts et par là même leur solidarité avec ceux qui subissent les effets des mêmes causes et souffrent de la même situation.

En face de la nouvelle féodalité dont les gros seigneurs sont les partis politiques, il y a les nouveaux manants taillables et corvéables à merci. Il y a les classes moyennes ruinées, les Français livrés à l’insécurité et à la barbarie islamique.

À ces Français inorganisés nous disons que l’ennemi numéro un aujourd’hui est l’État du régime des partis, l’État énorme et tentaculaire, l’État des administrations inutiles, l’État de Macron, l’État de cette 5ème république gaulliste qui engraisse l’étranger et demeure incapable de défendre la France et les Français.  

C’est contre lui que doit se faire le rassemblement des Français qui réclament leur liberté dans ce contexte de dictature sanitaire.

Cet État pourrisseur consumé par les vers doit être balayé et nous devons appeler à sa place un État qui ne doit rien aux partis, un État indépendant et fort dans son domaine, laissant les Français libres et leur rendant les services qu’ils peuvent attendre de lui : à l’extérieur, la défense des intérêts nationaux et à l’intérieur l’ordre et la justice. Cette nouveauté ne peut-être apportée que par la monarchie.

Refaire la monarchie est certes difficile, mais moins difficile qu’une bonne république, fut-elle la 6ème.

Alors sous le regard de Jeanne nous devons poursuivre l’effort, et nous devons instruire le plus grand nombre de la nécessité en France du Politique d’abord. Un temps comme le nôtre est favorable aux simplifications et c’est entre le roi ou le chaos qu’il faut choisirJeanne nous enseigne le vrai nationalisme et une fidélité sans faille dans l’épreuve. 

Brasillach écrivait qu’à travers les pages de son procès, Jeanne nous propose, avec ce sourire, la magnifique vertu d’insolence. Une jeune insolence, une insolence d’une jeune sainte. Il n’est pas de vertu dont nous ayons plus besoin aujourd’hui. Elle est un bien précieux qu’il ne faut pas laisser perdre : le faux respect des fausses vénérations est le pire mal. Par un détour en apparence étrange, Jeanne nous apprend que l’insolence, à la base de toute reconstruction, est à la base même de la sainteté. A ce mépris des grandeurs illusoires, elle a risqué et perdu seulement sa vie : mais elle pensait qu’il est bon de risquer sa vie dans l’insolence, lorsqu’on n’aime que les vraies grandeurs ».

Alors, face au désordre politique érigé en système, face à ce complot permanent contre la France et les Français, soyons fermes. Mettons-nous à l’école de Jeanne et sachons garder l’espérance. 

Vive Jeanne, et pour que vive la France, vive le roi !

Clément GAUTIER

Silence général dans les rangs ou la démocratie à l’oeuvre

Silence général dans les rangs ou la démocratie à l’oeuvre

 

Après avoir réduit au silence les médecins, ceux qui respectent le serment d’Hippocrate, ceux qui veulent sauver leurs malades et qui ne sont pas rétribués par les laboratoires, les journalistes qui doutent des nouveaux vaccins autorisés à titre temporaire, l’ État veut réduire au silence ces grands généraux en retraite soucieux de notre paix civile .

Qui est à l’origine de ce silence assourdissant ? Des banquiers, des fonctionnaires de type énarque ou moins titrés, des hommes d’affaires reconvertis en fonctionnaires d’État ou des toutes petites personnes à la double nationalité qui se gonflent comme dans la fable. Est-ce bien normal ? Qui en sont les porte voix ? Des femmes qui n ‘ont jamais connu le feu ? Et un général toujours du côté du manche.

Dix huit militaires en activité signataires d’une tribune dénonçant le « délitement de la France » et se disant prêts à « soutenir les politiques » qui œuvreront contre, vont être sanctionnés, a menacé la pauvre Françoise Parly et annoncé le chef d’état major des armées. Une autre femme s’est permise de les mépriser en évoquant des charentaises. Tout cela traduit une belle décadence.

Pour avoir dit la vérité vous serez exécuté est un grand classique mais quand les « hordes » qui n’existent pas dévaleront dans les ministères, ces derniers pourront-ils compter sur l’armée pour les défendre ? Le réel se venge toujours, que l’on sache le nommer ou non.

 

Anne Brassié