Une réponse aux Droits de l’Homme : les Principes de la Communauté (partie I), par Octave Thibault

Une réponse aux Droits de l’Homme : les Principes de la Communauté (partie I), par Octave Thibault

En hommage au Maréchal Pétain dont nous avons fait mémoire à l’occasion des 70 ans de sa mort le 23 juillet dernier, nous publions le premier volet d’une réflexion d’Octave Thibault sur les Principes de la Communauté

Le début de la sagesse consiste à vouloir sauver sa Nation et non l’humanité entière, dangereuse mégalomanie démiurgique qui a précisément causé plus de deux siècles de catastrophes. Aucun compromis, aucune réinterprétation positive n’est possible avec les principes révolutionnaires synthétisés dans la « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » de 1789, reprise et développée dans la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » de l’Organisation des Nations Unies.

Ces textes ont été analysés par ailleurs : https://lactionfrancaise.fr/limposture-des-droits-de-lhomme et nous n’y reviendrons pas ici. Rappelons simplement qu’ils sont pervers et ont conduit à l’anti-société monstrueuse dans laquelle nous vivons.

Le point de vue le plus sage et le plus simple consiste à revenir à ce qui a à peu près correctement fonctionné par le passé. C’est un des enseignements fondamentaux de Charles Maurras, avec avant lui toute une école réactionnaire ou légitimiste française du XIXème siècle. Revenir, avec prudence, en tenant compte des mutations technologiques à la sagesse des Anciens, vaudra toujours infiniment mieux que de se lancer dans des expériences sociales, sociétales, des fuites en avant toujours plus audacieuses, aventureuses, au nom de la croyance en un futur qui serait nécessairement meilleur…

Cette croyance révolutionnaire a toujours mené à des conséquences toujours plus catastrophiques. L’Union Européenne, manifestement, ne fonctionne pas, et n’assure pas, bien au contraire, la prospérité de la France. Le plus simple, le plus juste, le plus prudent, serait d’en revenir à un État français indépendant. Nous en sommes aussi à devoir rappeler que le communisme et le socialisme, propriété collective des moyens de production, d’expérience désormais, ont toujours mené à des désastres économiques. Rien ne vaut aussi une famille authentique, unie dans la durée, avec un père, une mère, et des enfants engendrés selon les lois de la Nature ; il n’y a rien à sauver de toutes les monstruosités alternatives proposées aujourd’hui, et cela dans une ambiance générale de solitude de plus en plus massive des individus, le mal social évident.

L’homme seul n’existe pas. Il appartient forcément à une Communauté, à un rassemblement d’hommes, rassemblement naturel qui s’impose. Quels principes doivent donc régir cette Communauté ?

L’État Français comme alternative à la République et à ses anti-valeurs

Il est souvent objecté qu’il n’existerait aucune alternative pertinente aux principes révolutionnaires, c’est faux. Il conviendrait, même pour ceux qui refusent la tentation d’une réinterprétation édulcorée ou corrigée des prétendus Droits de l’Homme, de travailler à inventer une synthèse juste, contraire aux erreurs propagées depuis 1789. Cette démarche n’est pas fausse. Toutefois, elle néglige un fait important, trop peu connu, et que nous proposons donc de découvrir ici : cette réponse, juste, pertinente, proposée en un texte cohérent, capable de refonder une société saine, existe déjà : il s’agit des « Principes de la Communauté ».

Ces Principes ont été écrits sous les auspices de l’État Français, dirigé par le Maréchal Pétain, depuis juillet 1940. Cet État a été systématiquement calomnié depuis l’été 1944, et cela de façon de plus en plus hystérique à partir des années 1970. Ceci n’est pas un hasard. Le Maréchal et ses équipes, ont essayé dans les pires circonstances -avec un pays vaincu et occupé (totalement en novembre 1942) – de redresser, et même en un sens de refonder la France. Le Gouvernement de Vichy a géré au mieux les choses de façon générale dans le pire des contextes : la France n’a pas eu ainsi à souffrir d’une famine générale, l’activité économique, au moins jusqu’aux criminels bombardements des Alliés du printemps 1944, a pu globalement se maintenir.

Pourtant, le gouvernement du Maréchal ne s’est pas contenté de gérer les urgences, de se comporter en une forme de régime transitoire entre deux formes d’exercices normaux des pouvoirs républicains. Il a ambitionné de refonder la France sur des principes sains, ceux de la Révolution Nationale. « Liberté, Egalité, Fraternité », devise républicaine à la rime facile mais consécration de principes mauvais, a été corrigée et remplacée par celle de l’État Français, consacrant les principes du Travail, de la Famille et de la Patrie.

Un Français n’est pas un individu théorique coupé de toute racine qui ne connaîtrait que ses « droits ». Il est au contraire le membre de communautés naturelles qu’il était déjà bon de rappeler en 1940 : la « Famille » d’abord, et la « Patrie », réalité charnelle et somme de toutes les familles françaises. Le « Travail » est celui que chaque Français doit accomplir consciencieusement, pour nourrir sa Famille et contribuer à la richesse nationale de sa Patrie ; en contrepartie, le travailleur doit disposer de droits sociaux authentiques, et d’un salaire décent. Cette valeur du Travail, sans quitter les contraintes du réalisme économique, indique aussi clairement que l’économie est orientée ou réorientée autour du Travail, et n’obéit pas à des seuls critères de rentabilité économique maximale, ou pire, de pure spéculation financière.

Octave THIBAULT

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Le Président de la pitrerie, par Hilda Lefort

Le Président de la pitrerie, par Hilda Lefort

« Un président de la République, ce n’est rien. Un dictateur, c’est trop. Ou plutôt, ce n’est pas assez, car le dictateur, c’est lui-même et non pas la France. Pour personnifier la Patrie, toute la Patrie, il nous faut un Roi. »

Charles Maurras, L’Enquête sur la Monarchie

Le Président de la République Emmanuel Macron n’en rate vraiment pas une, c’est vraiment le Président de la pitrerie. Tant mieux : fini les mensonges gaullistes et les grands discours de bonimenteurs à la Radio.
Voilà ce que sont les Présidents de la République : des « instagrammeurs » et « tik-tokeurs » en « tee-shirt » qui se livrent à des « séances de questions-réponses » devant les « internautes » pour les convaincre de se faire piquer… Et encore, la clownerie n’est pas la pire facette des charlatans qu’on appelle Présidents de la République.

Certains accuseront Macron de « profaner l’institution présidentielle » par des comportements enfantins et inacceptables d’un air de vieux conservateurs aigris : ceux-là, vraiment n’ont rien compris. J’aurais presque envie d’applaudir Emmanuel sur ce coup là, si cela permettait à certains gaullistes-républicains-conservateurs-de-droite-nationale-et-de-valeurs-actuelles de se réveiller : au moins il ne fait pas semblant, le bougre !
Non, il n’y a rien à respecter dans « l’institution présidentielle ». Quand le comprendront-ils enfin ? Quand comprendront-il est temps de mettre fin à ce cirque ? Oui Macron est le Président de la pitrerie, un véritable guignol : il nous jette aux yeux sa fameuse « poudre de perlimpinpin » et nous sort sans arrêt des « carabistouilles » « croquignolesques »…

Mais la bouffonnerie n’est pas le propre de Macron : c’est le propre de tout Président de la République.
C’est par essence en effet que le Président de la République est vide de vertu et d’honneur ; ces carences sont sa constitution nécessaire puisqu’il n’est que le résultat du jeu des partis, le fruit de sa propre ambition narcissique, l’expression des suffrages des individus que l’on a forcés à se croire égaux entre eux, et qui demeurent terriblement seuls et éparpillés dans la masse des égoïsmes. Le Président de la République, ne peut qu’être synonyme de médiocrité et de bassesse. Il ne peut qu’être un pantin irresponsable, un asticot creusant de vilains trous et rongeant le plancher de la scène sur laquelle il s’agite aux yeux de tous.
Ce spectacle a assez duré : il est vraiment temps que quelqu’un dans l’assistance lasse et ennuyée se lève et ferme le rideau !

Aux oubliettes le bouffon : « Montjoie ! saint-Denis ! » , À bas la macronie !

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La République commet un nouveau crime, par Hilda Lefort

La République commet un nouveau crime, par Hilda Lefort

Le 29 juin 2021, l’Assemblée Nationale avait adopté le projet de loi bioéthique. Jeudi 29 juillet, le Conseil constitutionnel a validé le projet de loi tel qu’adopté par l’Assemblée Nationale un mois auparavant. Le Conseil des singes avait été saisi par 80 députés des groupes LR, UDI et Liberté et territoires. 
« La nouvelle loi bioéthique est constitutionnelle » : dixit le Conseil constitutionnel. On attend plus que la promulgation de la loi. Il sera donc très bientôt permis (entre autres atrocités) avec cette loi de procéder à la modification d’un embryon animal par l’adjonction de cellules humaines (tandis que l’adjonction à l’embryon humain de cellules provenant d’autres espèces demeure interdite, pour un certain temps du moins) et de procéder à des recherches embryonnaires après obtention d’une autorisation de l’Agence de la biomédecine, qui pourra être désormais délivrée aux simples conditions suivantes : 
– pertinence scientifique de la recherche 
– inscription de la recherche dans une finalité médicale ou dans un but d’amélioration de la connaissance de la biologie humaine 
– impossibilité de mener la recherche en question sans recourir à l’utilisation d’embryons humains. 
Étant précisé que « les embryons sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation et qu’il est mis fin à leur développement in vitro au plus tard le quatorzième jour qui suit leur constitution » (Décision n° 2021-821 DC du 29 juillet 2021). 
On s’enfonce dans l’horreur et les forfaits les plus abjects. Le dieu des chercheurs a soif, il faut l’abreuver du sang des enfants. Il faut l’enivrer. Il réclame maintenant que les grands prêtres de sa secte élargissent leurs recherches, déshonorent leurs petits corps disséqués et introduisent leurs organes ensanglantés dans des embryons animaux. 
Le Conseil constitutionnel s’incline. Il applaudit. Il terrasse les contestataires. Il laisse le sang couler. Il fait couler le sang. Il s’en délecte cyniquement. 
Jusqu’où iront-ils, dans leur folie et leur atrocité ? Combien d’enfants encore seront sacrifiés par les « médecins » avec le consentement des vieux conseillers qui ont l’impudence inouïe d’oser nous parler de « garanties effectives » ? Cette expression est insupportable. Elle nous révulse. Il n’y a pas de droit d’ôter la vie à un enfant. Il n’y a pas de dérogation possible. Non ! Jamais. 
Ceux qui tuent et dissèquent des enfants sont des meurtriers et des bourreaux. Des criminels et des tortionnaires. Des tueurs d’enfants. Des monstres. Des bêtes. Il faut les appeler ainsi. Pas autrement.
Les grands singes du Conseil constitutionnel sont leurs complices, complices d’un infanticide de masse : ils ont du sang sur leurs vieilles mains crochues et ridées. Ils en sont maculés. Ils en sont souillés. Ils sont coupables. 
Complices et auteurs doivent être punis et nous espérons qu’ils le seront, et payeront pour leurs crimes infâmes. Car tout crime mérite rétribution, tout crime doit être châtié : C’est justice.
 Hilda Lefort  
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Ephéméride : Bouvines, dimanche 27 juillet 1214, par Jacques Bainville

Ephéméride : Bouvines, dimanche 27 juillet 1214, par Jacques Bainville

 » Il vint par bonheur un grand roi, Philippe Auguste, car beaucoup d’ennemis menaçaient la France.

Il faisait rude guerre aux Anglais qui avaient alors de très méchants rois et il leur reprit autant de provinces qu’il put. Mais tandis qu’il était occupé avec le roi d’Angleterre, l’empereur d’Allemagne pensa que l’occasion était bonne d’entrer en France. Il se flattait de ne faire de Philippe-Auguste qu’une bouchée. Et il avait avec lui une grande armée et beaucoup de seigneurs allemands qui comptaient sur un riche butin. D’avance, ils se partageaient notre pays, s’attribuant chacun un morceau.

Alors Philippe-Auguste convoqua tous ceux qui lui étaient fidèles, chevaliers, notables et manants. Ils vinrent en grand nombre. Et les communes, reconnaissantes au roi de ce qu’il avait fait pour elles, lui envoyèrent leur milices.

On marcha au devant de l’ennemi sans lui donner le temps d’avancer. Et il y avait beaucoup de discipline et d’enthousiasme chez les Français, qui comprenaient que la patrie était en danger et qu’ils cesseraient d’être libres si l’empereur Othon était victorieux.

On rencontra les Allemands et leurs alliés près de Bouvines, où la bataille s’engagea. Philippe-Auguste, avec l’oriflamme de Saint-Denis, était le premier au combat. Et la mêlée était si furieuse, qu’à un moment il fut renversé de son cheval et il aurait été tué si quelques chevaliers et des gens des communes n’étaient venus en grande hâte à son secours.

Il fallut frapper d’estoc et de taille tant les ennemis étaient nombreux. L’évêque de Beauvais lui-même prit part au combat. Et comme un évêque ne pouvait pas verser le sang, il s’empara d’une massue, sorte de gros bâton très lourd, et rompit les membres de tous les Allemands, Flamands et  Anglais qu’il rencontra. Il demanda seulement qu’on ne dît pas que c’était lui qui avait fait ce grand abatis.

Les Français tapèrent si bien, que l’empereur d’Allemagne, après avoir failli être pris, s’enfuit au triple galop avec les soldats qui lui restaient.

Philippe-Auguste, vainqueur, rentra à Paris. Partout sur sa route, les cloches sonnaient et on lui jetait des fleurs. Il était suivi du comte de Flandre, Ferrand, allié de l’empereur Othon et qui avait été fait prisonnier. Et comme Ferrand était enchaîné, on lui criait : « Ferrand, te voilà ferré ! »

Ce n’était pas la première invasion que la France subissait. Mais, cette fois, le roi de France l’avait repoussée. Plus encore qu’avant, on eut confiance en lui. Car c’était lui maintenant qui protégeait contre les envahisseurs pillards.

A l’abri du péril, Philippe-Auguste gouverna sagement. Le royaume devint prospère. De beaux monuments furent élevés à Paris, entre autres Notre-Dame, où l’ont mit la statue du vainqueur de Bouvines. C’est de ce temps-là que datent ces belles cathédrales qui semblent monter vers le ciel comme une prière et qui dans toutes nos grandes villes, attestent la foi de nos pères « 

Jacques Bainville, Petite Histoire de France 

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Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

1 – La vaccination est la seule solution contre ce virus : FAUX
Jamais dans l’histoire de la médecine une épidémie n’a été jugulée par un vaccin ! Surtout que, contrairement aux contre vérités rabâchées par les médias, des traitements efficaces existent, que ce soit en préventif (renforcement du système immunitaire par les vitamines C, D et le zinc) ou en curatif (association Ivermectine, Azythromycine et zinc).

2 – Les vaccins anti COVID sont sûrs et sans danger : FAUX
Contrairement à tous les vaccins classiques et éprouvés déjà utilisés, les vaccins «génétiques» anti-Covid font appel à des technologies nouvelles (ARN messager,ADN à adenovirus recombinant) dont on ne connait absolument pas les effets à long terme sur l’organisme.
Par conséquent l’autorisation de mise sur le marché qui a été accordée à Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) n’est que conditionnelle. A titre d’exemple aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour ces différents vaccins.
Or, depuis le début de la vaccination, les effets secondaires graves et les décès suspects sont en très forte augmentation. A titre d’exemple aux USA il n’y avait que 25 morts par an liés à tous les vaccins, alors qu’après six mois de vaccination anti-COVID on dénombre 9000 morts, soit 360 fois plus ! Sans compter les 450 000 effets secondaires graves…
Donc, contrairement à ce qu’on vous affirme, les risques sont donc bien plus grands que les bénéfices chez les personnes de moins de 60 ans !

3 – Les vaccins anti COVID sont efficaces contre tous les variants : FAUX
La preuve en est que dans les pays où la majeure partie de la population a été vaccinée (Israël, Grande Bretagne, Malte, Chili) l’épidémie ne recule pas, bien au contraire, malgré la période estivale moins propice au virus.
Ces nouveaux vaccins ne visent en effet que la protéine Spike du virus d’origine, qui a depuis disparu et a été remplacé par des variants, avec justement pour le dernier en date, le Delta, de nombreuses mutations sur cette protéine Spike, ce qui entraîne ipso facto une bien moindre efficacité des vaccins. Ainsi dans les pays cités ci-dessus, il y a autant de cas de personnes vaccinées que de personnes non vaccinées !

4 – Les vaccins anti COVID protègent contre les formes graves : FAUX
Cette affirmation répétée en boucle n’a jamais été validée par la moindre étude.

Les données fournies par les laboratoires montrent en fait que :
– leur efficacité a été démontrée uniquement pour les formes bénignes à modérées;
– elle n’a été démontrée ni pour la prévention des formes graves avec hospitalisation, ni a fortiori pour les formes mortelles, ni pour les personnes de plus de 75 ans;
– aucune donnée n’est disponible concernant la prévention de la transmission du virus chez les personnes vaccinées, ni sur la persistance de l’effet du vaccin au-delà de trois mois, ni sur l’efficacité sur les variants du virus.

5 – La vaccination de tous permettra d’atteindre l’immunité collective : FAUX
En réalité cette fameuse immunité collective ne pourra jamais être atteinte, pour plusieurs raisons :
– l’immunité conférée par ces vaccins est beaucoup moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers seront à revacciner, cela devient une course sans fin.
– les coronavirus mutent en permanence et les vaccins actuels ont une cible trop étroite, la protéine spike, celle justement qui mute le plus (voir & 3);
– et enfin parce que ces vaccins n’empêchent pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire.

6 – Les personnes non vaccinées transmettent plus le virus que les personnes vaccinées : FAUX
Autre affirmation qui n’a fait l’objet d’aucune étude scientifique. Et si les fameux vaccins étaient si efficaces, pourquoi les personnes vaccinées craindraient-elles d’être contaminées par les non vaccinées ? Et pourquoi leur impose-t-on de continuer à respecter les fameux «gestes barrières», si ce n’est parce qu’elles continuent à transmettre le virus elles aussi !

7 – La vaccination obligatoire peut être imposée par une loi : FAUX
Les vaccins actuels sont en phase III d’essai clinique sur des volontaires en bonne santé, qui doivent par conséquent faire valoir leur « consentement libre, éclairé et exprès ».
Donc, même si le gouvernement faisait voter une loi obligeant toute ou partie de la population française à se faire vacciner, elle serait annulée en justice car en contradiction avec le Code de Nuremberg de 1947, la loi Huriet-Sérusclat du 20 décembre 1988, la loi Kouchner de 2002, la Convention d’Oviedo de 2012 et enfin la récente décision du Conseil de l’Europe qui déclare, dans sa résolution 2361/2021 du 27.01.2021, que personne ne peut être vacciné contre sa volonté, sous la pression.

MAIS Tous les médecins qui défilent sur les plateaux télé et à la radio sont «subventionnés» par les grands groupes pharmaceutiques.
A titre d’exemple la moyenne des sommes perçues par les 96 signataires de la pétition pour une vaccination obligatoire est de 125 000 euros. L’industrie pharmaceutique est, avec l’industrie de l’armement, celle qui pratique le plus la corruption et, comme par hasard, Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson ont déjà été condamnés pour corruption.

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L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

Les prétendus « droits de l’Homme » forment un lieu commun du discours politique en France depuis 1789. Ils ont été inventés à cette occasion, lors des Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789. Contrairement à une légende tenace, ils n’ont pas figuré vraiment dans la Guerre d’Indépendance, dite souvent Révolution américaine (1776-1783), même s’ils étaient déjà dans l’air du temps. Ils ont été diffusés dans les élites du monde entier ou presque par la franc-maçonnerie au XIXème siècle. Ils se sont répandus dans les consciences politiques des populations à l’échelle planétaire depuis la guerre de 1914-1918, qui aurait été accomplie en leur nom, du côté des vainqueurs ou « puissances alliées et associées ». Il y a eu une transmission du flambeau révolutionnaire dans le temps long à travers l’Atlantique de Robespierre à Wilson et Roosevelt. Ces grands discours n’ont pas été sans conséquences concrètes ; les Allemands ont été absolument furieux de la prétendue supériorité morale des Alliés exprimée dans le Traité de Versailles de juin 1919, au-delà des clauses territoriales et financières inévitables dans ces circonstances.

LA PHILOSOPHIE INVERSEE DES DROITS DE L’HOMME

Lénine et Staline ont été des variantes contemporaines des Américains Wilson et Roosevelt, certainement pires, mais à la philosophie profonde révolutionnaire aux origines communes. Le véritable inventeur du communisme n’était pas Karl Marx, mais Gracchus Babeuf, révolutionnaire français actif durant la deuxième partie de la Révolution française (1789-1799), et guillotiné en mai 1797. Ce thème des Droits de l’Homme a servi à nouveau lors de la deuxième guerre mondiale (1939-1945 en Europe), a été renouvelé lors de la Charte de l’Atlantique (14 août 1941), et régulièrement par la suite. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, déjà à prétention universelle, mais concernant surtout le cadre politique français, a été étendue à l’ensemble de l’humanité, en principe, par son développement écrit dans le cadre de l’ONU, la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948. Ces prétendus « droits de l’Homme » forment depuis 1945-1948 les fondements les plus sacrés du système mondialiste, destructeur des Nations et des Identités.

Il est souvent objecté que, derrière une langue maçonnique typique, en 1789 comme 1948, en lisant vraiment les textes, on ne découvrirait surtout qu’un énoncé pompeux d’évidences. Les provocatrices « opinions religieuses » dans la France catholique de 1789 seraient adaptées à celles de 2021, massivement athées. Il ne serait question que de respecter la dignité humaine, d’établir des sociétés fondées sur des règles honnêtes, équitables, les mêmes pour tous. Qui voudrait vivre dans une société contraire, qui serait une dictature oligarchique, oppressive, corrompue ? Or, accepter ce dilemme simpliste, voulu, c’est déjà tomber dans le piège des ennemis du genre humain -et qui se présentent bien sûr comme ses plus fervents défenseurs-. Un bon sens apparent, le plus souvent, constitue un piège dans lequel il ne faut surtout pas tomber.

L’origine des prétendus « droits de l’Homme » pose immédiatement problème : l’Homme se révèlerait à lui-même, définit sa propre dignité. Est clairement singée, pour être implicitement mais nettement rejetée, la Révélation chrétienne : Dieu se révélait à l’Homme en Jésus-Christ, et son Evangile. Désormais, l’Homme est à la fois défini comme sa propre origine et son propre but. Donc, et ce n’est pas étonnant, il fait n’importe quoi, et se montre dangereux pour lui-même comme pour ses semblables. Ainsi, après plus deux siècles de recul, des monstruosités, ( évidentes sur le plan moral, si l’on réfléchit un peu, comme tuer en masse les enfants à naître, ou demain les vieux et les malades ), qui deviendraient des « droits », à l’avortement, ou l’euthanasie, entreraient pleinement dans la philosophie pervertie des droits de l’Homme, avec sa variante féministe, dite des droits de la Femme…La convergence des évolutions néfastes, criminelles, de ce genre, dans le monde démontre s’il en était qu’il ne s’agit de quelque perversion locale aberrante des « droits de l’Homme », mais bien de leur développement logique, pour le pire.

Cet Homme, défini seulement par rapport à lui-même, n’a plus de Famille, plus de Patrie. Il est libre de tomber dans toutes les perversions sexuelles. Le dernier accomplissement logique est le zombie antifa, anarchiste contre tout, semi-analphabète à grandes théories, et docile auxiliaire du Système républicain. Les ravages de cette conception erronée de l’humanité n’ont pas été absolument immédiats. Mais ils ont explosé après la Révolution sociétale de 1968. Fonder une Famille, avec un père, une mère, des enfants, si possible nombreux, est devenu une aventure difficile à réaliser, alors qu’il ne devrait rien y avoir de plus naturel, sinon d’évident.

LES DROITS DE L’HOMME SONT DANGEREUSEMENT BELLICISTES

Cette philosophie des droits de l’Homme a mené aussi à un dangereux bellicisme, imprévisible en partie, arbitraire, mais toujours dangereux. La Révolution française a déclaré la guerre en 1792-1793, de manière téméraire, à tous les voisins de la France, afin de « libérer » les peuples réputés opprimés par des « tyrans ». Il en est résulté des guerres continuelles, dévastatrices, jusqu’en 1815. Les Etats-Unis sont intervenus dans deux guerres mondiales au nom des prétendus droits de l’Homme. Sans le Léviathan états-unien, la première guerre mondiale aurait pu s’achever en 1917 ou 1918 par une paix raisonnable de compromis, entre puissances européennes, cela aurait épargné probablement à notre malheureux continent un second conflit encore plus dévastateur, et au monde le communisme…

De même, sans naïvetés sur l’impérialisme nippon, une sphère de coprospérité en Asie Orientale sous sa direction aurait été préférable à ce qui a suivi, de nombreuses guerres, le communisme, une pauvreté massive jusqu’aux années 1970 voire 1980… Par contre, il y avait un grand voisin des Etats-Unis subissant une dictature socialiste anticléricale, le Mexique. Elle a condamné jusqu’aux années 1970 ce pays à la stagnation et au sous-développement. Mais, là, il n’y a pas eu d’entrée en guerre « libératrice » des Etats-Unis, bien plus préoccupés par la Pologne ou la Chine… Ces aventures lointaines ont eu les pires conséquences sur tous les continents.

Les socialistes, y compris mexicains, et communistes, de façon significative, malgré la ruine économique et la dictature sanguinaire, bénéficient d’une indulgence systématique des partisans affichés des « droits de l’Homme », reconnaissant implicitement, et même le plus souvent explicitement, une parenté d’origine ; les disciplines de Babeuf, Marx et Lénine, prétendent en effet aussi « émanciper » l’humanité, comme Robespierre, Wilson ou Roosevelt. Leur querelle porte sur la propriété privée, pas vraiment des principes métaphysiques.

Ce dangereux mythe des guerres réputées émancipatrices devant libérer les hommes et permettre l’accomplissement partout des droits de l’Homme a servi encore récemment, avec des guerres expéditionnaires les plus téméraires et destructrices, comme l’Irak en 2003, la Libye en 2011, et l’on est passé plus d’une fois près de la catastrophe au sujet de la Syrie ou de l’Iran. L’incarnation caricaturale mais logique de ce discours est accomplie dans la personne du pseudo-philosophe, révolutionnaire de salon, Bernard-Henri Lévy ; si l’on écoutait les conseils de BHL, au nom des droits de l’Homme, le monde serait à feu et à sang, non seulement en Iran, mais aussi en Russie, Chine, Birmanie, etc….

A LA SUITE DE MAURRAS, NOUS SAVONS QU’UNE SOCIETE SAINE REPOSE SUR DES DEVOIRS

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Ainsi, Maurras, à la suite de la tradition contrerévolutionnaire française du XIXème siècle, avait dénoncé ce monstrueux renversement de perspective sacralisé par les prétendus « droits de l’Homme » : l’Homme, l’individu, aurait des droits, des exigences, et ce serait à la société de se plier à ses fantaisies. Il en découle, logiquement, un siècle après l’analyse juste du Maître de Martigues, les perversions actuelles avancées, au nom d’exigences d’individus égocentrés et amoraux, avec le prétendu « mariage pour tous », la GPA et la PMA, constituant le « droit à l’enfant ». L’enfant, n’est plus qu’une chose pour ces monstrueux apprentis-sorciers. Quel contresens que de défiler contre ces monstruosités en se costumant en Marianne, idole révolutionnaire destinée à remplacer la Vierge-Marie, Reine du Royaume de France ! Nous préférons décidément l’original à sa singerie diabolique.

Maurras avait déjà rappelé en son temps qu’une société saine repose sur des devoirs. Chaque membre de la société, a, dès sa naissance, beaucoup reçu, de ses parents, de sa famille large, de sa patrie. L’individu sans-famille ou sans-patrie est inimaginable, ou alors, hélas, nous rencontrons des cas aujourd’hui, il s’agit d’un être instable, violent, immature, manifestement perturbé… L’homme doit honorer ses parents, sa famille, sa patrie. Il doit rendre ce qu’il a reçu en travaillant honnêtement, et en fondant à son tour une famille, en élevant ses enfants selon des principes naturels sains. Voilà ce à quoi il faut revenir, la base élémentaire qu’il n’aurait jamais fallu quitter afin de préserver la patrie, et, même si ce n’est pas l’objectif premier, assurer le bonheur des personnes. On l’a bien vu sociologiquement dans les pays occidentaux, dans l’histoire récente, la rencontre de deux égocentrismes ne peut certainement pas aboutir à un couple heureux et durable, ou a fortiori une cellule familiale stable. Ainsi s’explique largement la dramatique dénatalité qui frappe la France. Et ceci remonte à loin, pour notre malheureux pays, l’intérêt individuel, avoir peu d’enfants, étant préféré à l’intérêt collectif, en avoir beaucoup, depuis les lendemains immédiats de la Révolution ; notre dénatalité ancienne explique largement les défaites de 1870 et 1940, face à des Allemands plus nombreux.

Ainsi, une société saine, vivante, est une société des devoirs, et pas une société des droits. Cette prétendue société des droits ne peut pas durer : la faillite morale est évidente depuis longtemps, la faillite financière pointe à l’horizon, l’ordre public n’est plus assuré et la submersion migratoire par des populations nombreuses totalement inassimilables est chaque jour plus grave.

La France restaurée de demain ne peut donc passer que par la restauration d’une société des devoirs, centrée sur le Travail, la Famille, la Patrie, et non des droits. La dignité humaine authentique, la vie des plus fragiles -des enfants à naître comme des vieux et des malades-, y seraient concrètement bien mieux défendues aussi.

Octave Thibault

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