Les Droits de l’Homme contre la filiation 

Les Droits de l’Homme contre la filiation 

La déclaration, en son article 1, proclame : « Les hommes naissent libres et égaux. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » Pour donner un sens cohérent à cet article, force nous est de faire violence au vocabulaire, car s’il est quelque chose qui différencie, c’est bien la naissance, qui fait les grands et les petits, les riches et les pauvres et, au sein de chacune de ces catégories, selon l’hérédité ou la combinaison génétique, les forts et les faibles, les surdoués comme les moins doués.

Parler d’égalité dans la naissance, c’est effacer la filiation, pour ne faire acception que de la génération, comme si nous étions davantage les fils de notre temps que les fils de nos pères, chaque nouvelle génération se voulant composée, non d’héritiers, mais de contemporains, en charge de refaire le monde sur la table rase du passé. La naissance ainsi récusée, c’est tradition, transmission, mémoire vive, qui sont emportées, puisque nous n’avons de raisons d’exister que le fait d’être nés en même temps. Ainsi a-t-on pu parler de « génération 68 » ou encore de « génération Mitterrand ». Or une génération ne crée pas des frères, elle est constituée d’individus juxtaposés qui n’en finissent pas de chercher à déterminer ce qui pourrait les rassembler, le lien mécanique qui pourrait tenir ensemble tous ces orphelins. Dès lors, d’entrée de jeu, la fraternité est vide de substance, car on ne saurait être frères sans se réclamer d’un même père, le père naturel pour la famille, le père du peuple, c’est-à-dire le roi pour la nation, le Père des cieux pour l’humanité.

De quelle « fraternité » pouvait se recommander la République, elle qui niait le Père des cieux, mettait à mort le père du peuple et ébranlait l’autorité du père de famille ? On conçoit qu’elle se soit acharnée à détruire ces fraternités ouvrières qu’étaient les corporations et les compagnonnages, ces fraternités pieuses, enseignantes ou caritatives, qu’étaient les ordres religieux. La loi du 13 février 1790, abolissant les vœux religieux, et la loi Chapelier du 14 juin 1791, abolissant les corporations, tuaient cette fraternité que la République, proclamée l’année suivante, devait ériger en idole, c’est-à-dire en dieu mort. 

Professeur Pierre Magnard 

Houellebecq : Cinquante nuances de grisâtre

Houellebecq : Cinquante nuances de grisâtre

Michel Houellebecq est un écrivain médiocre qui a peint en phrases médiocres des personnages médiocres caractéristiques d’une société médiocre, en particulier la misère sexuelle et intellectuelle, le tout médiocrement à temps, de sorte qu’il a passé pour précurseur aux yeux d’une foule d’inattentifs. C’est le reflet grisâtre des cinquante nuances de gris de notre décadence et c’est ce qui a fait son succès.
 
Il a publié huit romans depuis 1994. Le sixième, Soumission, paru en 2015, lui a valu le plus de ventes et de bruit. On lui reproche d’y avoir noté que l’importation de nombreux immigrés musulmans n’est pas sans incidence sur la France et peut provoquer des difficultés. Comme de juste, il a exploité cette veine, et c’est pourquoi il a donné récemment un entretien à Michel Onfray dans sa revue Front populaire, où il décrivait l’état d’esprit de certains Français agacés par les conquêtes de l’islam, qui pourrait les pousser à prendre les armes et commettre « des Bataclan à l’envers ».
 
Il faut comprendre que ce monsieur d’aspect falot muni d’une plume grise vit de scandales, de la lumière et des pétards des controverses parisiennes. Cela lui est servi sur un plateau, un rien suffit aujourd’hui à provoquer, être contre l’euthanasie ou le féminisme vous apparente déjà à Hitler. Cela n’en fait pas un grand rebelle. Au contraire, il s’agit là d’un démagogue madré, chevronné. Il a accepté d’être juré du prix littéraire de trente millions d’amis (très fort, ça), il a voté pour la liste Hidalgo dans le treizième arrondissement de Paris, moqué Hollande et Vals, admiré Trump, il ne croit pas « au vote idéologique mais au vote de classe (et fait) partie de la France qui vote Macron, parce (qu’il est) trop riche pour voter Le Pen ou Mélenchon », il est pro-israélien et favorable au Frexit. C’est pesé comme un gouvernement de la Quatrième.
 
Cet habile bateleur sait prendre les postures qui séduisent le lecteur bougon tout en ménageant les puissances qu’il faut ménager, mais quand il aborde un sujet sérieux, il se vautre dans le conformisme comme le goret dans sa soue. Un exemple ? « Les textes fondamentaux monothéistes ne prêchent ni la paix, ni l’amour, ni la tolérance. Dès le départ, ce sont des textes de haine ». On doit en déduire que l’Evangile n’est pas un texte fondamental du christianisme, donc que celui-ci n’est qu’une excroissance du judaïsme. Houellebecq épargne d’ailleurs celui-ci : « La Bible, au moins, c‘est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire, ce qui peut excuser beaucoup de choses ».
Et il va au bout de sa pensée : « Heureusement, (l’islam) est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. (…) D’autre part (il) est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam. »
 
Nous avons maintenant en main les clefs pour comprendre la polémique qui l’a opposé au recteur de la Grande mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz. Celui-ci ayant porté plainte pour « provocation à la haine », le grand rabbin de France Haïm Korsia a réuni les deux hommes : l’un a retiré sa plainte, l’autre ses propos.
 
Notre confrère le Point l’en juge « sage ». Tout est bien qui finit bien dans la meilleure des républiques maçonnes possibles. Et le vrai rôle de l’islam, d’Houellebecq et de ses controverses apparaît : on enrôle la religion de Mahomet pour discréditer ceux qui croient en Dieu et se débarrasser du christianisme, puis on dissout l’islam dans le « capitalisme » pour produire la société du vivre-ensemble. On s’aperçoit ainsi que Houellebecq promeut et produit ce qu’il prétend critiquer, le tout sous les auspices des « autorités morales ». Pendant ce temps-là, on n’a pas du tout traité la question fondamentale de l’immigration. Cela vaut bien un fromage, sans doute.
 
                                                                                                                                                                                                                                        Martin Peltier
les voeux de rivarol

les voeux de rivarol

DEPUIS LE 31 DÉCEMBRE 1960, le président de la République en exercice (il y en a eu huit en tout de De Gaulle à Macron) a présenté chaque année ses vœux aux Français à la télévision à l’occasion de la Saint-Sylvestre. Cet exercice convenu, qui en était à sa 63e édition consécutive, et où se mélangent platitudes, lieux communs, autosatisfaction, vagues promesses et mensonges actifs a pris un tour particulier avec Macron qui a fortement allongé la durée de la prestation télévisuelle annuelle tant il est incapable de faire une allocution de moins de 15 à 20 minutes, même pour la présentation de vœux, là où un Pompidou par exemple ne parlait que trois à quatre minutes à peine. C’est une évolution fâcheuse car la parole d’un chef de l’Etat se doit d’être rare, brève et forte, sinon ce qu’il dit perd de sa gravité et de sa solennité. Mais qu’attendre, il est vrai, d’un président de la République qui s’est souvent comporté de manière indigne, abaissant sa fonction, apparaissant il y a quelques semaines seulement, en bras de chemise, comme le plus excité des supporters avinés lors de la coupe du monde au Qatar où il avait fait le déplacement, le sport occupant désormais une place et une importance tout à fait déraisonnables dans notre société, recevant lors de la Fête de la musique en 2018 au Palais de l’Elysée des travestis de couleur dénudés, se flattant explicitement d’être « immigrés, noirs et pédés » ou se faisant complaisamment enlacer aux Antilles par un prisonnier mélanoderme au torse nu ?

Le président de la République a fortement insisté lors de ses vœux sur la nécessaire unité du pays, employant ce mot, unité, à maintes reprises. Mais qui porte régulièrement atteinte à cette unité nationale en insultant et en menaçant les millions de Français qui ne se sont pas fait injecter le “vaccin” anti-Covid (Macron, dans son allocution, a encore exhorté à se faire vacciner, évoquant sans rire le succès massif de la vaccination et taisant bien sûr les catastrophiques effets secondaires, parfois mortels, engendrés par la piqûre qu’on dit pourtant sans danger) ? Qui diabolise la colonisation, condamne l’être historique de la France, méprise les Pieds-Noirs et évoque les prétendus crimes contre l’humanité censément commis par notre pays en Algérie ? Qui s’en prend régulièrement au camp national et nationaliste en fustigeant ceux qu’il appelle les fauteurs de haine et de division, allant, dans certaines diatribes, jusqu’à les retrancher (ainsi que les non-vaccinés) de la communauté nationale ?

PAR AILLEURS,  dans son allocution, la sixième consécutive depuis qu’il a été élu une première fois en mai 2017, il a osé déclarer qu’il faut « protéger nos enfants, protéger notre information libre et indépendante, l’ordre libre et juste qui permet aux citoyens d’être heureux : voilà quelques-uns des combats de notre époque. » Il faut une sacrée dose de cynisme pour oser déclarer de telles choses dans la présentation de ses vœux au pays pour l’année 2023 alors même que l’Assemblée nationale a déjà voté en novembre 2022 la constitutionnalisation du « droit à l’avortement » et que l’objectif du gouvernement est précisément d’inscrire dans la Constitution courant 2023 « le droit à l’interruption volontaire de grossesse », c’est-à-dire le droit d’éliminer froidement dans le ventre de sa mère un être humain innocent et sans défense. Comment, dans ces conditions, peut-on parler de la nécessité de protéger l’enfance, laquelle est de surcroît la proie de la massification et de la banalisation de la pornographie, un phénomène encore considérablement aggravé par la consultation intensive des réseaux sociaux et des smartphones ?

Dans le même ordre d’idées, qu’entend le président Macron quand il évoque le devoir de « protéger notre information libre et indépendante » ? De quelle liberté parle-t-il ? Quelle indépendance souhaite-t-il garantir ? Quand on voit qu’en 2022 l’agrément de la commission paritaire a été retiré coup sur coup, à six mois d’intervalle, à deux organes d’opposition, RIVAROL en mai et  France-Soir en novembre, et cela sans le moindre fondement sérieux et objectif, on se dit que le chef de l’Etat se moque vraiment du monde. Car c’est précisément à l’espace de liberté laissé aux différentes oppositions et contestations que l’on mesure la bénignité d’un régime politique. Jugé à cette aune, le Système politique actuel est particulièrement répressif et liberticide alors même, et c’est un comble, qu’il se réclame sans cesse du pluralisme et de la liberté d’opinion et d’expression.

EMMANUEL Macron a par ailleurs fait l’apologie de la laïcité, qui est précisément l’idéologie mortifère qui détruit notre nation, la coupe de ses racines, de son être historique, de son héritage. Il en a profité pour évoquer brièvement la mort à 95 ans le jour même, le 31 décembre 2022 à 9h34, de Benoît XVI qui lui-même, en sectateur de Vatican II, s’est régulièrement fait le champion de la laïcité (nous reviendrons assez longuement sur cette personnalité, sur son parcours et sur son œuvre dans notre prochain numéro, après ses funérailles qui auront lieu au Vatican le jeudi 5 janvier, veille de l’Epiphanie).

Sans crainte de des contredire, et dans un clin d’œil aux électeurs et partis dits de droite, l’Elyséen a appelé à lutter contre l’immigration illégale et à protéger nos frontières tout en vantant l’Union européenne et en appelant au renforcement de cette structure supranationale et de son unité. C’est un non-sens. Ou, pire encore, c’est un fieffé mensonge. Car comment peut-on sauvegarder, protéger des frontières que l’on a perdues en intégrant l’Union européenne et en signant les accords de Schengen qui ouvrent notre pays aux capitaux, aux marchandises et aux hommes ? Et ce qui vaut pour les frontières physiques vaut également pour les frontières morales, l’Union européenne promouvant à outrance le LGBTisme, la contraception et l’avortement de masse. Parler de lutte contre l’immigration illégale est une vaste plaisanterie. On nous fait le coup régulièrement depuis une quarantaine d’années et rien jamais concrètement ne se fait. Il s’agit seulement de rassurer (faussement) et d’anesthésier les électeurs mais chacun sait ou devrait savoir que les étrangers entrés illégalement sur le territoire national ne sont jamais, sauf rares exceptions, renvoyés dans leur pays d’origine. Dès qu’ils ont posé le pied sur le sol national, ils sont quasiment certains de ne plus jamais avoir à le quitter effectivement, et ce quels que soient les délits ou les crimes qu’ils commettent.

PAREILLEMENT, lorsque Macron parle de planification écologique et d’agenda 2030, on peut à bon droit craindre le pire. C’est en effet la porte ouverte à de nouveaux impôts, de nouvelles taxes et de nouvelles restrictions de libertés. Ne parle-t-on pas ici et là de l’instauration d’un « pass carbone » comme il y a eu un pass sanitaire et un pass vaccinal ? Ces derniers n’étaient-ils pas des ballons d’essai pour peut-être nous conduire à accepter demain ou après-demain de nouvelles et effrayantes restrictions de liberté ? De toute façon, lorsque Macron apparaît à la télévision, c’est presque toujours pour annoncer, commenter ou analyser des crises et des catastrophes. Et cette fois-ci n’a pas fait exception à la règle puisqu’il a évoqué, fût-ce brièvement, en passant, l’air de rien, de possibles coupures d’électricité en 2023 dans notre pays, tout en restant vague et en se voulant rassurant, une hausse des prix de l’énergie, une montée de l’inflation, la poursuite de la guerre en Ukraine, et même le risque de guerre nucléaire, et la forte possibilité d’une grave crise alimentaire, même s’il n’a pas prononcé à dessein le mot de famine. L’idée y était cependant. Faire peur aux peuples, leur annoncer des catastrophes, vraies ou fictives, provoquées ou non, est un moyen puissant et efficace de les domestiquer, de les manipuler et de les euthanasier. Un peuple apeuré, tétanisé ne se révolte pas. Pis, il ne réfléchit pas.

MALGRÉ une situation chaque jour plus dégradée et un avenir qui s’annonce fort peu joyeux, bien que de bonnes surprises soient toujours possibles, nous présentons, à l’orée de ce nouveau millésime, tous nos vœux à nos lecteurs, leur souhaitant pour eux et leur famille le meilleur. RIVAROL sera là, cette année encore, si Dieu veut, pour débusquer les mensonges, flétrir les impostures, dénoncer les malfaisants qui nous oppriment et défendre dans tous les domaines le beau, le bien, le vrai. Que Dieu vous et nous garde ! Courage et persévérance !
Bonne et sainte année à tous !

RIVAROL, <jeromebourbon@yahoo.fr>

2023 : Sus à la Synagogue de Satan

2023 : Sus à la Synagogue de Satan

L’Action Française a toujours été l’une des matrices de la résistance française : résistance à l’idéalisme allemand comme au matérialisme historique, résistance au romantisme et à l’aventurisme politique, résistance aux idoles de 1789 et au démocratisme, résistance à l’anglomanie ou au cimetière du pacifisme qui nous couchait devant l’Allemagne, résistance à la corruption de Panama comme à la subversion de Thalamas… Elle fut une école de clandestinité après la dissolution. Elle fut toujours gardienne de la légitimité antigonienne, face à la légalité du Créon républicain et de ses provocations policières. L’Action Française est encore une académie pour les résistances françaises : elles peuvent y trouver l’élucidation des temps présents.

Face aux actes meurtriers de personnages affiliés à des courants xénophobes tel que celui qui a conduit aux journées d’émeutes de la Noël 2022 – actes xénophobes qui ne cesseront de se multiplier – nous devons jeter quelques lumières sur la situation. Ces incidents ne cesseront de se multiplier, parce que l’immigration génocidaire de remplacement produit des nuisances chaque jour plus importantes, toujours plus scandaleuses. En parallèle, la critique rationnelle de l’immigration est marginalisée. L’expression de la souffrance émotionnelle que produit l’aliénation et la dépossession est socialement discréditée. L’inquiétude que produit l’insécurité culturelle est niée. La verbalisation du sentiment d’injustice criante que produit la préférence étrangère réprimée. Ces sentiments, ces opinions, ces discours sont politiquement délégitimés, socialement tus ou déniés, moralement combattus et pourchassés, légalement interdits et privés d’espaces et de canaux d’expression par la censure que pratiquent les entreprises commerciales de presse ou les nouveaux médias sociaux.

Or, quand les mots manquent, surviennent le désespoir et la violence. Donc, ces actes se multiplieront, hélas. Hélas, car il serait aisé d’en réduire le nombre en renouant avec les pratiques pluralistes de l’âge libéral. Hélas, car ces actes sont immoraux et inutiles. Pire. Nuisibles à notre cause. Inutiles, car ils ne contribuent pas à résoudre le problème de l’immigration génocidaire par remplacement et métissage. Nuisibles, car ils donnent du grain à moudre à nos ennemis qui occupent les fonctions de gouvernement pour discréditer nos raisons, notre combat et accroître encore leur répression.

Beaucoup de ceux qui se croient rangés parmi les résistants, poussés par leur plate imagination comme par une sensibilité ravagée par l’assidue fréquentation des navets hollywoodiens ont cru que notre résistance ressemblerait à un maquis futuriste, à un Empire invisible 2.0 ou à un réseau clandestin, où les pétoires et les bombes incendiaires auraient le premier rôle. Il n’en est rien.

Ce à quoi ressemble notre Résistance

Étant donnée la maigreur de nos effectifs, étant donnée la disproportion de moyens entre les protagonistes, étant donnée l’infinitésimale chance de succès et la certitude de la répression, étant donnée la sophistication technologique du contrôle et des écoutes, toute action de type « confrontation » est exclue.

Cela n’empêche pas d’exercer ses libertés fondamentales, en particulier celle de détenir légalement une arme de chasse ou de tir sportif. Mais à la fois pour des raisons morales, pour des raisons de réalisme politique et pour d’évidentes raisons de prudence, toute action de type « militaire » est à bannir absolument. Etant donné ces circonstances, notre résistance ne ressemble pas à la Chouannerie, elle ne consiste pas en des coups de mains à la Michael Collins ou à la Guillaume Tell, elle ne se concentre pas sur la bataille du Rail ou des parachutages, elle n’a pas besoin de faux papiers et de passer des lignes de démarcation. Elle n’aura pas à déjouer des drones ou à affronter des troupes d’assaut.

Notre résistance consiste à être les « fascistes » qu’ils disent que nous sommes. Être des maris et des femmes qui réalisent dans l’unité du couple monogame, fidèle et fécond, la profondeur, la dualité et la complémentarité des sexes, hommes et femmes. Notre résistance consiste à faire des familles françaises, généreuses et nombreuses. Des familles propriétaires de leur maison et de leur outil de travail. Ni salariés, ni locataires. Des familles qui assument leur fonction éducative par la transmission de la crainte de Dieu et de la Foi apostolique, de la culture des vertus romaines telles que le mépris du siècle, l’abstinence, la sobriété, la frugalité, la pauvreté de cœur et le goût pour les plaisirs simples et le bonheur vrai qui réside dans la domination du monde par la victoire sur ses passions. Il est plus que temps que la bourgeoisie catholique, où se recrute l’essentiel de la Droite – hélas – cesse de valoriser le succès économique individuel de ses rejetons, pour renouer avec l’objectif que le monde civilisé a toujours tenu pour la vraie supériorité, la domination de soi et la réalisation de son plein potentiel en donnant forme aux inspirations supérieures de l’âme.

Notre résistance c’est être séditieux en tout, mais autant que possible en règle. Tout d’abord, rompre avec le légalisme en se mettant à l’école d’Antigone, ensuite jouer avec la règle : la plupart de ce que la république maçonnique attend de nous, elle l’exige souvent sous la forme déclarative. Ne déclarez que le strict minimum, ne leur lâchez que le strict nécessaire. Défiscalisez. Chaque centime que vous versez à l’État est employé à votre destruction. Devenez autonomes et résilients, mettez-vous en réseaux. Cultivez, conservez, échangez, partagez… Soustrayez-vous autant que possible aux influences du Marché. Veillez à ce que vous faites entrer dans votre âme par vos yeux comme dans votre corps, par votre bouche. Débarrassez-vous de votre Boîte à troubadour, d’Anal+, de Netfix, d’Hollywood, des réseaux asociaux… Désabonnez-vous, désaffiliez-vous, ne payez plus, ne contribuez plus, ne répondez plus. Soyez aux abonnés absents. Mangez sainement, local, organique et de saison. Mangez à table en famille, votre cuisine après avoir rendu grâce à Dieu. Dire son benedicite fait plus pour votre identité française que 20 heures de vidéos sur le Surhomme nietzschéen. Que votre régime soit votre première médecine. Évitez les hôpitaux, les fonctionnaires de la Santé et les escroqueries en réunion de la vaccination comme du médicament.

Soutenez les bâtisseurs

R. Vachet, projet d'affiche de propagande du Centre de propagande de la Révolution nationale, Avignon, 1940-1942

Soutenez par votre fidélité comme par vos contributions financières ceux qui bâtissent. Qu’ils bâtissent des outils, un média, une institution, une école, une entreprise, soutenez-les. Ne soutenez pas ceux qui manquent de principes : quelqu’un tient un discours antichrétien, antinational, pro avortement, ? Sanctionnez-le en lui retirant votre soutien et faites-le lui savoir. Comprenez que vous êtes au milieu d’une guerre culturelle dont le but n’est rien moins que votre destruction définitive. Votre destruction est par voie de conséquence une victoire posthume sur tous vos ancêtres et une victoire par avance sur toute votre descendance.

La faille dans la muraille, le défaut dans l’armure

– Zohar II, 64b : « Le taux de naissance des chrétiens doit être diminué matériellement »

affiche grand remplacement

Approchant de leur victoire, il était inévitable que les objectifs de ceux dont l’Apôtre dit qu’ils sont les ennemis du genre humain apparaissent avec toujours plus de netteté. Le but est notre annihilation, notre réduction au zéro absolu. On a pu parler de contrôle des naissances, de maîtrise de la surpopulation, de malthusianisme, de réduction de la population, de stérilisation de masse. Il s’agit de génocide. Voilà le but. Quant aux moyens, tout ce qui favorise la stérilité, l’infécondité, la dégénérescence, l’immoralité, la dépravation, de démoralisation, les conduites à risques, la dépression, le suicide et la mort est encouragé.

Comment défaire un ennemi qui a déjà enterré bien des empires ? Il nous faut exploiter à fond la connaissance que nous avons de son plan d’action. Nous devons concentrer tous nos efforts sur la faille dans son dispositif, nous engouffrer dans la faille dans la muraille, nous devons jeter toutes nos forces dans le défaut de son armure. Nous savons quel est leur but de guerre, nous devons donc les y contrer avant de les défaire et de poursuivre sans quartier les fuyards jusqu’au dernier. Ils veulent nous faire disparaître en réduisant le nombre de nos enfants, en nous remplaçant et en métissant ce qui resteront.

Faisons donc un million de Français en 10 ans. Donnons naissance à 100 000 Français de plus par an. Que ceux qui n’ont pas encore d’enfants, se marient et fondent une famille en donnant le jour à leur premier-né. Que ceux qui ont un enfant unique lui donnent un frère ou une sœur, que ceux qui se contentent d’avoir deux enfants fassent donc un petit dernier… Que ceux qui ont déjà quatre enfants ne comptent pas à la dépense : quand il y en a pour quatre, il y en a pour cinq.

Comme les Canadiens Français, les Irlandais ou les Boers face à l’impérialisme du British israélisme orangiste, comme les Allemands du Sud face au Kultur Kampf de Berlin, à la guerre culturelle, ripostons par la prolifération de la vie et l’affirmation souveraine de notre être. Face à leurs moyens qui se compte en millions soyons des milliers, soyons des millions. Si nous donnons un million d’enfants à la France en dix ans nous ferons dérailler l’agenda du Nouvel ordre mondial et de la Grande réinitialisation. Ce million de Français enfantera de 4 ou 5 millions de contre-révolutionnaires et dans 40 ans la France sera à nous, à nouveau et à tout jamais.

Sus à la Synagogue de Satan !

Monsieur K

En avant 2023 !

En avant 2023 !

     A l’heure de la gouvernance de Macron, le mensonge institutionnalisé semble avoir anesthésié les Français. L’Action Française se souvient toutefois que notre pays a connu au cours de son histoire de longues heures difficiles mais qu’il s’est toujours rétabli. L’Histoire nous a appris que rien ne s’est fait et ne se fera sans le retour de nos institutions naturelles. C’est la grande leçon politique de sainte Jeanne d’Arc et nous plaçons volontiers cette nouvelle année militante sous son illustre patronage.

     Formulons aujourd’hui des vœux d’espérance : puissent les Français, à l’aune de cette nouvelle année, travailler au bien Commun, retrouver le chemin du salut national en abandonnant l’illusion démocratique.

     Par conséquent nous souhaitons nos vœux de bonne, heureuse et sainte année à la Famille de France et aux Français de bonne volonté : qu’ils soient assurés de notre entier dévouement.

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Rien ne se fera sans vous : commencez l’année par un geste militant et salutaire en adhérant à l’Action Française : https://lactionfrancaise.fr/adherer-en-ligne

Bonne, heureuse et sainte année à tous !

 

 

 

 

Joyeux Noël !

Joyeux Noël !

Chers amis,

Loin, bien loin du consumérisme ambiant, l’Action Française vous souhaite un très joyeux Noël. Oui, véritablement, le mystère de Noël est un antidote à notre monde désorienté. Puisse donc cette fête qui célèbre la grandeur par l’humilité, rapprocher et réconcilier les familles de France si souvent divisées et malmenées par la république qui s’acharne à les détruire.

Nous souhaitons un Joyeux Noël à la famille de France et nous n’oublions pas les soldats Français, engagés très souvent dans des conflits qui ne sont pas les nôtres. Nous n’oublions pas les personnes seules et celles qui passent Noël en prison pour des raisons politiques.  

Jamais les attaques contre le pays réel n’ont été aussi graves et l’Action Française avait prédit ce chaos : »La démocratie c’est le mal, la démocratie c’est la mort ». L’Histoire retiendra qu’au moment où la France voyait sa natalité régresser considérablement, et une vague migratoire incontrôlée s’amplifier, l’engeance qui la gouvernait n’avait rien de mieux à faire que d’ériger l’élimination des enfants à naître au rang de valeur constitutionnelle. Plus que jamais, les temps à venir sont incertains : conflit russo-ukrainien, inflation galopante, offensives idéologiques du wokisme, invasion migratoire qui ne tarit pas…

Cette année 2022 fut riche en activités pour l’AF : conférences, articles, journée d’AF, création de notre Maison d’Édition… Nous avons commémoré avec vous les 80 ans de la mort de Léon Daudet et les 70 ans de la mort de Charles Maurras. Il est évident qu’en cette fin d’année les appels aux dons se sont multipliés et que vous avez été sollicités. Cependant la multiplication de nos activités, et le grand nombre de jeunes à former nécessite un appel urgent de notre part. « Politique d’abord » disons-nous depuis plus de 120 ans, Nous avons besoin de votre aide pour continuer notre combat politique. Cela ne peut se faire sans vous, aidez-nous sans tarder, adhérez, offrez un abonnement à l’Écho d’AF, faites un don ou achetez nos livres. Nous ne déserterons jamais le combat national !

Saintes fêtes de la Nativité !