Pour ces élections européennes, les Français ont sans surprise rejeté le rêve européiste, la politique migratoire et ont infligé un camouflet bien mérité au macronisme – camouflet d’autant plus significatif que le poudré de l’Elysée et son premier ministre s’étaient activement impliqués dans la campagne électorale. Toutefois, comme nous nous y attendions, rien ne change : les sièges gagnés par des mouvements nationaux européens ne sont pas en mesure de bloquer la politique d’Ursula von der Leyen qui entend bien poursuivre le plan du Nouvel Ordre Mondial.
Dissolution
La dissolution de l’Assemblée nationale ouvre une nouvelle période qui s’annonce violente pour les Français qui subissent chaque jour davantage les effets cumulés des cinq Mariannes successives. Les Français seront encore divisés. Voici venu le temps des basses magouilles politiciennes : la gauche a annoncé un « Front populaire » tandis que la droite à la sauce Reconquête et Rassemblement national ne parviendront à aucune entente.
Si nous savons, à l’Action Française, qu’en république, seuls priment les intérêts politiciens, nous ne saurions nous désintéresser de ces élections législatives : notre souci de l’intérêt national nous commande de faire barrage à ceux qui veulent la guerre et la disparition de la France.
Que faire ?
« Par tous les moyens, même légaux » : l’Action Française continue le combat pour le Bien commun et, œuvrant pour limiter les méfaits du régime républicain, prendra ses responsabilités pour les prochains scrutins en soutenant les candidats les moins dociles à l’agenda de la décivilisation : sionisme, européisme, wokisme, immigration, bioéthique.
L’engouement d’une bonne partie de la droite pour Eric Zemmour est un phénomène qui n’est pas sans rappeler celui de la droite pour les Croix-de-Feu du colonel de La Rocque : c’est une impasse semblable, sans lendemain.
On a beau répéter de Zemmour qu’il est l’énergie au service de l’inutile, qu’il se situe bien plus dans la tradition de Bonaparte que dans celle des rois qui ont fait la France, qu’il est un vrai sioniste à rebours de la politique arabe de la France restaurée par Charles de Gaulle, rien n’y fait et l’engouement reste le même.
Sans doute se trouve-t-il des racistes anti-Arabes au front bas et des nostalgiques de l’Algérie française dans les rangs des zemmouristes, mais la majorité est trompée par ce bonimenteur qui n’est que le symbole de la droite versaillaise, celle qui n’a rien appris et renie les leçons de Maurras, Bainville, Léon Daudet, Léon de Montesquiou et les autres…
Être monarchiste, c’est être ni de droite, ni de gauche. Et s’il nous est arrivé, dans notre jeunesse, de combattre l’extrême gauche, c’est pour la raison qu’elle déstructurait la société et faisait le jeu des forces hostiles à la dignité et l’indépendance de notre pays. Nous avonscombattu les philosophes au nom de la raison, pensant, comme Louis de Bonald et Charles Maurras, que les lois contraires à la nature de la société doivent être abrogées car il y a quelque chose au dessus de la loi des hommes qui ne fait que traduire les passions du moment.
Aujourd’hui, mai 68 a presque gagné non par la puissance de ses idées mais bien plus par la lâcheté de la droite et de la gauche. C’est la même lâcheté qui caractérisent les zemmouristes, ils se soucient de la France comme d’une guigne : ils sont européistes quand il n’y aurait rien de plus urgent que de quitter l’Union européenne. Ils privilégient les combats sociétaux sur le combat politique. Ils confondent les excès de l’immigration et leur haine de l’Islam. Ils sont principalement anti-Arabes et anti-Africains et considèrent, à l’instar d’Angela Merkel, que la Méditerranée est un mur infranchissable alors que la France, quand elle était gouvernée, la voyait comme un trait d’union.
Zemmour est complice de la dégradation de la France et il pousse le mouvement, tout en haine des Arabes et de l’Islam, comme s’il était commandé par un Etat étranger davantage préoccupé par sa folie meurtrière que par la prise en compte de l’intérêt français.
Les independantistes ont installe un barrage bloquant sur le rond-point du quartier de Montravel a Noumea.
Nouvelle-Caledonie, Noumea, 24 mai 2024. Photographie par Delphine Mayeur pour « Le Monde ».
Depuis bientôt trois semaines, la Nouvelle-Calédonie est en proie à des émeutes qui ont débuté dans les quartiers nord de Nouméa avant de s’étendre à d’autres communes du Grand Nouméa. Les forces de l’ordre, déployées en nombre, peinent rétablir l’ordre et à sécuriser certains quartiers, laissant de nombreux habitants dans l’insécurité.
Les responsables non-indépendantistes du Rassemblement et des Loyalistes ont tenu une conférence de presse du 31 mai 2024 pour faire le point sur la situation et exprimer leur principale préoccupation : l’incapacité des forces de l’ordre à reprendre le contrôle de certains quartiers après 19 jours d’émeutes. « Nous constatons que cela fait trois semaines que ces émeutes ont commencé et de très nombreux Calédoniens sont encore pris en otage dans leurs quartiers », a déclaré Virginie Ruffenach, membre du Rassemblement. Selon eux, de nombreux habitants vivent encore dans des zones où la CCAT (Coordination des comités d’auto-défense des tribus) dicte sa loi, empêchant ainsi certains de se soigner ou de se ravitailler librement. Bien que les élus reconnaissent que les forces de l’ordre font un travail remarquable, ils exigent que des opérations de libération soient menées dans les autres quartiers de Nouméa et les autres communes du Grand Nouméa.
« L’État a les moyens de rétablir l’ordre, mais ça urge dans les quartiers non encore libérés, il faut désormais qu’il agisse », a déclaré Sonia Backès, présidente de la province Sud.
À défaut, les responsables les loyalistes continueront d’encourager la protection des quartiers par les habitants eux-mêmes. Gil Brial, membre du groupe Loyalistes au Congrès, a critiqué certains médias qui dépeindraient ces « voisins vigilants » en miliciens surarmés. « Il n’y a pas une frange de la population qui assassine des gens, ils protègent simplement leurs familles et nous avons besoin de cette mobilisation, elle est essentielle », a-t-il déclaré. Au-delà de l’ordre public, le député de la seconde circonscription, Nicolas Metzdorf, a demandé à la « justice indépendante » de s’attaquer désormais aux responsables de la CCAT, qu’il juge entièrement responsables de la situation.
« Nous sommes surpris de voir qu’aucun commanditaire n’a encore été condamné« , a-t-il déclaré, ajoutant que « beaucoup de Calédoniens ne se sentent plus protégés par l’État depuis le début des émeutes« .
» La CCAT ne cautionne pas les actes de vandalisme. Ces actes ne doivent pas ternir notre lutte pour le bien de tous les citoyens du Kanaky. Notre combat concerne tous les Calédoniens et la paix durable passe par la souveraineté du Kanaky. Un mensonge répété mille fois se transforme-t-il en vérité ? Vous avez 4 heures ! », Commente-t-on sur Radio Cocotier.
Les responsables loyalistes ont également fait le point sur les discussions menées avec les indépendantistes dans le cadre de la mission du dialogue installée par Emmanuel Macron. Bien qu’ils aient des divergences avec les indépendantistes, ils ont déclaré être prêts à dialoguer avec les instances légitimes et les personnes désignées par le FLNKS. « Ce qui permettra de sortir de ce conflit est une solution politique« , a déclaré Sonia Backès. La situation en Nouvelle-Calédonie reste donc tendue, avec des émeutes qui durent depuis près de trois semaines et des habitants. qui vivent dans l’insécurité. Les responsables politiques appellent à une action plus forte de l’État pour rétablir l’ordre et protéger la population, tout en étant prêts à dialoguer pour trouver une solution politique à long terme.
Tout d’abord, je tiens à remercier l’Action française pour cet entretien.
Je suis avocat à Toulouse et militant nationaliste depuis 40 ans. Mes premiers engagements, comme lycéen, furent liés aux protestations contre la Loi Savary, du nom de l’ancien ministre de Mitterrand, qui voulait détruire l’enseignement libre catholique.
J’ai alors rejoint le Groupe Union Défense, le syndicat étudiant à l’emblématique rat noir, dont j’ai assuré la direction à Toulouse durant mes premières années universitaires.
J’ai ensuite, après quelques tâtonnements, adhéré à l’Œuvre française, mouvement auquel je reste toujours fidèle, à ce jour, au travers de mon engagement dans le mouvement « Les Nationalistes ».
Quel sens donnez-vous à votre candidature ?
J’ai presque envie de vous répondre par l’absurde…
Quel sens a donc cette élection ?
Quel pouvoir ont les parlementaires européens ? Qui dirige l’Europe ?
Les membres de la commission ne sont élus par personne… Ils sont le reflet du pouvoir réel de ceux qui, derrière nos gouvernants, dirigent en réalité nos nations.
Le maître de Martigues distinguait le pays réel du pays légal. Il existe aujourd’hui un troisième pays, sachant rester dans l’ombre, qui, souvent contre l’esprit même des lois, dirige en réalité nos sociétés.
Et ma candidature doit permettre aux nationalistes, qui, seuls ou presque, osent designer aujourd’hui ce pouvoir qui ne veut pas apparaître, de s’adresser enfin à nos compatriotes et de pouvoir ouvrir les vrais débats.
Une multitude de lois nous étouffent, nous persécutent, et ont renvoyé notre parole dans les catacombes. À nous de savoir saisir l’opportunité que nous donne cette élection européenne pour parler en plein jour.
Pourquoi « forteresse Europe » ?
Forteresse Europe ? Une forteresse permet de défendre des positions, elle est un bastion. Mais elle permet aussi de lancer une reconquête, d’installer des bastions en territoire hostile.
Nous avons choisi comme logo de campagne la forteresse Vauban, ce chef-d’œuvre du génie militaire français.
Une ville défendue par Vauban était imprenable tandis qu’une ville qu’il assiégeait ne pouvait que tomber entre ses mains, disait-on au grand siècle…
Quels meilleurs auspices choisir pour remplir notre devoir envers notre France ?
Quelle Europe ?
L’Europe. La seule. Il n’en existe pas plusieurs. L’Europe est une civilisation.
La Nation est à l’Europe ce que la cité était à la Grèce antique, c’est-à-dire la manifestation d’une forme propre de génie et d’organisation politiques.
Quand la Grèce a renoncé à la cité, elle est sortie de l’histoire comme puissance politique, au profit d’abord de l’état macédonien puis de la Rome antique.
Il n’y a donc pas d’Europe à choisir, puisque l’Europe existe.
Mais elle n’a évidemment que peu de points communs avec le monstre bureaucratique que constitue aujourd’hui l’Union Européenne.
Elle est une forme de collaboration entre nations souveraines à réinventer chaque jour.
Le XXIe siècle commence à peine aujourd’hui, les grand axes politiques et civilisationnels mondiaux évoluent sous nos yeux.
À nous de savoir trouver une Europe qui saura, par sa forme, retrouver sa place dans le monde : la première !
Frexit ou Europe des nations ?
Encore une fois, cela a-t-il réellement un sens ?
La Nation est, selon la magnifique définition qu’en donnait José Antonio primo de Rivera, une unité de destin dans l’universel.
L’Europe peut être identitaire, puisqu’elle est une civilisation.
Mais elle ne jamais connu d’unité de destin parce qu’elle n’a, tout simplement, jamais été une nation.
Nous devons défendre cette identité et redonner force aux nations souveraines et indépendantes qui les composent, c’est là l’unique formule qui a fait ses preuves.
C’est encore une leçon d’empirisme organisateur…
Pour cela, il nous faut évidemment reconquérir notre souveraineté économique et monétaire, retrouver ce Franc qui a accompagné notre histoire depuis Jean le Bon en 1360.
Mais cela ne sera pas suffisant. Il nous faut aussi changer d’Europe, c’est-à-dire jeter enfin dans les poubelles de l’histoire l’ensemble des principes issus des écoles de pensées globalistes, mondialistes, qui ont présidé à la création de leur Union européenne.
Le ministre de l’Intérieur français, Gérald Darmanin, a mis en cause le 16 mai 2024 l’implication de l’Azerbaïdjan dans les troubles indépendantistes en Nouvelle-Calédonie. « Ce n’est pas un fantasme, c’est une réalité« , a-t-il déclaré sur France 2, affirmant que « une partie des indépendantistes calédoniens (ont) fait un deal avec l’Azerbaïdjan« .
Cette déclaration intervient alors que le drapeau de l’Azerbaïdjan a été aperçu à plusieurs reprises ces dernières semaines dans les mains et sur les t-shirts de manifestants indépendantistes en Nouvelle-Calédonie. Certains ont même brandi le portrait du président azéri, Ilham Aliev. L’Azerbaïdjan a immédiatement réagi en niant « tout lien entre les leaders de la lutte pour la liberté calédonienne et l’Azerbaïdjan« . Mais pour Tigrane Yegavian, géopolitologue spécialiste du Caucase, cette ingérence via le levier du décolonialisme permet à l’Azerbaïdjan d’accroître son influence à l’international.
Cette ingérence azérie dans les affaires du territoire ultramarin s’inscrit surtout dans un contexte de tension croissante entre la France et l’Azerbaïdjan. Bakou, qui a conquis l’enclave arménienne du Haut-Karabakh en septembre dernier, ne digère pas l’appui politique et diplomatique de Paris à l’Arménie. Dans le même temps, le gouvernement français a interdit en Nouvelle-Calédonie le réseau social chinois TikTok, craignant des tentatives de désinformation venant de puissances étrangères. Le député LR Jean-Louis Thiériot a annoncé son souhait de lancer une commission d’enquête à ce sujet « dès lundi », pour que « ces ingérences étrangères en Nouvelle-Calédonie » soient « dénoncées et documentées ». Car l’Azerbaïdjan comme la Chine opèrent ces derniers temps un rapprochement avec les élites du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) et chercheraient, à dessein, à attiser le chaos pour nuire à Paris, chacun pour ses raisons propres.
Pour la Chine, l’intérêt pour l’archipel est double : le nickel, essentiel pour lesindustries de l’aéronautique et de la défense, et sa zone maritime au cœur du Pacifique, fortement géostratégique. La Chine y voit une opportunité de briser l’encerclement dont elle fait l’objet de la part du Japon, de Taïwan et des Philippines, tout en renforçant sa présence dans l’arrière-cour de l’Australie.
L’importance commerciale et militaire de Nouméa n’est pas nouvelle, puisqu’elle avait été convoitée par les Japonais et utilisée par les Alliés comme base logistique pour le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour autant, l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie est incertain depuis le troisième et dernier référendum d’autodétermination de décembre 2021. En effet, le contexte de ce vote était très particulier, puisqu’il avait eu lieu en pleine épidémie de Covid-19 et que le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), indépendantiste, avait appelé à boycotter les urnes, ce qui avait entraîné une baisse importante de la participation. L’arrivée d’un gouvernement indépendantiste en Polynésie française est une mauvaise nouvelle pour Paris, qui cherche à gérer les conséquences du référendum calédonien. Cependant, cela va également obliger la France à clarifier ses objectifs dans la région.
Contrairement à l’Australie, la poussée chinoise dans la région ne représente pas un risque existentiel pour la France. Cependant, ce que la France doit éviter, c’est une autonomisation de ces deux territoires qui pourrait se terminer par leur vassalisation. Or, la Chine n’est pas la seule à avoir des vues sur la Nouvelle-Calédonie : l’Australie et les États-Unis ont également des relais d’influence dans la région, et ils ne considèrent la France que comme un allié de second rang. L’affaire des sous-marins australiens, commandés en 2016 et annulés en septembre 2021, a d’ailleurs jeté un trouble immense sur les relations franco-australiennes, en démontrant la prééminence des liens anglo-saxons.
Quoiqu’il en soit, la France n’est plus liée commercialement à l’Australie et peut donc jouer sa propre partition dans la région, en s’inspirant de certains micro-États qui soufflent le chaud et le froid et naviguent entre Washington et Pékin, sans s’allier à un bloc. Pour cela, la France devrait mettre les moyens militaires et économiques sur la table, car ce ne sont pas les dizaines de millions d’investissements annoncés par Paris qui convaincront les deux territoires de résister aux promesses mirobolantes venues de Chine. En effet, si la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie sont très utiles pour la projection française dans la région, leur isolement extrême par rapport à l’Europe ne peut que les pousser à travailler avec les pays plus proches en fonction d’objectifs communs.
« On veut tuer du Blanc » a-t-on entendu sur les barricades des Kanaks, tandis que les morts s’empilent et que l’île est couverte d’incendies criminels, de barricades insurgées et de barrage loyalistes. Les forces du désordre institutionnalisé, dernier rempart de l’oligarchie font l’objet de tirs tendus dont l’un a déjà coûté la vie à un gendarme. Tout laisse penser que la situation est bien pire que ce que les médias menteurs laissent entrevoir, tout laisse croire que les « autorités » sont dépassées. Le décret d’État d’urgence en est un aveu fort lisible.
Guerre raciale
Le critère de lecture de ce conflit avec une population demeurée à demi sauvage et il y a peu encore cannibale, est un critère racial. On peut le déplorer ou s’en réjouir, le fait persiste. Ce conflit est bêtement, brutalement, simplement racial. Le vocabulaire employé sur les plateaux de télévision le révèle sans fard. Ce conflit fut déjà sanglant dans un récent passé que la France a semble-t-il oublié – avec ses incendies domiciliaires, ses viols et ses morts comme nous l’avait raconté ADG avant que le Patron ne lui présente la facture.
Étincelle politique
L’étincelle qui a servi de prétexte à rallumer ce conflit est une sombre clause ouvrant le droit de vote aux métropolitains résidant sur l’île. Métropolitains – entendez Blancs – contre Kanaks – noirs aborigènes du Pacifique. La brutale simplicité de ce conflit doit beaucoup à la conscience raciale des Kanaks dont toutes les solidarités plongent leurs racines dans la parenté : famille, clan, tribu, race. Les Blancs eux, pour cents raisons qui dépassent le cadre du présent papier, ont été dépouillés de leur solidarités naturelles. Les Caldoches et les « métro » les réapprennent de façon accélérée. Quand les Orcs assiègent leurs jolies maisons, ils redécouvrent les vertus des solidarités primitives. Ils redécouvrent qu’ils appartiennent à une famille, à un quartier, à une nation, à une race. Cela servira aux métropolitains de Métropole, car ces événements en Nouvelle Calédonie sont des prolégomènes à ce qui finira par se produire en France métropolitaine.
Terminus Haïti
Aujourd’hui, la France continentale est d’ores et déjà un nouveau Brésil, un pays créole de tant d’écœurantes façons. Il s’achemine pour devenir une sorte d’Afrique du Sud, où les Blancs qui ont fait le pays seront chassés de leurs foyers et égorgés, avant de se muer en un Haïti géant, enfin libérés des Français qu’ils auront fini de tuer et de chasser. Noirs enfin seuls, enfin libres, livrés à eux même. Nuit sans fin de la civilisation, vagissement primal jusqu’à ce que toute mort s’en suive.
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