“Une politique se juge par ses résultats”. Combien il nous est agréable de voir partout en France, mais aussi dans toute l’Europe, monter la grogne et la colère contre cette structure tentaculaire qu’est l’Union européenne – ce qui n’est pas équivalent à un rejet de l’Europe. Qu’on y voie un bien ou un mal, il est un fait que le Français n’est plus nationalistemais Européen : « Voyez mon bon Monsieur, ma fille veut travailler en Angleterre et se dorer la pilule en Grèce ! Vive l’Europe ! »… Savent-ils au moins ce qu’est la France ?Pourtant, comment leur en vouloir ! Faites l’expérience de parcourir l’Europe ! Quelle différence constaterez-vous entre Berlin et Paris, entre Rome et Amsterdam ? Aucune ! Partout vous ne verrez et n’entendrez que mauvais goût et vulgarité : McDonald’s, accoutrements débraillés, grossièretés, immigrésen pagaille. L’avènement de l’homme liquide a signé la disparition du Français, de l’Allemand, du Grec, etc..
D’aucuns s’inquiètent de ce mouvement d’humeur qui prend de l’ampleur ! Et quand celui-ci chevauche de gros tracteurs qui déchargent du fumier, les queues-plates de sous-préfecture gémissent… Quelle odeur insupportable ! Même la mouvance nationale – RN, Reconquête, droite flamand-rose, droite du désert – a rejoint le camp des idolâtres… Pourquoi devrions-nous quitter cette formidable structure à renflouer nos caisses ? Les discours identitaires fleurissent quidétournent les colères des questions essentielles de souveraineté. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! A quoi servirait-il que la France fut souveraine si c’est pour que le peuple français cessât d’exister ! La finalité de notre action est donc que la France continue à être… à être et à durer ! Mais privés des moyens ad hoc, cet objectif n’est qu’une chimère.
Prenons l’immigration ! Le bon sens nous dit qu’il est impossible de régler le problème migratoire sans quitter l’Union européenne et l’espace Schengen. L’une n’empêche-t-elle pas le contrôle des populations que l’autre s’acharne à faire rentrer ? Voyez pourtant tous ces tartuffes laudateurs de Mme Miel-au-lit, présidente du Conseil qui se vautre complaisamment dans la couche de ses amants américains et trompe ainsi sordidement le peuple italien : « Madame Melonia fait drastiquement baisser l’immigration illégale ! Gloire à Meloni ! Gloire à Rome ! » Certes… Mais l’immigration légale, elle, a explosé ! L’immigration n’a jamais été aussi massive que sous le gouvernement de la blonde à Zelenski ! Les Africains peuvent donc remercier madame Nationaliste :non seulement ils peuvent continuer à nous envahir mais, en plus, on leur octroie des papiers en bonne et due forme pour cela ! Chapeau bas l’artiste ! A contrario, les Anglais qui ont fait le Brexit, ne brillent guère en matière de politique migratoire, preuve que l’indépendance sans le nationalisme est une impasse.
On nous objectera que si demain un parti national arrivait au pouvoir, il aurait la possibilité d’organiser un référendum sur l’immigration et pourrait ainsi supprimer le droit du sol etréformer ou même abolir le regroupement familial. Pour les promoteurs de cette thèse, il suffirait donc d’en appeler à l’ordre juridique français pour rétablir la souveraineté nationale et contrer le droit européen, sans qu’il soit besoin de quitter l’UE, dans la mesure où le droit constitutionnel de notre pays primerait sur le droit européen ; aucun traité ratifié par la France ne pouvant être contraire aux dispositions de la Constitution qui se trouve au sommet de l’ordre juridique interne. En activant une modification constitutionnelle de l’article 89 (par le biais du Congrès ou par voie référendaire) ou un référendum (article 11), nous pourrions inscrire dans la Constitution des principes nous permettant de stopper l’invasion migratoire. Ceux qui mettent cette option en avant nous le répètent : si le droit européen est effectivement supérieur à nos lois, il n’est pourtant pas supérieur à notre constitution quand celle-ci est défendue !
Certes, admettent-ils, un bras de fer s’engagerait alors avec l’Union européenne. Celle-ci ne manquerait pas de déférer la France devant la cour de justice européenne mais,elle n’aurait guère les moyens de nous menacer très longtemps puisque la France est un pays contributeur net au budget de l’UE, contrairement à la Hongrie de Victor Orban qui reçoit de fortes sommes de l’institution. Autrement dit, nous serions en situation de force et pourrions avancer : « Si vous sanctionnez la France, nous coupons les fonds ». Ce scenario soulève néanmoins deux questions : est-il viable et, plus important encore, pourquoi faudrait-il rester à tout prix dans une institution que nous n’aurions de cesse de combattre ?
Premier point : ne serait-il extrêmement dommageable pour son image et sa crédibilité internationales, qu’un pays prétendre rester dans une institution dont il proclamerait par ailleurs, ne plus vouloir respecter les règles de fonctionnement? Cela serait contraire à tous les principes qui fondent le droit international depuis que celui-ci existe. Tout Etat signataire d’un traité se doit de le respecter ou de s’en extraire ! Pacta sunt servanda! S’affranchir de ce principe, c’est ouvrir la voie à l’anarchie et au désordre dans les rapports entre Etats, avec toutes les conséquences que cela implique, conséquences dont le conflit ukrainien nous offre une perspective particulièrement inquiétante.
Deuxième point : pourquoi ceux qui disent vouloir mettre un terme à l’invasion migratoire de la France insistent-ils autant pour rester membre d’une institution dont l’objectif prioritaire consiste à doter l’Europe d’une immigration nombreuse et régulière pour faire tourner ses économies ? C’est un peu comme si quelqu’un voulait absolument faire maison commune avec des colocataires désireux de vivre de manière diamétralement opposée à la sienne ? Absurde ou masochiste ? La construction européenne ne pouvant être modifiée qu’à l’unanimité des pays membres, il est parfaitement illusoire de prétendre changer l’UE du dedans !Croyons-nous que le Luxembourg ou la Hollande y aient intérêt ? Il suffit qu’un seul pays fasse barrage pour empêcher toute possibilité de changement. Puisque tout changement est impossible et que nous ne souhaitons plus respecter les règles d’une organisation qui ne nous apporte rien de bon, tout nous pousse à sortir de l’Union européenne !
Hors de l’Union européenne, nous serions enfin en capacité de prendre les mesures indispensables à notre survie, à savoir :
Quitter l’Espace Schengen et rétablir des contrôles aux frontières, en tenant compte des accommodements nécessaires, par exemple pour les travailleurs frontaliers.
Dénoncer le Pacte de Marrakech sur les migrations de 2018.
Améliorer le suivi des personnes astreinte à obligation de quitter le territoire français (OQTF) et sanctionner les pays d’origine refusant de récupérer leurs ressortissants.
Créer un délit spécifique d’obstruction et d’aide au contournement de la loi qui viserait spécifiquement les associations – généralement financées par l’étranger -, qui violent la législation française sanctionnant l’immigration illégale, par la mise en place de filières d’entrée clandestine sur le territoire national.
Mettre fin au système des travailleurs détachés et ne plus être assujettis à la jurisprudence ni aux décisions de la CJUE qui limitent notre capacité d’action en matière de contrôle des arrivées et des reconduites aux frontières.
Soustraire la France de certains articles de la Convention européenne des Droits de l’Homme (CEDH).
La république bégaie et elle aime ça. Le dix-sept novembre 2008 à Palaiseau devant des élèves, Nicolas Sarkozy entonnait un véritable chant d’amour au « miracle de la République » et donnait à celle-ci pour première mission de « relever le défi du métissage », le « défi de la diversité », exigeant à cette fin une « mobilisation totale de l’appareil d’État ». Depuis son élection en 2007 il avait, conseillé par Patrick Buisson, nommé un ministre de l’immigration, transfuge du parti socialiste, Eric Besson, pour lancer un grand débat sur l’identité nationale. Aujourd’hui, après avoir parlé de « sentiment de submersion » migratoire, le premier ministre François Bayrou souhaite lui aussi, comme son garde des sceaux Gérald Darmanin, un débat national sur « ce que c’est que d’être français ».
L’actualité a un goût de réchauffé et l’action politique s’apparente à l’art d’accommoder les restes, mais les circonstances ont fortement évolué depuis 2007, l’équilibre démographique et civilisationnel de la France s’est dégradé. La comédie républicaine joue la montre en attendant que ce changement devienne irréversible. Il est aujourd’hui communément admis que Renaud Camus aurait lancé en 2008 une théorie complotiste, celle du grand remplacement, et qu’Eric Zemmour l’aurait reprise pour la vulgariser, puis tenter d’en contrecarrer les effets depuis qu’il s’est lancé en politique. C’est une fable : le Front national et Jean-Marie Le Pen avaient observé et analysé la chose entre la fin des années 70 et les années 90 du siècle dernier. Quand les carabiniers d’Offenbach Camus et Zemmour ont été mis en scène pour en parler, le phénomène était déjà bien avancé. On a fait mine d’y voir une nouveauté, alors que, manifestement, les élites politiques, économiques et idéologiques savaient à quoi s’en tenir, puisque l’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing, avait déclaré dès 1991 que l’on était passé de « l’immigration » à « l’invasion ». Voilà plus qu’un sentiment, un bon début de submersion, il y a trente trois ans, dix-sept ans avant Camus.
Aussi une question se pose-t-elle, toute simple : pourquoi la république fait-elle mine à intervalles régulier de découvrir le mal, sans rien faire pour le guérir ? La réponse est tout aussi simple : parce qu’elle ne veut pas le guérir, et elle ne veut pas le guérir parce qu’elle le souhaite et l’a programmé. Elle promeut le phénomène que quelques-uns font mine de combattre quand les autres l’organisent. Relisons Sarkozy, c’était sans ambiguïté : il ne s’agissait pas de s’opposer à l’invasion mais d’y adapter la république. De même, quand Bruneau Retailleau dit tout bas ce que Le Pen disait tout haut voilà quarante ans, il tient sa partition dans cet orchestre : pendant huit lustres, pas plus que son mentor Villiers, il n’a entrepris d’entraver une invasion qui était encore aisément jugulable. La différence entre la droite et la gauche tient dans ce que l’une s’efforce de rassurer en parole son électorat quant à la sécurité et au coût de l’intégration. Elle avoue aujourd’hui pour gagner des électeurs ce qu’elle a longtemps nié, pour garder des postes ou par conviction.
C’est donc une erreur de se focaliser sur les foucades d’un Mélenchon à l’extrême gauche. Lui aussi fait partie du groupe. Il y tient la grosse caisse, attaché à faire le plus de bruit possible. Sans souci de cohérence. Un jour il condamne ceux qui attirent l’immigration en France, le lendemain il jette « Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus ». Cette fois, il vient de faire scandale en disant à la tribune : « Il y a une nouvelle France, c’est la nôtre. La ruralité n’est plus peuplée de paysans comme autrefois, de 7 millions en 1945 ils sont passés à 400.000 aujourd’hui (…) La nouvelle ruralité n’est pas non plus composée de Français de souche restés là comme sur une île. La ruralité est brassée. Arrivent dans la ruralité pour acheter, des gens des quartiers populaires ». Et de tweeter : « Dites-le à vos enfants, vos petits-enfants : nous sommes la Nouvelle France ». Ce qu’il dit est en gros vrai. Il confirme le grand remplacement en cours dans le cœur de la France historique, la paysannerie, sous le double effet de l’exode rural et de l’invasion.
Il faut néanmoins rappeler deux faits. D’abord, ce thème n’est pas neuf dans le discours de Mélenchon. En 2018 à Epinay-sur-Seine lors de la rentrée nationale des « quartiers populaires » (euphémisme obligatoire pour désigner une banlieue d’immigration), il avait chanté la « nouvelle France », les « nouvelles populations », celle qui « continue le pays », celle « sur qui nous nous appuierons pour tout changer ». En somme, dès le début, il a conçu la « créolisation » du pays comme une révolution démographique, sociologique et politique. Ce faisant, il ne dit pas autre chose que Nicolas Sarkozy, il faut adapter la France aux nouvelles populations, il met à jour le projet transpartisan que mènent subrepticement les élites républicaines depuis cinquante ans. S’il avoue ainsi, c’est pour la même raison qu’une part de la droite vient d’être autorisée à « parler comme l’extrême droite », c’est que le processus est abouti, qu’il est trop tard pour l’enrayer. Même si l’immigration cessait d’un coup, le simple poids de la démographie achèverait le grand remplacement.
Et puis ce phénomène n’est pas neuf. Dans les années quatre-vingt-dix, j’avais dénoncé dans National Hebdo ce processus en train d’aboutir : le pays légal, à force d’encourager l’invasion d’une main et de brimer la famille de l’autre (un exemple clef, la concomitance de la loi Veil et du regroupement familial) était en train d’imposer, petit à petit mais de plus en plus vite, le pays virtuel dont il rêvait – si bien qu’au bout du compte le pays réel se trouve en grande partie remplacé par le pays virtuel, ce que constate sur un ton triomphal Jean-Luc Mélenchon, trente ans après. Or la nation est le groupe des gens nés d’une même souche accouchée par l’histoire, même langue, civilisation, religion chrétienne, mais aussi peuples cousins de génétique voisine : elle ne peut s’étendre à d’autres que dans une certaine mesure, De Gaulle l’avait parfaitement exprimé. La politique que mène la république est une rupture de masse, criminelle, nappée d’hypocrisie. Pour ce crime de haute trahison la république doit payer. Et d’autre part, seule une forte remigration peut guérir la nation blessée.
Les technocrates de Bruxelles et la république en France entendent empêcher Marine le Pen d’être candidate à l’élection présidentielle.
Au-delà du mépris pour le peuple de France, le scandale de la peine d’inégibilité de Marine le Pen avec exécution immédiate ne peut que faire croître chez nos concitoyens l’idée que notre pays, privé de souveraineté depuis trop longtemps, est occupé par une oligarchie qu’il est nécessaire de renverser.
Autre enseignement : cette condamnation montre à quel point la stratégie de dédiabolisation engagée par Marine le Pen s’est avérée totalement contreproductive. Après avoir politiquement exécuté le père et engager le Rassemblement National dans un philosémitisme exacerbé avec la visite de Jordan Bardella en Israël, là-voilà judiciairement exécutée.
Puisse cette condamnation réveiller les Français de bon sens : rien ne pourra se faire sans la liquidation des institutions meurtrières que nous subissons. « La France aux Français » est à ce prix.
Au nom de l’intérêt national, de la vérité et du rejet des impérialismes quels qu’ils soient, l’Action Française condamne avec la plus grande fermeté la droite casher qui, confondant arabes et islamistes, achète aux bourreaux de Gaza un électorat au prix d’un silence complice, celui du sang de l’innocent.
Aujourd’hui comme hier, nous combattons pour la « FRANCE SEULE » et pour la séparation de la Synagogue et de l’Etat.
L’accession de cette droite aux plus hautes responsabilités serait une catastrophe pour notre Patrie.
« La démocratie c’est le mal, la démocratie c’est la mort »
« Les dissidents soviétiques Vladimir Boukovski et Alexandre Zinoviev dénonçaient les similitudes entre l’URSS et l’UE : primauté de l’économie, unilatéralisme historique et gouvernance technocratique.
L’Union européenne, en effaçant les identités nationales, soumet les peuples aux impératifs d’une caste ploutocratique. L’immigration incontrôlée et l’uniformisation culturelle illustrent cette dissolution des nations.
Face à cette machine technocratique, la contestation monte en Europe, mais reste détournée par des discours identitaires creux.
L’immigration illustre ce paradoxe : Schengen empêche le contrôle des flux et les dirigeants, sous couvert de fermeté, favorisent une immigration massive. L’exemple italien prouve que sans nationalisme réel, toute indépendance est une illusion.
Zinoviev décrit un monde où une élite prospère pendant que la majorité souffre sous un joug tyranique masqué d’un voile démocratique trompeur.
Derrière ce discours démocratique, se cache un pouvoir autoritaire où le politiquement correct instaure un goulag mental selon le mot de Boukovsky.
Comme l’URSS, l’Union Européenne est vouée à l’échec, incapable d’effacer la nature politique de l’homme.
L’euromondialisme ne sera pas plus solide que la statue de Nabuchodonosor.
Les gens qui ont de l’argent sont tentés d’en profiter pour exercer du pouvoir, la chose était déjà vieille du temps de Crassus. Et nous n’aimons pas beaucoup cela. Hergé a fait de Rastapopoulos le pire de ses personnages. Dès l’âge de raison, un garçon normal et une petite fille bien élevée savent que l’argent est aussi mauvais maître que bon serviteur, et que nul ne saurait servir à la fois Dieu et Mamon.
En théorie, donc, le ploutocrate est mal vu. Dans la pratique, la république étant ce qu’elle est et la démocratie représentative ce que nous savons, ils règnent sans partage depuis 1848. Et l’on constate que ni leurs biens ni leurs intérêts ne les détourne, dans l’ensemble, de se mettre au service de la révolution intégrale, qui est l’intégrale des révolutions – dont la pointe est aujourd’hui la révolution arc-en-ciel.
Georges Soros a été le plus bruyant d’entre eux avec son projet de société ouverte, mais, depuis Baruch le conseiller de F.D. Roosevelt, les Rockefeller, d’autres s’y sont associés plus ou moins discrètement, des Rothschild à Bill Gates.
Tout irait donc pour le mieux dans le plus arc-en-ciel des mondes possibles si depuis quelques temps, quelques richards ne s’étaient mis en tête de pratiquer de la ploutocratie à l’envers, c’est-à-dire de la ploutocratie qui ne vas pas tout-à-fait dans le sens du vent révolutionnaire.
J’ai noté quelques noms dans les journaux qui pensent bien. En France, Vincent Bolloré, coupable d’avoir accouché Zemmour, Hanouna et quelques autres, Kretinski, qui nomme Taddei à la tête de l’hebdomadaire Marianne, Sternin, qui prétend lancer une bataille culturelle contre la Nef des Fous. Quand Perdriel ou Niel utilisaient l’argent des messageries roses au service du progressisme, c’était nickel, quand Pigasse et Bergé achetaient le monde pour glorifier l’arc-en-ciel, c’était hypra-cool. Mais que des milliardaires fascistes mettent la main sur les médias, c’est quasiment du trumpisme, cela devrait être interdit.
Et à propos, sautons d’un cran avec Elon Musk. Un vrai milliardaire, lui, pas à la petite semaine. Et un trumpiste à fond les manettes, nommés ministre pour dégraisser le gigamammouth des dépenses fédérales américaines par paquets de centaines de milliards. Voilà-t-y pas qu’au moment où le méchant Donald se propose de ramener le spectre quasi sans limite du choix des genres à deux sexes, sans tenir compte des mille diaprures de l’arc-en-ciel, voilà-t-y pas qu’Elon Musk soutient l’AFD en Allemagne, «seule capable de sauver» le pays !
Emoi général chez les démocrates antifascistes ! Thierry Breton, ce garçon remarquablement intelligent qui trouve toujours moyen d’échouer lamentablement (de la direction d’Orange à la Commission de Bruxelles, d’où il s’est fait virer par la virulente Von der Leyen), résume leur pensée en s’exclamant : « c’est de l’ingérence étrangère ». Et Musk, du tac au tac : « Frérot, sans cette ingérence, tu parlerais allemand ou russe ». L’échange me laisse mi chou mi chèvre. Breton est un hypocrite de ne critiquer que la seule ingérence de Musk, parce qu’elle ne s’exerce pas dans le sens permis, le sens unique du mondialisme arc-en-ciel. Mais Musk a triplement tort. D’abord, une victoire allemande lors de la seconde guerre mondiale n’aurait nullement fait régresser le français. Ensuite, ce sont des ingérences étrangères qui ont mené la France à déclarer la guerre et à la perdre en 1940. Enfin, quelque chose me gêne dans cette façon qu’il a d’interpeller familièrement un ancien ministre, lui qui ne l’est pas encore, et n’est qu’un riche entrepreneur. C’est une façon symbolique de léser la souveraineté de la France. Il ne sait pas rester à sa place.
Je sais bien que nous vivons depuis deux siècle déjà à l’ère des ploutocrates et qu’il ne sert à rien de se voiler la face. Je sais encore que, pour une fois qu’il s’en trouve quelques-uns qui vont un peu dans le bon sens, nous devrions en profiter. Que c’est probablement la seule aide dont ceux qui s’opposent au mondialisme arc-en-ciel bénéficieront. Qu’on ne peut pas se battre sur tous les fronts contre tout le monde. Que tout ce qui affaiblit et fait hurler l’ennemi principal est bon à prendre. Je sais… Mais j’émets au moins trois réserves. Sur le plan moral et doctrinal, Musk n’est pas blanc-bleu. Deux, il a beau être riche, il connaît très mal son histoire et fait preuve d’un tropisme anglo-saxon grave. Trois, enfin, je n’aime pas trop ses manières. Une photo a couru les réseaux sociaux après la réouverture de Notre-Dame : on voit le milliardaire passer à grandes enjambée, traversant la nef, devant Barnier, Sarkozy, Hollande et leurs épouses, assis, un peu éberlués. Cela fait sourire, et c’est tellement ça, nos petites élites européennes éberluées devant un grand cow-boy qui passe. Mais c’est terriblement inquiétant et humiliant.
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