Ephéméride : Bouvines, dimanche 27 juillet 1214, par Jacques Bainville

Ephéméride : Bouvines, dimanche 27 juillet 1214, par Jacques Bainville

 » Il vint par bonheur un grand roi, Philippe Auguste, car beaucoup d’ennemis menaçaient la France.

Il faisait rude guerre aux Anglais qui avaient alors de très méchants rois et il leur reprit autant de provinces qu’il put. Mais tandis qu’il était occupé avec le roi d’Angleterre, l’empereur d’Allemagne pensa que l’occasion était bonne d’entrer en France. Il se flattait de ne faire de Philippe-Auguste qu’une bouchée. Et il avait avec lui une grande armée et beaucoup de seigneurs allemands qui comptaient sur un riche butin. D’avance, ils se partageaient notre pays, s’attribuant chacun un morceau.

Alors Philippe-Auguste convoqua tous ceux qui lui étaient fidèles, chevaliers, notables et manants. Ils vinrent en grand nombre. Et les communes, reconnaissantes au roi de ce qu’il avait fait pour elles, lui envoyèrent leur milices.

On marcha au devant de l’ennemi sans lui donner le temps d’avancer. Et il y avait beaucoup de discipline et d’enthousiasme chez les Français, qui comprenaient que la patrie était en danger et qu’ils cesseraient d’être libres si l’empereur Othon était victorieux.

On rencontra les Allemands et leurs alliés près de Bouvines, où la bataille s’engagea. Philippe-Auguste, avec l’oriflamme de Saint-Denis, était le premier au combat. Et la mêlée était si furieuse, qu’à un moment il fut renversé de son cheval et il aurait été tué si quelques chevaliers et des gens des communes n’étaient venus en grande hâte à son secours.

Il fallut frapper d’estoc et de taille tant les ennemis étaient nombreux. L’évêque de Beauvais lui-même prit part au combat. Et comme un évêque ne pouvait pas verser le sang, il s’empara d’une massue, sorte de gros bâton très lourd, et rompit les membres de tous les Allemands, Flamands et  Anglais qu’il rencontra. Il demanda seulement qu’on ne dît pas que c’était lui qui avait fait ce grand abatis.

Les Français tapèrent si bien, que l’empereur d’Allemagne, après avoir failli être pris, s’enfuit au triple galop avec les soldats qui lui restaient.

Philippe-Auguste, vainqueur, rentra à Paris. Partout sur sa route, les cloches sonnaient et on lui jetait des fleurs. Il était suivi du comte de Flandre, Ferrand, allié de l’empereur Othon et qui avait été fait prisonnier. Et comme Ferrand était enchaîné, on lui criait : « Ferrand, te voilà ferré ! »

Ce n’était pas la première invasion que la France subissait. Mais, cette fois, le roi de France l’avait repoussée. Plus encore qu’avant, on eut confiance en lui. Car c’était lui maintenant qui protégeait contre les envahisseurs pillards.

A l’abri du péril, Philippe-Auguste gouverna sagement. Le royaume devint prospère. De beaux monuments furent élevés à Paris, entre autres Notre-Dame, où l’ont mit la statue du vainqueur de Bouvines. C’est de ce temps-là que datent ces belles cathédrales qui semblent monter vers le ciel comme une prière et qui dans toutes nos grandes villes, attestent la foi de nos pères « 

Jacques Bainville, Petite Histoire de France 

Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

Vaccin anti-covid : le jeu des 7 erreurs

1 – La vaccination est la seule solution contre ce virus : FAUX
Jamais dans l’histoire de la médecine une épidémie n’a été jugulée par un vaccin ! Surtout que, contrairement aux contre vérités rabâchées par les médias, des traitements efficaces existent, que ce soit en préventif (renforcement du système immunitaire par les vitamines C, D et le zinc) ou en curatif (association Ivermectine, Azythromycine et zinc).

2 – Les vaccins anti COVID sont sûrs et sans danger : FAUX
Contrairement à tous les vaccins classiques et éprouvés déjà utilisés, les vaccins «génétiques» anti-Covid font appel à des technologies nouvelles (ARN messager,ADN à adenovirus recombinant) dont on ne connait absolument pas les effets à long terme sur l’organisme.
Par conséquent l’autorisation de mise sur le marché qui a été accordée à Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) n’est que conditionnelle. A titre d’exemple aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour ces différents vaccins.
Or, depuis le début de la vaccination, les effets secondaires graves et les décès suspects sont en très forte augmentation. A titre d’exemple aux USA il n’y avait que 25 morts par an liés à tous les vaccins, alors qu’après six mois de vaccination anti-COVID on dénombre 9000 morts, soit 360 fois plus ! Sans compter les 450 000 effets secondaires graves…
Donc, contrairement à ce qu’on vous affirme, les risques sont donc bien plus grands que les bénéfices chez les personnes de moins de 60 ans !

3 – Les vaccins anti COVID sont efficaces contre tous les variants : FAUX
La preuve en est que dans les pays où la majeure partie de la population a été vaccinée (Israël, Grande Bretagne, Malte, Chili) l’épidémie ne recule pas, bien au contraire, malgré la période estivale moins propice au virus.
Ces nouveaux vaccins ne visent en effet que la protéine Spike du virus d’origine, qui a depuis disparu et a été remplacé par des variants, avec justement pour le dernier en date, le Delta, de nombreuses mutations sur cette protéine Spike, ce qui entraîne ipso facto une bien moindre efficacité des vaccins. Ainsi dans les pays cités ci-dessus, il y a autant de cas de personnes vaccinées que de personnes non vaccinées !

4 – Les vaccins anti COVID protègent contre les formes graves : FAUX
Cette affirmation répétée en boucle n’a jamais été validée par la moindre étude.

Les données fournies par les laboratoires montrent en fait que :
– leur efficacité a été démontrée uniquement pour les formes bénignes à modérées;
– elle n’a été démontrée ni pour la prévention des formes graves avec hospitalisation, ni a fortiori pour les formes mortelles, ni pour les personnes de plus de 75 ans;
– aucune donnée n’est disponible concernant la prévention de la transmission du virus chez les personnes vaccinées, ni sur la persistance de l’effet du vaccin au-delà de trois mois, ni sur l’efficacité sur les variants du virus.

5 – La vaccination de tous permettra d’atteindre l’immunité collective : FAUX
En réalité cette fameuse immunité collective ne pourra jamais être atteinte, pour plusieurs raisons :
– l’immunité conférée par ces vaccins est beaucoup moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers seront à revacciner, cela devient une course sans fin.
– les coronavirus mutent en permanence et les vaccins actuels ont une cible trop étroite, la protéine spike, celle justement qui mute le plus (voir & 3);
– et enfin parce que ces vaccins n’empêchent pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire.

6 – Les personnes non vaccinées transmettent plus le virus que les personnes vaccinées : FAUX
Autre affirmation qui n’a fait l’objet d’aucune étude scientifique. Et si les fameux vaccins étaient si efficaces, pourquoi les personnes vaccinées craindraient-elles d’être contaminées par les non vaccinées ? Et pourquoi leur impose-t-on de continuer à respecter les fameux «gestes barrières», si ce n’est parce qu’elles continuent à transmettre le virus elles aussi !

7 – La vaccination obligatoire peut être imposée par une loi : FAUX
Les vaccins actuels sont en phase III d’essai clinique sur des volontaires en bonne santé, qui doivent par conséquent faire valoir leur « consentement libre, éclairé et exprès ».
Donc, même si le gouvernement faisait voter une loi obligeant toute ou partie de la population française à se faire vacciner, elle serait annulée en justice car en contradiction avec le Code de Nuremberg de 1947, la loi Huriet-Sérusclat du 20 décembre 1988, la loi Kouchner de 2002, la Convention d’Oviedo de 2012 et enfin la récente décision du Conseil de l’Europe qui déclare, dans sa résolution 2361/2021 du 27.01.2021, que personne ne peut être vacciné contre sa volonté, sous la pression.

MAIS Tous les médecins qui défilent sur les plateaux télé et à la radio sont «subventionnés» par les grands groupes pharmaceutiques.
A titre d’exemple la moyenne des sommes perçues par les 96 signataires de la pétition pour une vaccination obligatoire est de 125 000 euros. L’industrie pharmaceutique est, avec l’industrie de l’armement, celle qui pratique le plus la corruption et, comme par hasard, Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson ont déjà été condamnés pour corruption.

L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

L’IMPOSTURE DES « DROITS DE L’HOMME », par Octave Thibault

Les prétendus « droits de l’Homme » forment un lieu commun du discours politique en France depuis 1789. Ils ont été inventés à cette occasion, lors des Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789. Contrairement à une légende tenace, ils n’ont pas figuré vraiment dans la Guerre d’Indépendance, dite souvent Révolution américaine (1776-1783), même s’ils étaient déjà dans l’air du temps. Ils ont été diffusés dans les élites du monde entier ou presque par la franc-maçonnerie au XIXème siècle. Ils se sont répandus dans les consciences politiques des populations à l’échelle planétaire depuis la guerre de 1914-1918, qui aurait été accomplie en leur nom, du côté des vainqueurs ou « puissances alliées et associées ». Il y a eu une transmission du flambeau révolutionnaire dans le temps long à travers l’Atlantique de Robespierre à Wilson et Roosevelt. Ces grands discours n’ont pas été sans conséquences concrètes ; les Allemands ont été absolument furieux de la prétendue supériorité morale des Alliés exprimée dans le Traité de Versailles de juin 1919, au-delà des clauses territoriales et financières inévitables dans ces circonstances.

LA PHILOSOPHIE INVERSEE DES DROITS DE L’HOMME

Lénine et Staline ont été des variantes contemporaines des Américains Wilson et Roosevelt, certainement pires, mais à la philosophie profonde révolutionnaire aux origines communes. Le véritable inventeur du communisme n’était pas Karl Marx, mais Gracchus Babeuf, révolutionnaire français actif durant la deuxième partie de la Révolution française (1789-1799), et guillotiné en mai 1797. Ce thème des Droits de l’Homme a servi à nouveau lors de la deuxième guerre mondiale (1939-1945 en Europe), a été renouvelé lors de la Charte de l’Atlantique (14 août 1941), et régulièrement par la suite. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, déjà à prétention universelle, mais concernant surtout le cadre politique français, a été étendue à l’ensemble de l’humanité, en principe, par son développement écrit dans le cadre de l’ONU, la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948. Ces prétendus « droits de l’Homme » forment depuis 1945-1948 les fondements les plus sacrés du système mondialiste, destructeur des Nations et des Identités.

Il est souvent objecté que, derrière une langue maçonnique typique, en 1789 comme 1948, en lisant vraiment les textes, on ne découvrirait surtout qu’un énoncé pompeux d’évidences. Les provocatrices « opinions religieuses » dans la France catholique de 1789 seraient adaptées à celles de 2021, massivement athées. Il ne serait question que de respecter la dignité humaine, d’établir des sociétés fondées sur des règles honnêtes, équitables, les mêmes pour tous. Qui voudrait vivre dans une société contraire, qui serait une dictature oligarchique, oppressive, corrompue ? Or, accepter ce dilemme simpliste, voulu, c’est déjà tomber dans le piège des ennemis du genre humain -et qui se présentent bien sûr comme ses plus fervents défenseurs-. Un bon sens apparent, le plus souvent, constitue un piège dans lequel il ne faut surtout pas tomber.

L’origine des prétendus « droits de l’Homme » pose immédiatement problème : l’Homme se révèlerait à lui-même, définit sa propre dignité. Est clairement singée, pour être implicitement mais nettement rejetée, la Révélation chrétienne : Dieu se révélait à l’Homme en Jésus-Christ, et son Evangile. Désormais, l’Homme est à la fois défini comme sa propre origine et son propre but. Donc, et ce n’est pas étonnant, il fait n’importe quoi, et se montre dangereux pour lui-même comme pour ses semblables. Ainsi, après plus deux siècles de recul, des monstruosités, ( évidentes sur le plan moral, si l’on réfléchit un peu, comme tuer en masse les enfants à naître, ou demain les vieux et les malades ), qui deviendraient des « droits », à l’avortement, ou l’euthanasie, entreraient pleinement dans la philosophie pervertie des droits de l’Homme, avec sa variante féministe, dite des droits de la Femme…La convergence des évolutions néfastes, criminelles, de ce genre, dans le monde démontre s’il en était qu’il ne s’agit de quelque perversion locale aberrante des « droits de l’Homme », mais bien de leur développement logique, pour le pire.

Cet Homme, défini seulement par rapport à lui-même, n’a plus de Famille, plus de Patrie. Il est libre de tomber dans toutes les perversions sexuelles. Le dernier accomplissement logique est le zombie antifa, anarchiste contre tout, semi-analphabète à grandes théories, et docile auxiliaire du Système républicain. Les ravages de cette conception erronée de l’humanité n’ont pas été absolument immédiats. Mais ils ont explosé après la Révolution sociétale de 1968. Fonder une Famille, avec un père, une mère, des enfants, si possible nombreux, est devenu une aventure difficile à réaliser, alors qu’il ne devrait rien y avoir de plus naturel, sinon d’évident.

LES DROITS DE L’HOMME SONT DANGEREUSEMENT BELLICISTES

Cette philosophie des droits de l’Homme a mené aussi à un dangereux bellicisme, imprévisible en partie, arbitraire, mais toujours dangereux. La Révolution française a déclaré la guerre en 1792-1793, de manière téméraire, à tous les voisins de la France, afin de « libérer » les peuples réputés opprimés par des « tyrans ». Il en est résulté des guerres continuelles, dévastatrices, jusqu’en 1815. Les Etats-Unis sont intervenus dans deux guerres mondiales au nom des prétendus droits de l’Homme. Sans le Léviathan états-unien, la première guerre mondiale aurait pu s’achever en 1917 ou 1918 par une paix raisonnable de compromis, entre puissances européennes, cela aurait épargné probablement à notre malheureux continent un second conflit encore plus dévastateur, et au monde le communisme…

De même, sans naïvetés sur l’impérialisme nippon, une sphère de coprospérité en Asie Orientale sous sa direction aurait été préférable à ce qui a suivi, de nombreuses guerres, le communisme, une pauvreté massive jusqu’aux années 1970 voire 1980… Par contre, il y avait un grand voisin des Etats-Unis subissant une dictature socialiste anticléricale, le Mexique. Elle a condamné jusqu’aux années 1970 ce pays à la stagnation et au sous-développement. Mais, là, il n’y a pas eu d’entrée en guerre « libératrice » des Etats-Unis, bien plus préoccupés par la Pologne ou la Chine… Ces aventures lointaines ont eu les pires conséquences sur tous les continents.

Les socialistes, y compris mexicains, et communistes, de façon significative, malgré la ruine économique et la dictature sanguinaire, bénéficient d’une indulgence systématique des partisans affichés des « droits de l’Homme », reconnaissant implicitement, et même le plus souvent explicitement, une parenté d’origine ; les disciplines de Babeuf, Marx et Lénine, prétendent en effet aussi « émanciper » l’humanité, comme Robespierre, Wilson ou Roosevelt. Leur querelle porte sur la propriété privée, pas vraiment des principes métaphysiques.

Ce dangereux mythe des guerres réputées émancipatrices devant libérer les hommes et permettre l’accomplissement partout des droits de l’Homme a servi encore récemment, avec des guerres expéditionnaires les plus téméraires et destructrices, comme l’Irak en 2003, la Libye en 2011, et l’on est passé plus d’une fois près de la catastrophe au sujet de la Syrie ou de l’Iran. L’incarnation caricaturale mais logique de ce discours est accomplie dans la personne du pseudo-philosophe, révolutionnaire de salon, Bernard-Henri Lévy ; si l’on écoutait les conseils de BHL, au nom des droits de l’Homme, le monde serait à feu et à sang, non seulement en Iran, mais aussi en Russie, Chine, Birmanie, etc….

A LA SUITE DE MAURRAS, NOUS SAVONS QU’UNE SOCIETE SAINE REPOSE SUR DES DEVOIRS

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Ainsi, Maurras, à la suite de la tradition contrerévolutionnaire française du XIXème siècle, avait dénoncé ce monstrueux renversement de perspective sacralisé par les prétendus « droits de l’Homme » : l’Homme, l’individu, aurait des droits, des exigences, et ce serait à la société de se plier à ses fantaisies. Il en découle, logiquement, un siècle après l’analyse juste du Maître de Martigues, les perversions actuelles avancées, au nom d’exigences d’individus égocentrés et amoraux, avec le prétendu « mariage pour tous », la GPA et la PMA, constituant le « droit à l’enfant ». L’enfant, n’est plus qu’une chose pour ces monstrueux apprentis-sorciers. Quel contresens que de défiler contre ces monstruosités en se costumant en Marianne, idole révolutionnaire destinée à remplacer la Vierge-Marie, Reine du Royaume de France ! Nous préférons décidément l’original à sa singerie diabolique.

Maurras avait déjà rappelé en son temps qu’une société saine repose sur des devoirs. Chaque membre de la société, a, dès sa naissance, beaucoup reçu, de ses parents, de sa famille large, de sa patrie. L’individu sans-famille ou sans-patrie est inimaginable, ou alors, hélas, nous rencontrons des cas aujourd’hui, il s’agit d’un être instable, violent, immature, manifestement perturbé… L’homme doit honorer ses parents, sa famille, sa patrie. Il doit rendre ce qu’il a reçu en travaillant honnêtement, et en fondant à son tour une famille, en élevant ses enfants selon des principes naturels sains. Voilà ce à quoi il faut revenir, la base élémentaire qu’il n’aurait jamais fallu quitter afin de préserver la patrie, et, même si ce n’est pas l’objectif premier, assurer le bonheur des personnes. On l’a bien vu sociologiquement dans les pays occidentaux, dans l’histoire récente, la rencontre de deux égocentrismes ne peut certainement pas aboutir à un couple heureux et durable, ou a fortiori une cellule familiale stable. Ainsi s’explique largement la dramatique dénatalité qui frappe la France. Et ceci remonte à loin, pour notre malheureux pays, l’intérêt individuel, avoir peu d’enfants, étant préféré à l’intérêt collectif, en avoir beaucoup, depuis les lendemains immédiats de la Révolution ; notre dénatalité ancienne explique largement les défaites de 1870 et 1940, face à des Allemands plus nombreux.

Ainsi, une société saine, vivante, est une société des devoirs, et pas une société des droits. Cette prétendue société des droits ne peut pas durer : la faillite morale est évidente depuis longtemps, la faillite financière pointe à l’horizon, l’ordre public n’est plus assuré et la submersion migratoire par des populations nombreuses totalement inassimilables est chaque jour plus grave.

La France restaurée de demain ne peut donc passer que par la restauration d’une société des devoirs, centrée sur le Travail, la Famille, la Patrie, et non des droits. La dignité humaine authentique, la vie des plus fragiles -des enfants à naître comme des vieux et des malades-, y seraient concrètement bien mieux défendues aussi.

Octave Thibault

70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

70 ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL PETAIN

Voici le discours de notre ami Hubert Massol, président de l’ADMP, prononcé à l’Ile d’Yeu le 23 juillet 2021 à l’occasion des 70 ans de la mort du Maréchal Pétain. 

Chers amis,

En ce cimetière de l’exil à l’ile d’Yeu ( Vendée ), nous sommes venus commémorer cette année le 70 ème anniversaire de la mort de Philippe PETAIN, Maréchal de France, Chef de l’Etat Français.

Six ans après son procès politique qui débute le 23 juillet 1945 devant la Haute Cour de Justice, le maréchal Pétain est mort en captivité dans une île tout comme l’Empereur Napoléon Ier, autre grand Français, mort à l’ile de Sainte Hélène dont nous commémorons cette année 2021 aussi le bicentenaire de sa mort.
C’est en effet à 95 ans, à Port-Joinville ici même en l’ile, où il était détenu et où il est toujours enterré, que le « plus vieux prisonnier du monde » est mort le lundi 23 juillet 1951 à 9h22 comme le rapporte le lendemain la presse de l’époque.
Ses avocats, Maîtres Isorni et Lemaire, n’ont pu obtenir que le « Vainqueur de Verdun » soit transféré à l’Ossuaire de Douaumont, nécropole nationale, haut lieu de mémoire des soldats de la Première guerre mondiale.
Ce refus inique du pouvoir de l’époque – qui perdure de nos jours – d’exécuter les volontés testamentaires du Maréchal est à l’origine de la création de l’A.D.M.P. – ASSOCIATION POUR DEFENDRE LA MEMOIRE DU MARECHAL PETAIN – , fondée le 6 octobre 1951, il y a donc 70 ans et dont la mission est, telle que déclarée au Journal Officiel, d’œuvrer, contre vents et marées, à la réhabilitation du Maréchal Pétain, à la révision de son procès, au transfert de ses cendres à Verdun et de remettre en honneur les valeurs intellectuelles, morales et spirituelles qu’il incarnait.

Pourquoi commémorer la mort du Maréchal en 2021, peuvent s’interroger certains Français dubitatifs ?

TOUT SIMPLEMENT parce que Philippe PETAIN est en réalité et en dépit de l’historiographie officielle, LE PLUS GRAND DES FRANÇAIS DU XXème siècle ! Son procès historique s’inscrit à l’aune de celui de Jeanne d’ARC ou de Louis XVI… Il est tout d’abord l’homme au destin exceptionnel qui a sauvé deux fois la France ! Une première fois à l’orée d’une retraite militaire, lors de la Ière guerre mondiale, il s’illustre en 1916 à Verdun qui demeure la plus grande bataille de notre histoire nationale voire mondiale. Nommé Commandant en Chef en 1917 , économe du sang français, il s’oppose à la stratégie de l’offensive à outrance prônée par certains généraux, – c’est le fameux : « le feu tue ! » – et ordonne des mesures visant à améliorer l’ordinaire et le moral des soldats.

Alors qu’éclate en 1917 les mutineries qui compromettent l’issue de la guerre, c’est à la fois par son humanité et sa fermeté qu’il redresse le moral de l’Armée. « Le plus humain de nos chefs » comme le reconnaitra plus tard Léon Blum. Lors du second conflit mondial où nous ont jeté des politiciens irresponsables, dans son discours radio-diffusé du 17 juin 1940 il déclare faire le « don de sa personne à la France pour atténuer son malheur » … il y a alors en France « 40 millions de pétainistes » !

Il signe avec l’Allemagne, dans l’honneur, un armistice qui permet à la France de conserver une partie du territoire métropolitain libre avec un gouvernement sur le sol national et l’Empire dans son intégralité.
Le 10 juillet 1940, par un vote écrasant à Vichy, véritable plébiscite à la romaine, les parlementaires des deux chambres, réunis, lui confie le pouvoir : l’Etat français est né ayant pour devise «  TRAVAIL -FAMILLE – PATRIE ».

Entre le 11 juillet 1940 et le 19 août 1944, il œuvre en priorité au retour des prisonniers et au ravitaillement des Français. Sur un plan législatif,   « l’héritage de Vichy » est immense à tel point que certains historiens honnêtes parlent du « Régime de Vichy » comme étant le berceau de la France nouvelle notamment en matière familiale et sociale. Dès 1943, on constate en dépit de la guerre un renouveau démographique, que l’on nommera plus tard le « baby boom ».

Puis viendra le temps de l’opprobre : Philippe Pétain est condamné pour intelligence avec l’ennemi à la peine de mort, peine commuée en réclusion à perpétuité à la demande de ses juges, en raison de son âge. Détenu dans le fort de La Pierre-Levée (surnommé « la Citadelle »), il n’a été autorisé que le 29 juin 1951 à s’installer dans une chambre médicalisée de Port-Joinville, annexe de l’hôpital militaire à l’époque – la villa Luco -, en raison de la
dégradation de son état de santé.

Comme le pressentait déjà François Mauriac dés le lendemain du verdict, dans un article du Figaro du 16 août 1945 :  « Un procès comme celui-là n’est jamais clos et ne finira jamais d’être plaidé. »

VIVE LE MARECHAL, VIVE LA FRANCE

LA QUESTION VACCINALE

LA QUESTION VACCINALE

La question vaccinale est complexe. Les vaccins ne constituent pas un tout homogène pour lequel il suffirait de dire oui ou non, partout et toujours. Ce sont des outils de prévention dont l’utilité doit être discutée au cas par cas.

Il faut avant tout envisager le rapport bénéfice/risque : par exemple un coronavirus (cas de la Covid) ne constitue pas un risque pour un enfant ou un adulte jeune et en bonne santé. Pourquoi alors le vacciner, sachant que les complications graves dues au vaccin sont réelles bien que rares ? Quant aux personnes âgées et vulnérables, si on envisage de les vacciner, se référer à ce qu’en a dit le ministre de la Santé, Olivier Véran, en réponse au Conseil d’Etat le 30 mars dernier (protection partielle, transmission possible malgré la vaccination).

Il existe trois sortes de vaccins :

  1. Les bons et très bons (type tétanos ou diphtérie) avec un excellent rapport efficacité/innocuité.
  2. Les vaccins « moyens » avec une efficacité moins nette, provisoire, mais une dangerosité réduite, par exemple la grippe.
  3. Les mauvais vaccins, dont certains ont été abandonnés pour efficacité douteuse (Choléra), voire effets délétères (Dengue, plus récemment aux Philippines)

En ce qui concerne la Covid, tous les vaccins disponibles, sans exception, sont en cours d’expérimentation, c’est-à-dire en phase III. Ils bénéficient d’une dérogation provisoire et conditionnelle, compte tenu de l' »urgence ». Entre autres conditions d’attribution de cette Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) : il ne faut pas qu’il y ait d’alternative thérapeutique à ce vaccin. Voilà pourquoi toute molécule active contre la Covid se heurte à un mur administratif : si on reconnaissait officiellement l’activité de l’Hydroxychloroquine ou de l’Ivermectine, l’AMM du vaccin « sauterait» (Madame Buzyn, ex-ministre de la santé, a même fait classer l’Hydroxychloroquine dans les substances vénéneuses, ce qui prêterait à rire dans d’autres circonstances).

Difficile donc de se faire une idée objective de l’efficacité et surtout de l’innocuité de ces nouveaux vaccins, pour lesquels on n’a aucun recul. De plus, ils font appel à de nouveaux concepts : on n’injecte pas un antigène pour obtenir un anticorps comme dans un vaccin « classique », mais on injecte :

  • Soit un ARN (ARNm) messager du virus, qui code pour une protéine antigénique de surface du virus (la fameuse « spike protein »). Vaccins de ce type : Pfizer et Moderna. C’est le sujet vacciné qui est chargé de produire la spike protein alors que cette fonction est dévolue au virus lui-même par la nature. Dans un deuxième temps, la machine immunitaire du sujet est censée produire des anticorps contre cette spike protein qu’il a été contraint de fabriquer par l’ARNm.
  • Soit un vecteur porteur de séquences géniques du SARS-Cov2 (Nom du Coronavirus responsable de la Covid). Vaccins de ce type : Astra-Zenca et Janssen). En général, c’est un Adénovirus d’animal (chimpanzé pour l’Astre-Zenéca) donc génétiquement modifié pour y incorporer les séquences « vaccinantes » du Coronavirus.

On peut donc à raison considérer qu’il ne s’agit pas de vaccins au sens traditionnel du terme, mais plutôt de thérapies géniques à prétention préventive, qu’il est hasardeux de manipuler pour beaucoup de spécialistes en biologie moléculaire.

Il faut donc refuser le vaccin et se tourner (rapidement) vers les traitements médicamenteux « classiques » très efficaces dans la phase initiale de la maladie. Le problème est que d’énormes pressions sont exercées sur les médecins pour empêcher la délivrance de ces produits bon marché et présents dans toutes les pharmacies.

Il faut signaler que les statistiques concernant le nombre de décès attribués à la Covid sont surestimées (décès avec Covid plutôt que décès de Covid). Inversement, le nombre de décès liés à la vaccination est sous-estimé pour des raisons de propagande.

L’antienne gouvernementale « vaccin seule issue », est là pour terroriser la population.

QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

QUELLE STRATÉGIE ÉCONOMIQUE POUR LA FRANCE ? par Thibault de la Tocnaye

 

« Seule une ré-industrialisation intelligente nous fera renouer avec la puissance et la prospérité »

Thibault de la Tocnaye

Compte tenu de la crise sanitaire inédite et particulièrement dévastatrice en France, il semble acquis de devoir réindustrialiser et relocaliser… Mais par où commencer ?

Tout d’abord il apparaît clairement que le recouvrement de notre souveraineté médicale et sanitaire devient une priorité. Cela entraînera le rapatriement d’une partie de la production des médicaments et des équipements médicaux, spécialement les plus critiques (principes actifs, antibiotiques, intermédiaires de synthèse,…) dans les domaines-clés (virologie, cancérologie, système nerveux,…). Mais la situation actuelle nous explique qu’il ne faudra pas s’arrêter là…       

Il est capital d’observer quels secteurs économiques ont été contraints, malgré le confinement, de poursuivre leur activité à 90 ou 100%. On trouve ainsi la chaîne agro-alimentaire mais aussi l’énergie, le traitement des déchets et de l’eau, l’emballage (carton) les télécommunications, les systèmes informatiques, l’ensemble des réseaux de transports même si ceux-ci tournent au ralenti et bien sûr le système bancaire et la moitié des services publics. Dans l’optique d’un fonctionnement autonome de notre économie en cas de nouvelles crises, ces secteurs devront évidemment être « sauvegardés » et faire l’objet de protection spécifique (contrôle des maillons critiques de leur chaîne d’approvisionnement, relocalisation de leur fabrication partielle ou totale,…).

Grâce aux analyses des branches professionnelles concernées, on comprend que d’autres secteurs encore ne peuvent être immobilisés sans impliquer le blocage à très moyen terme (trois à quatre mois maximum) du reste de l’économie et de la vie quotidienne des Français…

Ainsi, l’électronique, avec l’exhortation récente des représentants des industriels des semi-conducteurs à assurer la continuité totale d’exploitation, est un cas emblématique. Rappelons, en effet, que ces composants sont « essentiels à toutes les infrastructures et équipements vitaux » décrits plus haut. Pour imager le propos, on pourrait dire que les micro-processeurs (fabriqués à partir des semi-conducteurs) sont les « cerveaux » de tous les équipements électromécaniques. Un raisonnement identique pourrait s’appliquer à certains constituants ou sous-ensembles des matériaux composites, de la plasturgie, de la métallurgie ou de la chimie, absolument indispensables à maintes filières industrielles !

A ce stade de notre réflexion, il est judicieux de préciser quelles sont les principales vertus d’une industrie suffisamment intégrée… Il s’agit d’un effet d’entraînement inégalé sur le reste de l’économie (double de celui des services par exemple), d’une résilience aux crises (financière ou autres !), d’un apport d’indépendance économique dans tous les domaines et d’une capacité de création quasi-unique de fortes marges et d’exportations.

Alors, quelle stratégie pour réindustrialiser ?… Je démontre dans mon ouvrage Le Choix Souverainiste, sous-titré Les cinq blocages à faire sauter pour redresser la France (Ed. Atelier Fol’fer, 2019) que la ré-industrialisation de la France s’accompagnera nécessairement de la reconquête des espaces semi-ruraux (les 3 000 communes de densité moyenne 400 habitants au km2) et ruraux (les 31 000 commune de moins de 60 habitants au km2). En effet, encore riche de nos champions industriels toujours existants (c’est un dernier atout que nous avons) qui font office de grands ensembliers, celle-ci consistera presqu’exclusivement à installer ou relocaliser de nouvelles PMI et à développer des ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire) dans tous nos « territoires » comme l’on dit aujourd’hui.

Pourquoi ?… Parce que c’est justement ce maillage immense de sous-traitants (incarnant autant de métiers tels que la plasturgie, les matériaux composites, l’électronique,…) qui a été détricoté depuis quarante  ans. Or, ces PMI sont situées à plus de 80 % en dehors des métropoles, c’est-à-dire dans les zones semi-rurales ou rurales telles que définies plus haut et qui hébergent en fait plus de deux tiers des Français ! Et les ETI, véritables fleurons de toute économie performante, possèdent leurs unités de production sur ces mêmes zones à plus de 70% ! Lorsque l’État français, redevenu enfin stratège (!), sera convaincu à la suite de l’immense majorité de nos concitoyens du bien-fondé de la ré-industrialisation, il devra initier au plus vite ce (très) grand chantier. Celui-ci reposera sur un grand plan de relocalisation, ou de déploiement pur et simple, d’une partie de notre industrie à définir sous-filière par sous filière en partenariat avec les branches professionnelles rénovées et modernisées pour la circonstance. Ce programme se déclinera selon les trois dimensions classiques qui permettent l’épanouissement de toute entreprise : la recherche (les « produits de demain », la formation  professionnelle (les « hommes de demain ») et les financements (en capital et trésorerie). C’est à cette condition que la France pourra retrouver durablement la puissance et la prospérité.

Thibault de le Tocnaye, Ingénieur Centralien, Dirigeant-fondateur d’entreprises, Conseiller régional de Provence, Auteur de l’ouvrage Le Choix Souverainiste (2019).